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Georges Feydeau
Gidel Henry
FLAMMARION
20,30 €
Épuisé
EAN :9782081261679
Occupe-toi d'Amélie, Un fil à la patte, Feu la mère de Madame... les pièces de Georges Feydeau, régulièrement reprises depuis leur création, sont désormais des classiques du théâtre comique. La Dame de chez Maxim est devenue, plus qu'une pièce à succès, le symbole même d'une certaine vie parisienne du début du siècle. Derrière cette joyeuse unité, une vie chaotique, contradictoire. Une naissance controversée: Georges Feydeau était-il le fils d'Ernest Feydeau, écrivain célèbre en son temps, ami de Haubert et de Gautier, ou du duc de Morny, voire de Napoléon III, pour lesquels Mme Feydeau eut simultanément des bontés? Une éducation floue, deux passions - le théâtre, mais aussi la peinture (il fut le plus grand collectionneur d'impressionnistes de son temps). Une troisième passion aussi, plus ravageuse: le jeu, où s'engloutit la fortune acquise sur les planches... La traversée d'une époque qui va de Flaubert à Sacha Guitry, Cocteau et Tristan Bernard, et du théâtre à son zénith aux débuts du cinéma. L'itinéraire d'une vie qui passe du donjuanisme triomphant aux amours interdites. Bref, un personnage insoupçonné.
« J'ai rendu au corps des femmes sa liberté, dira Gabrielle. Ce corps suait dans des habits de parade, sous les dentelles, les corsets, les dessous, le rembourrage. » Ainsi, lorsque Chanel détruit une mode et crée une silhouette toute neuve, on entre dans un autre siècle, celui de la Belle Époque. Il y a une certaine confusion des sexes dans la forme d'élégance qu'elle préconise, mais la coupe à la garçonne, les robes tubulaires, le N°5, c'est son style à elle, inimitable. Une quête incessante de la rigueur, du raffinement et du dépouillement. Janséniste de la couture, elle n'en est pas moins l'égérie des années folles et séduit l'intelligentsia de son temps, de Diaghilev à Cocteau, lequel ne tarit pas d'éloges sur ses lubies, ses colères, ses outrances et sa générosité. « Coco est un personnage unique, attachant attirant repoussant excessif... humain enfin. »
« J'ai rendu au corps des femmes sa liberté, dira Gabrielle. Ce corps suait dans des habits de parade, sous les dentelles, les corsets, les dessous, le rembourrage. » Ainsi, lorsque Chanel détruit une mode et crée une silhouette toute neuve, on entre dans un autre siècle, celui de la Belle Époque. Il y a une certaine confusion des sexes dans la forme d'élégance qu'elle préconise, mais la coupe à la garçonne, les robes tubulaires, le N°5, c'est son style à elle, inimitable. Une quête incessante de la rigueur, du raffinement et du dépouillement. Janséniste de la couture, elle n'en est pas moins l'égérie des années folles et séduit l'intelligentsia de son temps, de Diaghilev à Cocteau, lequel ne tarit pas d'éloges sur ses lubies, ses colères, ses outrances et sa générosité. « Coco est un personnage unique, attachant attirant repoussant excessif... humain enfin. »
Cocteau. Génie multiforme qui fascine autant qu'il agace. Trublion et provocateur, mondain et iconoclaste, dramaturge et romancier, poète et cinéaste, l'académicien aux amants célèbres et aux oeuvres innombrables reste dans toutes les mémoires. Mais qui est vraiment cet homme dont l'existence fiévreuse fut vouée à d'incessantes recherches artistiques et littéraires comme à de multiples rencontres avec Picasso, Diaghilev, Stravinski, Gide, Proust, Mauriac, Chaplin...? Qui se cache derrière l'ami de Gabrielle Chanel et le découvreur de Raymond Radiguet et Jean Morais? Quels sentiments dissimule-t-il derrière son éternel masque de fête? Henry Gidel dévoile les soixante-quatorze années d'une existence qui, sous des dehors brillants, laisse paraître un homme n'ayant jamais cessé de lutter contre une fatalité intérieure. Bien que paré de tous les dons, si Cocteau a été pendant plus d'un demi-siècle à l'avant-garde, il le doit à sa volonté de briser la spirale du destin. Cocteau fut, en fait, un homme seul, blessé, meurtri par un événement qui a ensanglanté son enfance, qui est l'explication profonde de sa fameuse "difficulté d'être".
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.