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Ouroboros
Giannakoudakis Lefteris ; Villain Clara
CAMBOURAKIS
23,00 €
Épuisé
EAN :9782366248623
Athènes, décembre 2008. Pendant que la capitale grecque s'embrase, l'ancien boxeur Alexanguélos Elefantis contemple sa vie avec amertume. Incapable d'oublier son premier amour, il noie sa solitude et le souvenir de ses échecs dans l'alcool. Alors qu'il se regarde doucement sombrer, un éminent professeur de philosophieest retrouvé mort dans d'étranges circonstances, et Alexanguélos se voit confier la garde de sa fille de dix-sept ans en échange d'un confortable héritage. Mais tandis que les émeutes redoublent d'intensité dans les rues et que l'influence mortifère d'un groupuscule nationaliste plane dans le ciel noirâtre d'Athènes, une deuxième mort suspecte survient. Alexanguélos comprend vite que sa mission se corse dangereusement. Dansce polar urbain et politique, qui fait se croiser la petite et la grande histoire sur fond de musique rock, la fumée suffocante des gaz lacrymogènes se mêle à l'odeur de poudre, à mesure que l'étreinte des fantômes qui hantent chacun des personnages se resserre, inexorablement.4e de couverture : Athènes, décembre 2008. Pendant que la capitale grecque s'embrase, l'ancien boxeur Alexanguélos Elefantis contemple sa vie avec amertume. Incapable d'oublier son premier amour, il noie sa solitude et le souvenir de ses échecs dans l'alcool. Alors qu'il se regarde doucement sombrer, un éminent professeur de philosophieest retrouvé mort dans d'étranges circonstances, et Alexanguélos se voit confier la garde de sa fille de dix-sept ans en échange d'un confortable héritage. Mais tandis que les émeutes redoublent d'intensité dans les rues et que l'influence mortifère d'un groupuscule nationaliste plane dans le ciel noirâtre d'Athènes, une deuxième mort suspecte survient. Alexanguélos comprend vite que sa mission se corse dangereusement. Dansce polar urbain et politique, qui fait se croiser la petite et la grande histoire sur fond de musique rock, la fumée suffocante des gaz lacrymogènes se mêle à l'odeur de poudre, à mesure que l'étreinte des fantômes qui hantent chacun des personnages se resserre, inexorablement.
Athènes, décembre 2008. Pendant que la capitale grecque s'embrase, l'ancien boxeur Alexanguélos Elefantis contemple sa vie avec amertume. Incapable d'oublier son premier amour, il noie sa solitude et le souvenir de ses échecs dans l'alcool. Alors qu'il se regarde doucement sombrer, un éminent professeur de philosophie est retrouvé mort dans d'étranges circonstances, et Alexanguélos se voit confier la garde de sa fille de dix-sept ans en échange d'un confortable héritage. Mais tandis que les émeutes redoublent d'intensité dans tes rues et que l'influence mortifère d'un groupuscule nationaliste plane dans le ciel noirâtre d'Athènes, une deuxième mort suspecte survient. Alexanguélos comprend vite que sa mission se corse dangereusement. Dans ce polar urbain et politique, qui fait se croiser la petite et la grande histoire sur fond de musique rock, ta fumée suffocante des gaz lacrymogènes se mêle à l'odeur de poudre, à mesure que l'étreinte des fantômes qui hantent chacun des personnages se resserre, inexorablement.
Héraklion, mai 2012. Dimos Guérès, policier en instance de divorce, quitte précipitamment Athènes pour rejoindre sa Crète natale et venir au chevet de son père mourant. A peine arrivé, il découvre sur une plage le corps d'une femme assassinée. Dans sa bouche, un scarabée rouge et une étrange bague ressemblant fortement à celles que portait chacun de ses parents. Serait-ce une simple coïncidence ? Est-il réellement possible que le bijou familial se soit retrouvé dans la bouche d'une inconnue ? Etant donné l'originalité de l'objet, il est permis de douter. Tandis que les élections législatives se profilent, laissant envisager une probable victoire d'Aube dorée dans le contexte délétère de la crise de la dette. Dimos Guérès se trouve contraint malgré lui de résoudre une intrigue qui le replongera des décennies en arrière, jusqu'aux affrontements avec les Turcs à Chypre en 1974, levant le voile sur un certain nombre de non-dits et de secrets de famille qui le bouleverseront.
