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Nos corps alchimiques
Gilbert Thomas
DARGAUD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782205086225
Camille, Aniss, Sarah. Ils se sont aimés, déchirés, haïs, séparés. Aujourd'hui, à l'appel de Camille, des années plus tard, ils se retrouvent pour tenter une expérience folle, parvenir à dépasser leurs propres réalités psychiques et physiques, leurs freins, leurs complexes, à révolutionner le monde et la vie elle-même. Pour se réunir, pour fusionner. Pour trouver l'essence de leurs corps alchimiques.Notes Biographiques : Né en 1983, Thomas Gilbert passe une année aux Beaux-Arts de Paris et trois à Saint-Luc (Bruxelles) en option bande dessinée avant de commencer sa carrière d'auteur, en 2009, avec la sortie du premier tome de deux séries : "Oklahoma Boy" (Manolosanctis) et "Bjorn le Morphir" (Casterman). Ses premières influences sont à trouver du côté de "L'Association", qui lui ont permis de comprendre l'importance du point de vue l'auteur sur la construction du récit. Aujourd'hui, ses sources d'inspiration se retrouvent, entre autres, dans les univers de Taiyo Matsumoto ou de Michael DeForge. Depuis, il a dessiné plusieurs albums jeunesse ("Nordics", Sarbacane) et signé en solo des projets plus personnels pour adultes ("Sauvage ou la sagesse des pierres" , Vide Cocagne) . Dans ses albums, Thomas recherche un lien fort avec le lecteur en creusant des questionnements qui l'interpellent, en espérant le remuer, lui faire partager ses émotions, son énergie. Il a travaillé à l'atelier Mille, à Bruxelles, un endroit partagé avec d'autres auteurs de bandes dessinées comme Jérémie Royer, Émilie Plateau, Léonie Bischoff, Nicolas Pitz, Flore Balthazar, Tiff et Monsieur iou. En 2018, il sort "Les Filles de Salem" (Dargaud), Une plongée passionnante et terrifiante dans l'univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Pour cet album, Thomas Gilbert s'est intéressé de manière personnelle et engagée à un événement marquant de l'histoire américaine : le procès des sorcières de Salem. Très documenté, son travail lui a permis, au-delà du récit des faits, de questionner des thématiques qui lui sont chères comme l'enracinement insidieux de la haine au coeur du système moral et judiciaire dans nos sociétés dites modernes ou progressistes. Né en 1983, Thomas Gilbert passe une année aux Beaux-Arts de Paris et trois à Saint-Luc (Bruxelles) en option bande dessinée avant de commencer sa carrière d'auteur, en 2009, avec la sortie du premier tome de deux séries : "Oklahoma Boy" (Manolosanctis) et "Bjorn le Morphir" (Casterman). Ses premières influences sont à trouver du côté de "L'Association", qui lui ont permis de comprendre l'importance du point de vue l'auteur sur la construction du récit. Aujourd'hui, ses sources d'inspiration se retrouvent, entre autres, dans les univers de Taiyo Matsumoto ou de Michael DeForge. Depuis, il a dessiné plusieurs albums jeunesse ("Nordics", Sarbacane) et signé en solo des projets plus personnels pour adultes ("Sauvage ou la sagesse des pierres" , Vide Cocagne) . Dans ses albums, Thomas recherche un lien fort avec le lecteur en creusant des questionnements qui l'interpellent, en espérant le remuer, lui faire partager ses émotions, son énergie. Il a travaillé à l'atelier Mille, à Bruxelles, un endroit partagé avec d'autres auteurs de bandes dessinées comme Jérémie Royer, Émilie Plateau, Léonie Bischoff, Nicolas Pitz, Flore Balthazar, Tiff et Monsieur iou. En 2018, il sort "Les Filles de Salem" (Dargaud), Une plongée passionnante et terrifiante dans l'univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Pour cet album, Thomas Gilbert s'est intéressé de manière personnelle et engagée à un événement marquant de l'histoire américaine : le procès des sorcières de Salem. Très documenté, son travail lui a permis, au-delà du récit des faits, de questionner des thématiques qui lui sont chères comme l'enracinement insidieux de la haine au coeur du système moral et judiciaire dans nos sociétés dites modernes ou progressistes.
