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Histoire artistique des ordres mendiants. Essai sur l'art religieux du XIIe au XVIIe siècle
Gillet Louis ; Cosnet Bertrand
KLINCKSIECK
27,00 €
Épuisé
EAN :9782252040881
C'est au XIIIe siècle que saint François d'Assise et saint Dominique créent respectivement leur ordre, fondé sur la pauvreté et la simplicité. Mais rapidement, le rayonnement des franciscains et dominicains devient tel que leurs couvents reçoivent d'importantes donations des princes et des riches bourgeois. L'enrichissement des Mendiants leur permet de devenir bientôt les commanditaires d'oeuvres d'art majeures, tant en peinture qu'en architecture : Giotto, Sassetta, Fra Angelico sont quelques-uns de ces artistes qui travaillèrent à la gloire de Dieu sous leurs directives, illustrant la vie de Jésus ou celle des saints, tandis que s'élevait la basilique d'Assise et l'église de Santa Croce à Florence. L'historien de l'art Louis Gillet (1876-1943) expose ainsi dans cet ouvrage l'influence déterminante qu'ont exercée les Mendiants dans l'iconographie religieuse depuis leur fondation, en Italie comme dans le reste de l'Europe : passions, douleurs, miséricorde, danses macabres, le vocabulaire s'enrichira au cours des siècles, pour finir en apothéose avec Rembrandt, Rubens ou Murillo. Précis et pédagogue, l'auteur s'exprime toutefois avec une rare empathie qui fait la singularité de cet ouvrage.
Résumé : L'auteur du Livre de la Jungle, aussi anglais soit-il, porte sur notre pays un regard d'une extraordinaire bonté. Il faut dire qu'à douze ans, Kipling s'amusait comme un fou dans les dédales de l'Exposition Universelle de 1878 au Trocadéro. Plus tard, il a sillonné notre pays en voiture avec sa femme. Qu'a-t-il vu ? Un peuple travailleur et d'une miraculeuse honnêteté... Quand survient la Première Guerre mondiale, son propos se fait plus grave, mais non moins élogieux : le sujet de la Couronne britannique considère en effet le soldat français plus dur au mal que son allié d'Outre-Manche. " Ô France, chère à toute âme éprise du genre humain ! " Si Kipling l'écrit, c'est que ça doit être vrai.
Résumé : Martin Boyne, un homme de quarante-cinq ans déjà fatigué et à qui rien n'arrive jamais, est en route vers la femme qu'il aime depuis des années, enfin libre de tout lien. Sur le pont d'un navire qui le mène vers l'Italie, la rencontre inopinée avec un groupe d'enfants hétéroclites mal élevés et tout à fait délicieux et de leur soeur ainée, le pousse à prolonger sa " traversée ".
La jeune Charity, recueillie enfant par un avocat du petit village de North Dormer, en Nouvelle-Angleterre, s'est résignée à une vie étriquée, passée à dépoussiérer et ordonner la minuscule bibliothèque municipale. Apparaît un jeune architecte, Lucius Harney, venu dessiner des croquis d'habitats traditionnels de la région. Très vite, elle s'éprend de lui, et naît une relation intense, passionnée, qui fait chavirer le coeur et le corps de la jeune fille. Un court roman des espoirs et des cruautés de l'amour, et une description impitoyable de l'oppression exercée par la "normalité" sociale contre les aspirations de l'individu. Traduit de l'anglais (États-Unis). Du même auteur : Les Beaux Mariages ; Les Entremetteurs.
Depuis le Moyen Age, les images de la justice fascinent l'opinion, qu'il s'agisse de la représentation du crime comme du châtiment. Au Moyen Age les représentations sont essentiellement focalisées sur les supplices subis par les saints et le Christ ont un enseignement moral et religieux. A partir du XIXe siècle, dessinateurs, graveurs, peintres, caricaturistes ont donné à voir, chacun à leur manière, des scènes d'exécution. Sous leurs pinceaux, leurs ciseaux ou leurs crayons, le châtiment extrême suscite souvent un rire de dénonciation. Mais il s'agit aussi d'assurer en France la promotion de la guillotine ou aux Etats-Unis de la chaise électrique. Partisans de la peine de mort comme abolitionnistes ont contribué à un imaginaire de la peur. Quant elle s'attache au procès lui -même, l'image accompagne le récit de crime monté en intrigue et devenu rapidement une "affaire" . Différentes images, fixes et mobiles, réinventent le procès et déplaisent au censeur car elles dénoncent ses acteurs plus rapidement et frontalement que l'écrit. Car l'image bien plus que le texte suscite l'inquiétude du censeur. L'histoire de l'affiche, de la BD et du cinéma offre de nombreux exemples de censure parfois avant publication. A l'aube du XXIème siècle, l'interdiction de filmer le procès (en France depuis 1954) contraste avec la multiplication croissante des images produites dans le procès (photos des scènes de crime, films des auditions, images de vidéosurveillance...). Comment comprendre ce paradoxe qui met la justice face au défi de l'image ? Ne faut-il pas lever cet interdit afin de donner à voir l'acte de justice, de le sortir de sa méconnaissance dans l'opinion et de conférer à l'institution judiciaire sa place légitime sur la scène de la démocratie ?
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.