Résumé : L'Arbre de mon père est le premier volume d'un récit familial en trois tomes, qui retrace l'enfance de Kosta, le père de l'auteure. A travers son histoire, on découvre celle de la communauté des Egyptiotes, les Grecs d'Egypte. En quelques pages d'introduction très claires, on en apprend plus sur cette communauté majoritairement bourgeoise, enrichie par le commerce du coton et vivant tous dans le même quartier, à l'écart du reste de la population égyptienne. Entre anecdotes d'enfance et réflexions sur la communauté, son récit nous plonge aussi dans l'Egypte de l'après Seconde Guerre mondiale, période décisive au cours de laquelle le pays s'affranchit du protectorat britannique avec l'arrivée au pouvoir de Nasser. Emilie Saitas compose un livre aux couleurs remarquables entre récit intimiste et fresque historique.
On nous avait prévenus, et la catastrophe écologique a fini par arriver. Dans un monde où les continents ont disparu, un père et son fils vivent sur l'eau, dans une maison-bateau. Le quotidien n'est pas de tout repos, la vie sur l'océan est tumultueuse. Au milieu des réparations, des explorations et de rencontres aquatiques, le père raconte. Il parle de l'époque où il vivait sur terre, de sa femme disparue, des créatures sous-marines, et il raconte à son fils comment les hommes ont formé des villes flottantes pour survivre et s'organiser dans un monde bouleversé par la disparition des terres. Une dystopie écologiste autour de la mer et de ses richesses.
A l'école, il y a un trou derrière le gymnase. On l'appelle le Trou. Il y a très longtemps, quelqu'un a enlevé un énorme tas de gravier et a laissé un trou. Depuis, un taillis et des racines y ont poussé et les enfants peuvent s'amuser sur ce nouveau terrain de jeu. Pour leur plus grand bonheur, car c'est bien plus réjouissant que la cour de récréation : ils créent toutes sortes de parcours, inventent des histoires à n'en plus finir, sans que les adultes ne s'immiscent dans leurs activités. Mais pour combien de temps ?
Résumé : Ce n'est qu'à travers le filtre de la cuisine que je peux relire mon passé et préparer mon futur. Cuisiner est une obsession maladive, certes, mais elle m'a sauvé la vie. De son enfance à Rome dans les années 1950 jusqu'à Milan où elle vit désormais depuis des années. Stefania Giannotti ne semble jamais avoir passé une journée trop à l'écart des fourneaux. Car loin d'être vécue comme une source d'asservissement, la cuisine a toujours été pour elle synonyme de liberté et de créativité. A chaque état d'esprit, rencontre, amitié ou engagement, sa recette. Détaillés avec humour et grandiloquence, plus ou moins élaborés mais toujours savoureux, les petits plats qu'elle partage avec nous, aussi variés que les régions de l'Italie, illustrent de nombreuses anecdotes liées à son existence de femme moderne et émancipée, reflétant les événements majeurs de l'histoire italienne récente. Entre mémoire intime et "cuisine de la mémoire", Stefania Giannotti livre un récit de vie et de bouche incarné et sensible.