Gilbert Thomas ; Alcott Louisa May ; Ferdjoukh Mal
Si cette chronique d'une année dans la vie d'une famille américaine pendant la guerre de Sécession a traversé le 20e siècle, c'est probablement que, à l'image de la famille de l'auteur, celle des March n'est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu'on a bien voulu le faire croire au lecteur. Car, de ce livre, ressort la figure forte de Joséphine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l'Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu'on peut être mal dans la peau d'une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise ¿ bref, qu'on peut vivre en 1868 et être progressiste. Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n'est moins sûr. C'est ce que cette traduction, abrégée par l'auteur d'autres s?urs inoubliables, s'efforce de montrer.4e de couverture : Si cette chronique d'une année dans la vie d'une famille américaine pendant la guerre de Sécession a traversé le 20e siècle, c'est probablement que, à l'image de la famille de l'auteur, celle des March n'est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu'on a bien voulu le faire croire au lecteur. Car, de ce livre, ressort la figure forte de Joséphine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l'Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu'on peut être mal dans la peau d'une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise ¿ bref, qu'on peut vivre en 1868 et être progressiste. Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n'est moins sûr. C'est ce que cette traduction, abrégée par l'auteur d'autres s?urs inoubliables, s'efforce de montrer.Notes Biographiques : Abolitionniste et féministe, Louisa May Alcott fera dire à Simone de Beauvoir dans ses Mémoires d'une jeune fille rangée : « Il y eut un livre où je crus reconnaître mon visage et mon destin : Little Women, de Louisa Alcott. Je m'identifiai passionnément à Jo, l'intellectuelle. (...) elle était bien plus garçonnière et plus hardie que moi ; mais je partageais son horreur de la couture et du ménage, son amour des livres. » Malika Ferdjoukh est née à Bougie en Algérie. Ce qui explique le "h" final à son nom (quand on l'oublie, elle a horreur de ça !), et sa collection de chandelles. Elle vit à Paris depuis sa petite enfance. Elle a séché quelques films à la Cinémathèque pour suivre des cours à la Sorbonne. On peut dire qu'elle est incollable sur le cinéma américain, ses dialogues fameux et ses distributions pléthoriques, du western au polar noir, mais son genre adoré reste la comédie musicale dont elle est capable de chanter à tue-tête les airs les plus improbables. Elle écrit des séries pour la télévision.
Vénéneuses suit le fulgurant destin de Noor et Domitille, deux lycéennes sensuelles et sauvages. Nos héroïnes veulent vivre à 1 000 à l'heure, avec une force de vie et de mort époustouflante : soirées - trop - arrosées, amours interdites et dangeureuses, fascination pour l'auto-destruction, relations compliquées entre filles... Dans cette cruelle chronique d'une amitié hors normes, le tout jeune Thomas Gilbert explore avec brio les affres de l'adolescence. Il mène son récit tambour battant. Un récit porté par un dessin énergique, survolté et inspiré - acide. Une chronique adolescente qui se transforme peu à peu, sous nos yeux, en récit quasi horrifique. Thomas Gilbert, dessinateur au trait incandescent, conduit le récit à 100 à l'heure sans laisser de répit aux deux amies !!
Résumé : Une plongée passionnante et terrifiante dans l'univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Un village dont le nom restera tristement célèbre pour l'affaire dite des "Sorcières" qu'Abigail nous raconte, elle qui, à 17 ans, fut une des victimes de l'obscurantisme et du fanatisme religieux à l'oeuvre. Tout commence quand un jeune garçon lui offre un joli petit âne en bois sculpté...
