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Allons z'enfants...
Gibeau Yves ; Haenel Yannick
DES EQUATEURS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782849900109
Sous la pression de son père, adjudant à la retraite et ancien combattant de 14-18 Simon Chalumot, douze ans, est envoyé comme enfant de troupe aux Ecoles militaires. Il découvre le coeur de servitude de rapports soi-disant humains, la surdité militante, l'écoeurante brutalité d'un monde où la hiérarchie remplace le raisonnement. Son insoumission passe par le conflit permanent, les tentatives d'évasion et le suicide, la solitude. Le calvaire va durer plus de dix ans, jusqu'à la bataille de Dunkerque, en 1940" Voici enfin réédité le chef-d'oeuvre d'Yves Gibeau - épopée libertaire, charge virulente contre l'hypocrisie militaire et la démagogie - dont Yves Boisset tira un film bouleversant avec Jean Carmet. Grand succès populaire dès sa parution en 1952, l'aventure du jeune Chalumot, sorte de "Bardamu (...) qui n'aura jamais trouvé l'horizon de sa fuite", a été vendue à plus d'un million d'exemplaires. "Vous connaîtrez de suprêmes extases, de voluptueux frissons, voire des spasmes de joie en lisant Allons z'enfants..." René Fallet, Le Canard enchaîné. Biographie de l'auteur Yves Gibeau (1916-1994), journaliste et écrivain, est notamment l'auteur de... Et la fête continue (1951), Les Gros Sous (1954), et La guerre, c'est la guerre (1961).
Stefan Volker, grand espoir allemand du 800 mètres, est envoyé sur le front de l'Est durant la Seconde Guerre mondiale. Cinq ans plus tard, Julius Henckel, son entraîneur, part à sa recherche dans une Allemagne en ruine. Volker est bien vivant mais il a perdu un bras et vend désormais des journaux à la gare de Munich sous un faux nom. Pire que la mutilation physique, Volker est un homme brisé par toutes les horreurs qu'il a vécues pendant la guerre. Ce livre raconte comment son entraîneur va tout faire pour le ramener à la vie. Mais peut-on aider un homme malgré lui ?
Résumé : Le roi Yaçovarman qui fonda Angkor, sa capitale à la fin du IXe siècle, l'avait édifiée à l'image des dieux du brahmanisme, espérant ainsi assurer la pérennité de son royaume. Au cours de trois siècles, ses successeurs multiplièrent les fondations religieuses, renforçant la protection d'Angkor. Le plus célèbre de ces temples est Angkor Vat (XIIe siècle). Cependant la ville fut prise par les Chams en 1177. Le nouveau roi Jayavarman VII, un bouddhiste, ayant écrasé les envahisseurs, reconstruisit la capitale, Angkor Thom, et la chargea de tout un symbolisme, selon la cosmogonie bouddhique, pour en faire un monde divin indestructible.
S'arroger le droit de gouverner ses semblables, de détruire en eux toute dignité, tout amour-propre, toute décence, toute délicatesse, toute notion d'individualité, de tact, d'élégance morale, chercher à les avilir, à les domestiquer coûte que coûte, en matant, de la bonne manière, leurs tentatives de révolte, c'est témoigner une impudence, une prétention sans borne, se croire élu sur terre et concurrent du prétendu maître, renier tout progrès, toute civilisation, s'identifier, mais avec moins de courage et plus d'hypocrisie, à la race des seigneurs pour qui les serfs et les valets étaient censés ne posséder ni âme, ni c?ur, ni cerveau?".
En 1972, Jane Birkin termine le tournage de Don Juan 73 de Roger Vadim. Le Don Juan, c'est Brigitte Bardot, ex-femme du réalisateur, et passion perdue de Serge Gainsbourg. BB précipite ses conquêtes dans les flammes de l'enfer et, à l'occasion, séduit leurs femmes pour affaiblir ses proies. La cible, c'est Clara, jouée par une certaine Jane B. Au lit, nues, les deux amours de Serge, chantonnent en se caressant. A l'époque, la morale ne trouva rien à redire. Esthétiquement, c'est beau : l'une, égérie de Et Dieu créa la femme, est tout en courbes, l'autre, apparue dans Blow Up ! d'Antonioni, est une planche à pain parfaitement androgyne. Voyeur peut-être, homme de l'ombre précipité dans les lumières de la célébrité, Serge Gainsbourg mène-t-il les doubles jeux ? Qui tire les ficelles de cette scène surprenante ? Quatre ans ont passé depuis sa rencontre avec " Djaine " sur le plateau de Slogan de Pierre Grimblat. Ils se sont détestés au premier regard, ils se sont aimés, et ils ont enregistré le sulfureux Je t'aime moi ... non plus, à l'origine destiné à BB. Depuis, Serge accompagne Jane sur tous les tournages. Quand elle se love dans les bras de BB, il vient d'offrir à son épouse son premier album, Di Doo Dha, mélancolique, léger, désabusé, rempli de sens cachés. Leur fille Charlotte n'a pas deux ans. Lucien Ginzburg a commencé sa carrière en accompagnant son père dans les boîtes de nuit et clubs de travestis parisiens. Son histoire avec Jane Birkin est une affaire de genre, elle a le physique androgyne. Lui a une soeur jumelle, qui a choisi de ne jamais apparaître. Il est double. Don Juan 73 ne connut pas un succès foudroyant. Pas plus que Je t'aime ... moi non plus, le film provoquant réalisé par Serge Gainsbourg en 1976, dans le quel Jane joue le rôle d'une serveuse de bar américaine tombée amoureuse d'un jeune camionneur homosexuel. Ce qui connaîtra un succès jamais démenti, c'est la relation de Jane et de Serge : ils forment jusqu'à aujourd'hui un couple inséparable.
