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Ce que dit la Bible sur... La vérité
Gibert Pierre
NOUVELLE CITE
14,60 €
Épuisé
EAN :9782853137843
Qu'est-ce que la vérité ?" demandait Pilate au Christ qu'il s'apprêtait à condamner à mort, sans d'ailleurs se soucier d'en recevoir la réponse. Avec la justice, la vérité apparait le plus souvent comme une réalité qu'il n'y a pas besoin de définir tant elle parait aller de soi. Un enfant, même très jeune, est capable de dire "c'est pas vrai !" comme "c'est pas juste !" Mais est-ce si sûr ou si évident ? Chercher la vérité, être sûr de sa vérité... L'histoire, la justice, la réputation ont besoin de vérité. La Bible n'échappe pas à cette question, et doublement : d'abord pour son enseignement religieux, moral, spirituel. Les Prophètes, la Loi sont en exigence de vérité ; et celui qui prie avec les Psaumes sait qu'il ne doit pas mentir à Dieu dont il espère la confiance. Mais aussi pour son étude : la Bible a-t-elle dit vrai ? Comment le savoir avec tout ce qui a été remis en question depuis plus de trois siècles ? C'est à ces questions que ce livre voudrait apporter suffisamment de réponses, en vérité !
Histoire de la lecture chrétienne de la Bible, ce livre est en même temps un essai d'intelligence de la Bible dans la foi et dans la vie de l'Eglise. Face à l'illusion de ceux qui ont cru devoir dénoncer l'exégèse critique, née au XVIIe siècle, on verra au contraire ici comment l'exégèse, consacrée par l'encyclique de Pie XII Divino afflante Spiritu", se trouve en conformité profonde avec le dogme fondamental du christianisme : l'Incarnation".
Biographie de l'auteur Pierre Gibert (S. J. ), ancien directeur de la revue Recherches de science religieuse, est un spécialiste de l'exégèse. tuteur de plusieurs ouvrages à ce sujet, il a en outre édité des exégètes célèbres et pionniers, Richard Simon (1678) et Jean Astruc (1753).
Résumé : De la Bible à l?art, l?histoire d?une révolution spirituelle et esthétique qui commence à Venise. Dans toute l?Europe occidentale, à la Renaissance, nous assistons à une véritable révolution esthétique et spirituelle que Pierre Gibert fait ici commencer à Venise. De Memling et Antonello de Messine à Tintoret et Bassano, de Bellini et Mantegna à Véronèse puis Le Caravage et Poussin, sans négliger un Dürer ou un Vélasquez, ces siècles lisent, disent et interprètent la Bible par le pinceau des artistes. Témoignant dans leurs créations de leur culture et de leurs exigences spirituelles. Avec l?invention de l?imprimerie dont Venise se fit une sorte de spécialité, et le développement de la lecture critique et historique des textes bibliques, le rapport aux Saintes Ecritures est profondément changé. Pierre Gibert fait le récit de cette extraordinaire et nouvelle attention portée alors à la Bible par les peintres comme par leurs commanditaires.
Les aventures grammatico-vocabulistiques d'Ali et Lola Vive la langue française ! Ali et Lola sont les héros d'une série de BD très originale et unique en son genre : ces deux sympathiques adolescents traquent les fautes de français et s'en amusent? Pléonasmes (il est inutile de monter en haut, puisqu'il est impossible de "monter en bas"), paronymes (ne confondez pas partiel et partial !) et autres maladresses de langage (ne dites pas "je m'excuse", mais "excusez-moi", et n'employez pas le verbe échanger comme un synonyme de discuter), tout y passe, planche après planche, aventure après mésaventure, et gag après gag !
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.