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Istin Jean-Luc ; Vandaële Philippe ; Radivojevic Z
Résumé : Alice s'apprête à faire ce qu'elle aime le plus... donner la mort ! Une fois la dose mortelle administrée, la jeune Morgane revient à la vie, transformée en zombie assoiffé de sang. Qui se cache derrière cette épidémie et dans quel but ? Pour l'inspecteur Kitson, la liste des suspects se réduit et Alice Matheson figure en bonne place d'autant qu'on lui rapporte des éléments troublants de son passé...
Résumé : Dans la plaine de Mizushiro, une terrible bataille laisse derrière elle un champ de cadavres et de veuves éplorées. L'une d'elles, Sadakïo, est à la recherche de son fiancé, Koburo, lorsqu'elle fait la rencontre de Masamura. Séduit par sa beauté et ému par son chagrin, il lui propose son aide pour rapporter la dépouille de son fiancé jusqu'à son village. Sadakïo, liée par une promesse passée avec Koburo décide alors de partir en quête du masque aux mille larmes. On lui prête le pouvoir de permettre aux vivants de descendre dans le monde des morts et d'en revenir avec l'être aimé. C'est bien ce que Sadakïo a l'intention de faire, et Masamura part avec elle en direction du château de Takedo, où les attend un destin tragique...
Béa et Lou se rencontrent dans une station-service texane et décident de faire route ensemble. Une dizaine d'années les séparent, mais les deux jeunes femmes se ressemblent : chacune tente, à sa manière, d'échapper à un passé douloureux. Alors qu'elles roulent vers West, une ville mystérieuse qui ne figure sur aucune carte, d'étranges individus semblent les prendre en chasse...Notes Biographiques : Tillie Walden naît en 1996 à Austin, au Texas. Elle suit des études d'arts plastiques au Center for Cartoon Studies, dans le Vermont, dont elle sort diplômée avec un master option bande dessinée. Très jeune, elle remporte un prix Ignatz avecJ'adore ce passage- également nommé pour les prix Eisner - et attire l'attention avecSpinning, une autobiographie sous forme de roman graphique, qui reçoit en 2018 le prix Eisner de la Meilleure oeuvre inspirée de la réalité. Par la suite, elle publieDans un rayon de soleil, space opera onirique à l'originalité absolue, et confirme sa voix d'autrice virtuose avecSur la route de West, récompensé par le prix Eisner du Meilleur Roman graphique en 2020. Dans ses récits à l'élégance fascinante, Tillie Walden dit comme personne les doutes adolescents et les cheminements intimes, abordant avec une grande finesse le sentiment amoureux, la quête d'identité ou l'homosexualité...
Quand Murena rencontre Lovecraft ! Rome, IIIe siècle après Jésus Christ. Le Syrien Héliogabale, empereur mégalomane qui se prend pour un dieu, subit une tentative d'assassinat. Neutralisé, le tueur aurait agi sur les ordres du légendaire Homme noir, responsable du meurtre du dieu Pan deux siècles auparavant. Pour en avoir le coeur net, Héliogabale charge alors une troupe d'élite de légionnaires romains, les Licteurs, d'enquêter et de lui rapporter les reliques de Pan. En prenant la route du sanctuaire de Samothrace où leur cible a été vue pour la dernière fois, les guerriers se confrontent à des forces surnaturelles terrifiantes qu'ils étaient loin d'imaginer. Et ce n'est pas tout : ils ignorent que derrière eux, à Rome, d'autres sombres puissances sont également à l'oeuvre... Entre la soif de puissance de l'Homme noir et la folie qui gagne peu à peu le coeur d'Héliogabale, les Licteurs vont se retrouver au coeur d'un conflit opposant les dieux eux-mêmes, duquel dépendra le destin de Rome et de l'univers tout entier. Entre aventure, mystères et combats épiques, plongez dans un péplum ésotérique où les forces occultes servent de métaphore à évoquer la Rome décadente. Les deux volumes, formant une histoire complète, paraîtront simultanément.