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Correspondance. Tome 1, 1913-1934
Gide André ; Martin du Gard Roger ; Delay Jean
GALLIMARD
13,75 €
Épuisé
EAN :9782070270330
De 1913 à la fin de leur vie, André Gide et Roger Martin du Gard ont échangé une correspondance d'un intérêt capital. Témoignage de leur amitié, elle exprime aussi leur vie, leurs idées, la genèse de leurs oeuvres. A chaque nouveau livre, chacun dit à l'autre avec la plus extrême franchise ce qu'il pense, au point d'arriver parfois à une brouille passagère. L'opposition de leurs caractères et de leurs talents a rendu leur dialogue passionnant. De son vivant, Roger Martin du Gard avait chargé Jean Delay de publier cette correspondance. Il tenait à la séparer de l'édition de sa correspondance générale en raison de l'importance qu'avait eue dans sa vie cette amitié. Pour aider Jean Delay dans son travail, Martin du Gard lui fit lire le Journal qu'il avait tenu de 1919 à 1949. Il préparait lui-même des notes pour sa correspondance quand il mourut en 1958. Jean Delay, qui a édité cette publication, l'a présentée en écrivant une longue et importante introduction.
Les ?uvres d'André Gide échappent aux classifications et tout regroupement thématique est plus ou moins aléatoire. Celui que propose ce volume de la Pléiade a le mérite d'offrir un portrait très complet de l'auteur des Faux-monnayeurs, plus nuancé encore que celui que propose son célèbre Journal. On y retrouve l'intellectuel engagé des grands voyages politiques dans Retour de l'URSS mais aussi l'homme : certains témoignages plus intimes éclairent le parcours familial et individuel de Gide comme Si le grain ne meurt où l'auteur évoque la découverte de son homosexualité ou son mariage avec sa cousine, fournissant bon nombre de clefs pour la compréhension de son ?uvre romanesque. Deux textes peut-être moins connus renforcent l'intérêt de ce volume, Et nunc manet in te où Gide célèbre le souvenir de sa femme, Madeleine, et Ainsi soit-il qui constitue une sorte de testament littéraire. À 80 ans, estimant qu'à son âge "il est permis de se laisser aller un peu', l'auteur entreprend de repasser toute sa vie au crible avec le regard que donne l'expérience mais aussi avec une sincérité poignante et une sorte de détachement particulièrement émouvant."
- Il ne faut pas chercher à m'en faire accroire, voyez-vous. D'abord parce que ça serait très lâche de chercher à tromper une aveugle... Et puis parce que ça ne prendrait pas, ajouta-t-elle en riant. Dites-moi, pasteur, vous n'êtes pas malheureux, n'est-ce pas ? Je portai sa main à mes lèvres, comme pour lui faire sentir sans le lui avouer que partie de mon bonheur venait d'elle, tout en répondant : - Non, Gertrude, non, je ne suis pas malheureux. Comment serais-je malheureux ?
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Ce volume contient les années 1887 à 1925 du Journal d'André Gide, dans lesquelles figurent, à leur date, Feuillets, Notes d'un voyage en Bretagne, Feuilles de route, Littérature et morale, Morale chrétienne, De Biskra à Touggourt, Le renoncement au voyage, La mort de Charles-Louis Philippe, Voyage en Andorre, La marche turque et Numquid et tu...?. Édition d'Éric Marty.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.