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La Marine impériale. Le grand rêve de Napoléon
Gillet Jean-Claude
GIOVANANGELI AR
24,99 €
Épuisé
EAN :9782758700623
La bataille d'Austerlitz, en 1805, atteste de la supériorité de Napoléon dans la guerre continentale, celle de Trafalgar, la même année, conforte la supériorité de l'Angleterre sur mer. La marine de l'Empereur ne sera plus jamais en mesure de porter atteinte à la domination de la Royal Navy. Pourquoi la marine française, si puissante à l'époque de Louis XVI et de la guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique, est-elle dans cet état d'infériorité pendant le règne de Napoléon ? Celui-ci oeuvre-t-il suffisamment à la reconstruction d'une flotte ? Quel rôle assigne-t-il exactement à la force navale ? Quel grand dessein doit-elle servir ? Autant de questions auxquelles ce livre solidement charpenté répond. La passionnante et méconnue histoire de la marine impériale, malheureuse héritière de celle de la Révolution, reflète un rêve inachevé. Celui de l'Empereur, qui escompte encore, après 1810, de disputer sa suprématie maritime à l'Angleterre sans y parvenir toutefois, celui des marins, qui prouvent leur valeur dans des combats inégaux, en voulant redonner une âme à une marine autrefois si glorieuse.
Biographie de l'auteur Jean-Claude Gillet est issu de l'école militaire de Saint-Cyr, diplômé de lettres classiques et ancien officier de l'armée de terre. Il a publié, chez le même éditeur, Murat, en 2008, et La Marine impériale, le grand rêve de Napoléon, en 2010.
Qui étaient vraiment les maréchaux de Napoléon ? Pourquoi gardent-ils encore aujourd'hui une place à part dans l'histoire de France ? Ils sont connus pour leur bravoure et leurs exploits militaires. Ils forment une caste que Napoléon a façonnée, récompensée, mais beaucoup critiquée. Leurs comportements vis-à-vis de l'Empereur, de leurs femmes, de leurs soldats, leur âpreté au gain, leur orgueil, sont autant de thèmes que l'auteur développe dans son livre. En chaque homme réside une part d'ombre. Celle où le courage se mêle à la faiblesse, la colère à l'égoïsme, l'honnêteté à la trahison. Cette part d'ombre des maréchaux, c'est tout ce qui est moins connu d'eux, le bien comme le mal. C'est l'objet de ce livre, l'histoire d'hommes ordinaires qui sont devenus des géants.
Depuis plus de 20 ans, les animateurs professionnels se sont multipliés et ont investi des champs différents de ceux, historiques, de l'éducation populaire ou des mouvements de jeunesse : hôpitaux, établissements pour personnes handicapées, pour personnes âgées, pour enfants en difficulté, etc. Ils ont maintenant un statut reconnu par des conventions collectives. L'auteur propose ici un ouvrage de réflexion et d'analyse sur la profession d'animateur, sa définition, ses différentes modalités, ses points communs et ses différences avec les autres professions sociales, et plus particulièrement le métier d'éducateur.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.
Durant le Second Empire, l'armée et la marine ont fait dix campagnes sur quatre continents. Jamais, depuis 1815, les armes françaises n'avaient servi une politique d'une telle ampleur. Inscrits aux plis des drapeaux de nos régiments, les noms de Sébastopol, Solférino, Palikao, Puebla, Bazeilles témoignent avec d'autres de l'audacieuse diplomatie européenne de Napoléon III et de l'expansion mondiale de la France. Pour la première fois, ces campagnes et ceux qui y prirent part sont évoqués dans un album. Des montagnes de Kabylie au delta du Mékong, de la haute vallée de Mexico au plateau de Floing, où l'Empire meurt avec les dernières charges héroïques de la cavalerie, ce livre fait revivre ce pan si riche de gloires et de misères de l'histoire militaire française.