Ecrivain, professeur au Collège de France et à Columbia University, Antoine Compagnon est notamment l'auteur des Antimodernes et La Classe de rhéto (Gallimard). Un été avec Montaigne est à l'origine une série d'émissions diffusées pendant l'été 2012 sur France Inter.
Résumé : L'Iliade est le récit de la guerre de Troie. L'Odyssée raconte le retour d'Ulysse en son royaume d'Ithaque. L'un décrit la guerre, l'autre la restauration de l'ordre. Tous deux dessinent les contours de la condition humaine. A Troie, c'est la ruée des masses enragées, manipulées par les dieux. Dans l'Odyssée on découvre Ulysse, circulant entre les îles, et découvrant soudain la possibilité d'échapper à la prédestination. Entre les deux poèmes se joue ainsi une très violente oscillation : malédiction de la guerre ici, possibilité d'une île là-bas, temps des héros de côté là, aventure intérieure de ce côté ci. Ces textes ont cristallisé des mythes qui se répandaient par le truchement des aèdes dans les populations des royaumes mycéniens et de la Grèce archaïque il y a 2500 ans. Ils nous semblent étranges, parfois monstrueux. Ils sont peuplés de créatures hideuses, de magiciennes belles comme la mort, d'armées en déroute, d'amis intransigeants, d'épouses sacrificielles et de guerriers furieux. Les tempêtes se lèvent, les murailles s'écroulent, les dieux font l'amour, les reines sanglotent, les soldats sèchent leurs larmes sur des tuniques en sang, les hommes s'étripent et une scène tendre interrompt le massacre pour nous rappeler que les caresses arrêtent la vengeance. Préparons nous : nous passerons des fleuves et des champs de bataille, nous serons jetés dans la mêlée, conviés à l'assemblée des dieux, nous essuierons des tempêtes et des averses de lumière, nous serons nimbés de brumes, pénétrerons dans des alcôves, visiterons des îles, prendrons pied sur des récifs. Parfois, des hommes mordront la poussière, à mort. D'autres seront sauvés. Toujours les dieux veilleront. Et toujours le soleil ruissellera et révèlera la beauté mêlée à la tragédie. Des hommes se démèneront pour mener leurs entreprises mais derrière chacun d'eux, un dieu veillera et jouera son jeu. L'Homme sera-t-il libre de ses choix ou devra-t-il obéir à son destin ? Est-il un pauvre pion ou une créature souveraine ? Les poèmes auront pour décor des îles, des caps et des royaumes dont un géographe, Victor Bérard, effectua dans les années 1920 une très précise localisation. La Mare Nostrum est ce haut lieu d'où a jailli l'une des sources de notre Europe, qui est la fille d'Athènes autant que de Jérusalem. Mais une question nous taraude. D'où viennent exactement ces chants, surgis des profondeurs, explosant dans l'éternité ? Et pourquoi conservent-ils à nos oreilles cette incomparable familiarité ? Comment expliquer qu'un récit de 2500 ans d'âge, résonne à nos oreilles avec un lustre neuf, un pétillement aussi frais que le ressac d'une calanque ? Pourquoi ces vers paraissent-ils avoir été écrits pas plus tard qu'aujourd'hui, par un très vieux poète à la jeunesse immortelle, pour nous apprendre de quoi seront fait nos lendemains ? En termes moins lyriques (Homère est le seul maître en la matière) d'où provient la fraîcheur de ce texte ? Pourquoi ces dieux et ces héros semblent malgré la terreur qu'ils inspirent et le mystère qui les nimbe, des êtres si amicaux ?
Résumé : Pendant de nombreuses années, nous avons observé les belles-mères comme d'autres étudient la médecine ou collectionnent les timbres. Nous les avons écoutées et restituons aujourd'hui avec humour leurs exigences parfois farfelues. Ce guide, publié pour la première fois en 1937, vous aidera à remplir votre rôle à la perfection.