Résumé : L'exil, le déracinement, la vie problématique de milliers de Grecs vivant à l'étranger depuis la guerre civile ou le coup d'Etat d'avril 1967, les nouvelles aventures du Placier errant, amorcées dans Le Fusil-harpon, tels sont quelques-uns des thèmes de ce nouveau recueil de Vassilikos. On y découvre un monde d'exilés, celui de la Grèce de l'ombre, qui s'étend déjà sur deux générations. Dans l'extrême diversité des cas particuliers se retrouve un thème constant, celui de la lancinante nostalgie, de l'impossible oubli de cette Grèce que l'on a fuie. Il donne à ce livre sa véritable unité et sa profonde et communicative conviction.
Les sept nouvelles qui composent Sortilèges et Maléfices constituent l'oeuvre intégrale en prose de Georges Vizyinos. Parmi elles, seule " Le Péché de ma mère " fut traduite en français, en 1883, dans La Nouvelle Revue de Paris. Comme leur auteur, elles sont hantées par la folie. La nouvelle " Moscov-Sélim " est significative du mélange d'humour et de désespoir qui baigne tout le recueil : le héros en est un Turc si maltraité par son propre peuple qu'il en vient à vouer, pendant sa détention comme prisonnier de guerre en Russie, une admiration inconditionnelle à tout ce qui est russe. Entre le vécu des personnages, dont l'histoire est contée, et la réalité sociale dans laquelle ils se meuvent, aucun lien n'est possible : la démence est alors la seule issue.
Détails sur la fin du monde ou les aventures d'une famille bourgeoise confrontée à ses propres dérèglements. Amalia a, depuis la disparition de sa jeune soeur, toujours été fascinée par la mort. Sa volonté de survivre à cet épisode tragique l'a dotée d'une imagination si fertile qu'elle passe constamment de la vie réelle à la vie rêvée. Parents, mari, enfants ont chacun développé leur propre stratégie pour faire face à cette situation. Enfance sauvée par le rêve, adolescence aussi péremptoire qu'hasardeuse, mariage en forme d'arrangement avec les apparences, chaque génération s'accommode comme elle peut de sa confrontation au monde réel. Mais le vrai matériau de ce récit est la profondeur, indiscernable à première vue, des événements quotidiens les plus banals. Avec un humour féroce, une cruauté et une tendresse mêlées pour ses personnages, Aranitsis brosse le portrait d'une famille méditerranéenne d'aujourd'hui comme parabole du monde.Evjenios Aranitsis est né en 1955 à Corfou. Poète et romancier, auteur de nouvelles et d'essais, admirateur de Nabokov et Gombrovicz, c'est un intellectuel engagé dans son époque, éditorialiste au quotidien Elefthérotypia, à qui la revue Porfyras vient de consacrer un numéro spécial. Détails sur la fin du monde est son premier roman traduit en français.
Quand le généticien Albert Zimmermann fait état de sa dernière découverte au congrès d'Ottawa, ce n'est pas seulement la communauté scientifique qui s'en trouve bouleversée, mais toute l'industrie culturelle. Car Zimmermann affirme avoir identifié, au terme de. ses recherches, le gène de l'artiste. Il se fait fort désormais d'indiquer à tout un chacun s'il est né musicien, peintre, écrivain - ou non. Le monde de l'art est en émoi. Chaque artiste, ou prétendu tel, se . voit contraint de passer le test de Zimmermann afin de prouver ses prédispositions géniques. Dans le milieu littéraire surtout, ce changement fait des ravages. On ne publie plus que les auteurs " certifiés", tandis que les autres, déboutés par la science, deviennent de parias. Les éditeurs, tout comme les critiques littéraires, sont au chômage. Mais la résistance s'organise, et James Wright, auteur à succès avant cette révolution scientifique, choisit de rejoindre ceux qui, refusant de se soumettre au diktat du test de Zimmermann, se constituent en une sorte de société parallèle, les " Artistes Anonymes ". C'est ce récit sous forme de confession hautement romanesque - quoiqu'assortie d'une réflexion sur le rôle de la science dans nos sociétés, sur la définition de la valeur artistique d'une ?uvre - que nous propose Nicos Panayotopoulos ici, dans un livre drôle et attachant.