Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La conviction
Gil Fernando
FLAMMARION
18,60 €
Épuisé
EAN :9782080678485
On oppose habituellement la croyance à la rationalité. Celle-ci répond à des critères de rigueur alors que la croyance se dispense de toute preuve. De même la conviction est associée à l'arbitraire individuel. Croyance et conviction sont donc la part maudite de l'intelligibilité. A ce titre la philosophie des sciences les récuse. Cet ouvrage prend le contre-pied de vues largement répandues. Il démontre que la rationalité a partie liée avec la croyance et que l'explication scientifique doit aboutir à l'intuition pour engendrer la conviction. En s'appuyant sur un petit nombre de philosophes qui se sont intéressés à la croyance et à la conviction - Spinoza, Fichte, Wittgenstein -, et sur des études scientifiques récentes d'après lesquelles les croyances humaines s'ancrent dans les croyances animales, l'auteur fait sortir ces notions du purgatoire. Contre les pensées positivistes, l'auteur fait appel au concept de " pensée souveraine " qui montre que le politique, le religieux et le scientifique sont en réalité imbriqués et ne se laissent pas réduire à leur seul fonctionnement. De même que la croyance rentre en compte dans la raison, sans l'intervention de la conviction, il n'y a pas de compréhension possible.
Cet ouvrage offre 48 textes traduits et commentés (près de 1300 notes), accompagnés d'un index important (plus de 500 entrées). Les textes choisis, dont l'écriture s'étend du XVIIe siècle à aujourd'hui, sont représentatifs des principaux genres littéraires (roman, théâtre, essai). L'étudiant trouvera dans ce recueil non seulement un support d'entraînement à la traduction en espagnol, mais aussi un outil de consultation ponctuelle et de réflexion approfondie sur les structures de cette langue.
Rien n'est moins évident que l'évidence. Par quel pouvoir une proposition, un rituel, une prophétie, certaines institutions du droit archaïque, affirment-ils sans autre souci de preuve, leur vérité ? Tel a été le point de départ de cette enquête. Le discours de l'évidence constitue un corpus qui, de Ockham à Husserl, témoigne d'une unité. La question " cartésienne " du signe - l'index sui et veri - et celle, " husserlienne ", du remplissement, procèdent d'un fond commun. On a tenté une déduction de l'évidence à partir de l'expérience sensorielle et de la langue qui la décrit. L'évidence renvoie à une sphère archaïque de la représentation, son opérateur est une " hallucination " qui tient plus du registre symbolique que de la figure clinique. Cette étude se place à l'enseigne de Freud et de Husserl : l'hallucination originaire consonne avec une pensée de l'évidence qui prend " l'existant absolu " pour modèle. Une épistémologie de l'évidence devra montrer comment l'évidence joue dans les savoirs scientifiques.
Ian Curtis est certainement la plus belle figure rimbaldienne du post-punk. Déchiré entre le succès en devenir de son groupe et ses amours, il a fini par choisir sa voie fatale ce 18 mai 1980. Ian Curtis laissera une trace indélébile dans l'histoire de la musique rock. Un avant et un après. Diego Gil s'attache, dans ce court livre, à raconter la dernière journée de Ian Curtis.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'inspecteur Petit et son fidèle assistant chinois Chan San Peur sont deux policiers très malins : c'est pour cela qu'on leur confie toujours des enquêtes super-difficiles ! Surveiller le transport d'un aimant géant, voilà une mission facile ! Et pourtant... Lorsque l'aimant disparaît subitement, les enquêteurs devront faire preuve d'astuce et de ténacité pour le retrouver. La seconde énigme est encore plus bizarre... Pourquoi a-t-on dérobé la perruque de M. Montana ? L'inspecteur Petit sera presque obligé de sauter un repas pour résoudre cette mystérieuse disparition ! En plus : une loupe pour décrypter les réponses !
Des aventures, de l'humour, de la tendresse, des découvertes. De nouvelles histoires à lire, mais aussi à écouter ! Qui que tu sois, oiseau ou chat, lapin ou gazelle, fort ou fragile, beau et agile, tu es mon enfant, et je t'aime tant... Une histoire d'amour parental, tendre et universelle.
Résumé : Tourne les pages de ton livre et écoute tes comptines préférées ! Au clair de la lune, Une souris verte, Petit escargot... 26 comptines à écouter, ou même à chanter, grâce aux versions instrumentales, que tu trouveras sur ton CD ou en flashant le QRcode inclus dons le recueil. Fais de beaux rêves !
Perrault Charles ; Koechlin Sophie ; Latyk Olivier
Il était une fois un vieux meunier qui avait trois fils. A sa mort, il laissa à son fils aîné son moulin, au second son âne et au dernier son beau chat noir... Le célèbre conte de Perrault, un texte court adapté aux petits.