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Un rire. Essai d'histoire subjective de la Comédie
Gignoux Hubert
L'HARMATTAN
28,25 €
Épuisé
EAN :9782747517416
Hubert Gignoux n'est pas philosophe et c'est en tant qu'homme de théâtre, metteur en scène et comédien, qu'il essaie aujourd'hui de percer les ressorts du rire dans la comédie. Il ne prétend pas, d'ailleurs, en offrir une élucidation universelle. Il est frappé au contraire par la relativité des causes et des manifestations de l'hilarité, selon l'âge et le sexe du ridicule et du rieur, selon aussi la nature de leur relation. D'où son titre, qui laisse la place à d'autres analyses. Partant d'Aristophane et (par un détour romanesque) de Rabelais, il observe que leur rire est essentiellement " moniste ", c'est-à-dire qu'il se fonde sur l'unité de l'esprit et du corps et qu'il a pour tâche principale de sanctionner les égarements ou les présomptions du premier des deux associés, en le soumettant au contrôle permanent de l'autre. S'il fallait une maxime brève qui résume ce point de vue, c'est à Montaigne qu'on pourrait l'emprunter : " Et au plus eslevé throne du monde, si nous sommes assis que sur nostre cul " . Comment ce principe comique a évolué au théâtre, comment il s'est confirmé ou affaibli, c'est la piste que Gignoux s'est efforcé de suivre, depuis Aristophane jusqu'à Dario Fo, en passant par Molière, Labiche, Feydeau et quelques autres. Et en rencontrant, grâce à eux, d'innombrables occasions de rire.
Dans ce premier ouvrage consacré au maquillage des gens de couleur, Constance Gignoux fait part d'une longue expérience. En effet, le maquillage de ces types de peau demande une technique particulière, des produits spécifiques adaptés, et les adresses où se les procurer. Dans ce manuel pratique, elle livre les petits secrets que les professionnelles connaissent pour réaliser soi-même rapidement toutes sortes de maquillages. On observe, d'autre part, à travers le temps, des formes de décorations corporelles fascinantes dans le monde entier. Les peintures sur corps et les tatouages en font partie. Ils ont des significations socio-culturelles, religieuses et d'identification différentes. La deuxième partie de ce livre fait un petit tour du monde de cet art.
Physique des diélectriques est un livre de base pour le scientifique et l'ingénieur. Ils y trouveront les fondements physiques et quelques exemples classiques d'application. Des rappels d'électrostatique et d'électromagnétisme sont présents pour les lecteurs qui en ont besoin. Vient ensuite la présentation des milieux polaires et des diélectriques linéaires. Dans un premier temps des modèles phénoménologiques sont proposés, puis les modèles microscopiques usuels sont présentés. L'optique cristalline, les diélectriques non linéaires, les piézoélectriques (dont les ferroélectriques) précèdent les divers couplages observés dans ces matériaux. L'ouvrage permet d'acquérir les bases nécessaires à la compréhension des multiples applications des diélectriques. La lecture est facilitée par de nombreuses illustrations. Des compléments, des annexes permettent diverses utilisations de l'ouvrage. De nombreux exercices et problèmes originaux sont proposés à la fin de chaque chapitre. L'ouvrage s'adresse à un public de niveau master scientifique; les chercheurs, ingénieurs y trouveront les fondements indispensables; les étudiants, enseignants, universitaires auront à leur disposition un cours de référence et une précieuse banque d'exercices et problèmes corrigés. Biographie de l'auteur Jean-Claude Peuzin est directeur de recherche au CNRS. Il a mené des recherches appliquées sur les matériaux au LETI (Centre d'études nucléaires de Grenoble), puis au Laboratoire de magnétisme Louis Néel. Il a également enseigné la physique des diélectriques à l'école nationale supérieure de physique de Grenoble. Damien Gignoux est professeur de physique à l'Université Joseph Fourier. Il est spécialiste de physique du solide (magnétisme) et coauteur de huit livres. Il a été chargé du cours de diélectriques du Master et du Magistère pendant de longues années. Les deux auteurs sont également coauteurs, dans la même collection Grenoble Sciences, de l'ouvrage Magnétisme dont la version anglaise est une référence mondiale.
Fo Dario ; Gignoux Hubert ; Tasca Valeria ; Dort B
... Tout bien pesé, je considère FO comme l'artisan moderne le plus complet et le plus constant de ma forme comique préférée. La carrière de ce flamboyant auteur - acteur et les combats politiques de son pays se confondent. On ne peut pas plus les dissocier qu'on ne songe à le faire pour Aristophane. Spectacle et engagement sont pour lui inséparables et il n'écrira ou ne représentera rien qui ne se conforme à ce principe. Mais en sachant donner au militantisme une chaleur de vie, une jubilation inventive qui lui sont généralement étrangères.... Au début des années 50 alors qu'il n'a que 25 ans il inaugure à la radio une carrière de conteur. Inspiré par les traditions populaires de sa province d'origine, la région du Lac Majeur, il s'en sert pour commenter l'actualité, avec une irrévérence qui est en lui comme un instinct de chasse. Peu après, quand il aura fondé, avec son épouse Franca Rame, sa première compagnie professionnelle, il entreprendra d'observer l'histoire italienne et de la censurer par un grand rire partisan, furieux et joyeux à la fois. Il en accompagnera, pendant quarante ans, les péripéties les plus mouvementées.", Hubert Gignoux. Ce livre ne met pas seulement à la portée du lecteur les deux "farces militantes" sans doute les plus célèbres de Dario FO, Mort accidentelle d'un anarchiste et Faut pas payer! Il les inscrit dans le contexte des luttes politiques italiennes dont elles sont issues et dont on saisira les imbrications grâce à l'ample lexique proposé par Valeria Tasca en fin de volume
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.