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Les Cahiers de la Justice N° 2/2020 : Les nouveaux visages de l'esclavage
Gillet Jean-Louis
DALLOZ
43,00 €
Épuisé
EAN :9782247199891
Au moment où paraît ce dossier des Cahiers de la justice sur les formes actuelles de l'esclavage, un mouvement de grande ampleur secoue le monde. Filmée en direct, la mort de George Floyd, un homme noir étouffé par un policier à Minneapolis le 25 mai 2020, a déclenché un vaste mouvement de protestation partout dans le monde. Certains manifestants ont entrepris de faire disparaître du paysage urbain les figures trop visibles du passé colonial et esclavagiste. Il s'en est suivi un déboulonnage de statues symbolisant les signes de la colonisation et de l'esclavage. Aux Etats-Unis, la mairie de Richmond (Virginie) a retiré la statue du général Lee, héros du Sud esclavagiste pendant la guerre de Sécession. A Bristol (Royaume-Uni) la statue de Edward Colson, négociant négrier du XVIIIe siècle, a été traînée dans les rues et jetée dans les eaux du port. Dans cette même ville, on a décapité celle de Christophe Colomb avant de la jeter dans un lac. En Belgique, celle de Léopold II et, en France, celle de Colbert deviennent des cibles potentielles. Il s'agit là d'une colère vis-à-vis d'une mémoire attachée à consacrer des figures nationales perçues comme des injures à l'égard de la communauté noire. Ces statues symbolisent la permanence d'une oppression esclavagiste encore aujourd'hui. Les violences policières racialisées en sont le témoignage le plus explicite. Mais il y a bien d'autres formes d'oppression liées à la couleur de peau dont notre dossier fait état dans tous les pays du monde contre la communauté noire et d'autres. Ses structures persistantes continuent d'organiser nos sociétés. Tant il est vrai que, loin d'être un phénomène révolu, les formes d'asservissement et d'exploitation des êtres humains sont permanentes. Mais ce mouvement de protestation oublie à quel point nos sociétés et notre législation ont progressé dans la reconnaissance et la répression des formes nouvelles de l'esclavage. Sans ignorer les mémoires blessées, l'histoire a su réaffirmer l'humanité des Noirs. Des monuments (comme le Mémorial ACTe en Guadeloupe, cf. photographie ci-contre) symbolisent cette reconnaissance. Des anciens ports négriers comme Nantes, Bordeaux ou La Rochelle ont des musées mémoriaux. Des actes juridiques solennels comme la définition de l'esclavage et la traite négrière comme crimes contre l'humanité (loi du 21 mai 2001) attestent la contribution du droit à ce mouvement de restauration mémorielle. Et que dire de la littérature. A travers le concept de Négritude elle a, en assumant le passé, redonné sa dignité à l'homme noir et à la conscience de son rôle historique comme l'a écrit Aimé Césaire : " Et j'ai acquis la force de parler Plus haut que les fleuves Plus fort que les désastres " (Et les chiens se taisaient, 1956).
La revue emblématique éditée par l'Ecole de la magistrature et les éditions Dalloz Une thématique différente au dossier chaque trimestre Ce mois-ci une réflexion sur l'évolution de la Cour de cassation autour du rapport "Cour de cassation 2030" rendu en juillet 2021 Ce nouveau numéro des Cahiers de la justice aborde au travers d'un riche dossier thématique le contenu du rapport "Cour de cassation 2030" rendu en juillet 2021 visant à organiser l'avenir de la Cour de cassation et son évolution pour les dix prochaines années. Il prolonge la réflexion autour des 37 recommandations formulées par la "Commission Potocki" (M André Potocki, conseiller honoraire à la Cour de cassation, ancien juge à la Cour euroépenne des droits de l'homme et membre du comité de rédaction de la revue des Cahiers de la justice, en était le président).
La revue emblématique éditée par l'Ecole de la magistrature et les éditions Dalloz. Alors que le positivisme juridique comme le légicentrisme tendent à réduire l'acte de juger à une pratique relevant d'une automaticité, alors que les disciples zélés de l'Intelligence artificielle proclament la fin des biais cognitifs par congédiement progressif du juge de chair, les valeurs, mot tabou, qu'elles irriguent les lois sans le dire, qu'elles circulent dans la société comme un bien que l'on ne questionne pas ou au contraire comme un bien à révéler, qu'elles procèdent de grands principes fondateurs ou émergent de l'art de l'interprétation qui se doit de régler les conflits de texte, sont partout présentes comme une source nécessaire de compréhension, d'orientation, de décision. Des approches théoriques et des approches pratiques (M. ZAVARO, JB JACOB, B. MAZABRAUD, JP. PIERRON, F. HOURQUEBIE, C. SOULARD), des réflexions abstraites (philosophie, théories universitaires) et des témoignages professionnels de magistrats et d'enseignants (O. BARRAL, C. ROBIN, A. VANRUYMBECKE, C. MIANSONI), comme l'apport singulier et nécessaire de la fiction (C. CAMELIN, M. FLORES-LONJOU et N. THIERON), participent à cette quête d'identification des valeurs en acte ; que celles-ci soient légalisées, en voie de légalisation ou étrangère à la loi mais cependant normatives comme elle et de portée tangible, les valeurs sont des outils et des horizons qui font corps avec un droit vivant auquel elles apportent résonance et richesse.
La revue emblématique éditée par l'Ecole de la magistrature et les éditions Dalloz Ce numéro abordera les formes contemporaines d'esclavage traitées par la doctrine juridique et les réformes récentes. Il s'attache à définir le sens d'un mot d'essence historique (l'esclavage est aboli en 1848 en France) dans le contexte actuel marqué par la mondialisation et le phénomène des réfugiés. IL explique aussi les formes de lutte nationale et internationale face aux défis lancés notamment par l'esclavage domestique et les mineurs isolés. Il analyse enfin la capacité des services sociaux à traiter ces cas sous l'angle de la protection des personnes considérées comme des victimes.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Emmanuel Macron aime les mots. Toutes sortes de mots. Les mots courants comme les mots rares, les mots politiques et les philosophiques, les techniques et les littéraires, les rassurants et les provocants... Avec plus de cinq cent cinquante citations, ce petit dictionnaire des Mots de Macron permettra à chacun de se faire une idée plus précise du plus atypique et imprévu de nos Présidents. De mieux connaître aujourd'hui ses convictions, ses obsessions, ses ambitions. D'apprécier demain ses réalisations, ses rétractations, ses contradictions.
Résumé : Symbole du droit international des droits de l'Homme qui a connu un développement remarquable depuis la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l'Homme cristallise également les interrogations qu'il suscite. Des droits peuvent-ils réellement être universels ? Droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels peuvent-ils être pensés ensemble ? Quelle est la portée d'une déclaration de droits ? La protection effective des droits suppose-t-elle la régionalisation ?
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !