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Une introduction aux sciences de gestion
Gilbert Patrick ; Leclercq-Vandelannoitte Aurélie
PUF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782130871767
La gestion repensée Cet ouvrage présente une lecture renouvelée du management. Loin des approches prescriptives et instrumentales, il envisage les sciences de gestion comme une science humaine et sociale. Il articule les techniques de gestion à leur ancrage social en proposant une vision "sociotechnique étendue" . S'appuyant sur une grande diversité de terrains (entreprises marchandes, organisations publiques, organisations de l'économie sociale et solidaire) et de cadres théoriques, les auteurs, inspirés notamment par Michel Foucault, analysent les manières dont la gestion, en tant que "gouvernementalité" , structure les organisations, façonne les comportements et participe aux grandes transformations du monde actuel. Plutôt qu'un recueil d'improbables "meilleures pratiques" , ce livre rend compréhensibles les conditions de production des savoirs en gestion et leurs effets, actuels et potentiels, sur les organisations et la société. Un ouvrage pour ceux qui souhaitent appréhender les sciences de gestion au-delà des recettes, et en explorer les fondements, les usages et les implications dans le monde contemporain.
La psychologie constitue une ressource importante pour les sciences de gestion et du management. En consultant les manuels de stratégie, de marketing, de systèmes d'information ou de GRH, on s'en convaincra facilement. Pourtant, les auteurs à l'origine de ces apports demeurent encore mal connus. Pour réparer cet oubli, cet ouvrage rend compte, au travers d'un large panorama, des principaux penseurs qui sont sources d'inspiration pour le management. Quelles ont été leurs idées ? En quoi ont-ils contribué à l'avancement des connaissances et des pratiques ? Pour répondre à ces questions, les coordinateurs ont retenu une approche compréhensive qui montre en quoi les "classiques" sont toujours, non seulement actuels, mais aussi très "modernes" . Cet ouvrage évoque une trentaine de grands psychologues. Il est le fruit d'un travail collectif de 41 chercheurs, fins connaisseurs de l'oeuvre du grand auteur qu'ils ont accepté de traiter. Enseignants-chercheurs à l'université ou dans de grandes écoles de gestion, ils se répartissent de façon équilibrée entre psychologues et spécialistes des sciences de gestion et du management.
Cet ouvrage est consacré au développement du travail et des organisations qui constitue un constant domaine de recherche et d'intervention pour la psychologie du travail. Si les changements économiques et technologiques sont vecteurs de développement, ils apportent aussi leur lot d'incertitudes. L'ouvrage analyse ces changements afin de contribuer à ce qu'ils soient profitables aux personnes. Pour rendre compte des avancées de la recherche en ce domaine, ce volume réunit deux ensembles de contributions. La première partie aborde la question du changement technologique. La seconde partie traite essentiellement de l'exercice du leadership. Elle se conclut sur le rôle de la régulation émotionnelle dans l'équilibre vie professionnelle-vie privée.
Chacun des douze chapitres, construit, autour d'un philosophe, commence par présenter ce penseur et quelques concepts clés choisis en raison de leur résonance avec le thème de l'ouvrage. Puis, le texte s'attache à spécifier en quoi cette pensée amène à définir et penser autrement l'instrumentation gestionnaire. Enfin, cette perspective théorique est illustrée par une présentation d'exemples tirés des travaux en sciences de gestion et/ou des travaux du philosophe. Les références données en bibliographie mettent à l'honneur les écrits du philosophe et ceux d'autres auteurs qui s'en sont inspirés.
Dans l'enquête de terrain en management, la collecte de données est réalisée par une immersion sur un lieu défini et suppose la présence du chercheur au sein même du milieu qu'il entend étudier. Chercheurs chevronnés, les auteurs proposent un cheminement permettant la conduite de ce type de recherche ainsi que des astuces pour en surmonter les écueils. Leur perspective sociotechnique mobilise la notion de dispositif de gestion. Ils s'appuient sur leur pratique ainsi que sur des retours d'expérience de jeunes docteurs en sciences de gestion. Ils puisent aussi plus largement sur des exemples tirés de la littérature.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.