
La parole et le lieu. Topique de l'inspiration
Ghitti Jean-Marc
MINUIT
15,30 €
Épuisé
EAN :
9782707316585
| Date de parution | 04/11/1998 |
|---|---|
| Poids | 295g |
| Largeur | 135mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782707316585 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782707316585 |
|---|---|
| Titre | La parole et le lieu. Topique de l'inspiration |
| Auteur | Ghitti Jean-Marc |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 135 |
| Poids | 295 |
| Date de parution | 19981104 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'écriture des pins
Ghitti Jean-MarcRésumé : Qu'est-ce que la littérature fait à nos vies ? Elle se nourrit d'elles mais n'en est pas que le reflet. Elle vient comme infléchir nos destins et nos amours. Dès que l'écriture entre en jeu, aimer et mourir n'ont plus le même sens. Pourtant la littérature n'est-elle pas autre chose qu'un leurre ? Dès qu'un livre prétend s'y inscrire, il lui revient d'en remettre en jeu l'existence même. Entre salut et vanité, un livre mérite-t-il de solliciter des lecteurs ? Cependant, hors la littérature, où chercher cette existence pleine où les histoires les plus diverses peuvent se prendre dans la même histoire déjà racontée dans les mythes anciens ? Et, hors de cette écriture indécise, hésitante entre le récit et le poème, où donc le couple humain pourrait-il venir confiner au règne végétal qui le précède et au règne indicible qui l'excède ? Alors encore un livre, oui, pour presque dire qu'au sort de la littérature est lié le sort des noces humaines. Jean-Marc GhittiÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 € -

Passage et présence de Simone Weil. Etat des lieux, 1e édition
Ghitti Jean-MarcSi la plus importante figure philosophique du vingtième siècle était une femme, ce serait Simone Weil (1909-1943), comme on commence à le discerner aujourd'hui. En parcourant les lieux par où elle est passée, ce livre tente de reconstituer le chemin intellectuel et spirituel de Simone Weil. A chaque lieu, qui constitue un moment mental, est attaché un questionnement majeur de son oeuvre, si bien qu'à la fin la pensée de la philosophe apparaît dans sa globalité : c'est d'abord une philosophie de l'esprit où le miracle de la pensée tient dans le mystère des inspirations qui nous traversent. Mais Simone Weil ne peut suivre le fil de ses pensées que si elle se confronte à l'actualité de son époque, de 1929 à 1943, et qu'à travers les milieux sociaux très différents où elle sème le trouble (du syndicalisme à la France libre de Londres, en passant par le monde des usines, la guerre d'Espagne, l'exode de Juifs français) et les rencontres qu'elle fait. C'est une pensée à la fois très intérieure (mystique même) et complètement ouverte aux problèmes économiques, sociaux et politiques d'une tranche d'Histoire que ces pages essaient de reconstruire à partir de la géographie concrète que sa vie dessine. Cependant, l'ouvrage refuse d'enfermer Simone Weil en son temps et prend le risque d'actualiser sa pensée en interrogeant ce que sont devenus les campagnes, les villes et les pays qu'elle a traversés, jusqu'à faire un état des lieux de la France d'aujourd'hui. Une lecture des lieux à partir de sa pensée ; une lecture de sa pensée à travers les lieux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -

A travers le judaïsme. Buber, Levinas, Simone Weil
Ghitti Jean-MarcRésumé : Ce livre est une méditation sur la condition juive et le destin du sionisme à travers trois pensées philosophiques. Celle de Buber, qui illustre l'engagement sioniste à partir d'un renouveau spirituel ; celle de Levinas, qui représente la vitalité du judaïsme de la diaspora en France ; celle de Simone Weil, qui est l'une des figures les plus paradoxales d'un judaïsme apparemment assimilé. Quelle lumière une étude comparée de ces trois oeuvres peut-elle jeter sur l'impasse où se trouve aujourd'hui Israël, condamné à une guerre sans fin, incompatible avec les valeurs autour desquelles le sionisme s'est construit ? A travers ces trois situations historiques bien distinctes où le judaïsme du vingtième siècle s'est trouvé et à travers les contradictions des philosophies qu'il a inspirées, l'ouvrage dégage les problèmes que posent à toutes les civilisations la confusion entre les lieux et les territoires, le recours à la guerre, l'ordre géopolitique des Etats-nations, les maléfices de la politique et, par-dessus tout, les apories de l'identité, qu'elle soit personnelle ou collective.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Appel à une réforme de la justice familiale
Ghitti Jean-MarcSpécialiste des rapports de crise entre la famille et la société. Jean-Marc Ghitti analyse, en pédagogue (lu social. par quelle histoire du droit et de l'institution judiciaire la famille au XXIe siècle se trouve-t-elle tellement judiciarisée. Un contexte culturel et événementiel est à considérer : quelle place occupe le droit dans une société occidentalisée ? Le service rendu par le droit peut être fort utile, mais le juridisme paralyse et déshumanise. Qui s'étonnerait que le juridisme et l'humanisme soient incompatibles ? Il est vrai que les conflit, dans la famille. ainsi qu'entre celle-ci et la société, sont nombreux. Aussi. des voies de résolution de conflits, des procédures d'indeninisation-réparation, des tâches de recherche d'une meilleure justice sont a perfectionner. mais selon quels critères. selon quelles priorités et finalités ? Les valeurs de la démocratie et de l'éthique ont-elles leur place dans les procédures de tentatives de règlement des conflits familiaux ? Les procédures juridiques instaurées ne reposent généralement pas sur une conception humaniste de l'homme. de la Nie en famille ni plus largement du vivre en société. Nombre de procédures régaliennes résistent face aux interpellations préconisant une démocratisation. L'auteur met en évidence les méfaits que cette justice-d'État non humaniste produit dans les existences et les liens familiaux. Il n'omet pas de faire des propositions, par exemple en direction des tribunaux, afin qu'ils s'ouvrent à l'esprit démocratique. En effet. des alternatives existent. par exemple quand la manière de juger évolue en aspirant à une justice plus humanisante pour le bien des personnes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 €
Du même éditeur
-
En attendant Godot
Beckett SamuelUn des pionniers du Théâtre de l'Absurde, Samuel Becket, offre un spectacle qui fait rire jaune à plus d'une reprise. Deux personnages en attendent un troisième et pendant cette attente, ils refont le monde à leur manière. Jamais ce que l'on nomme l'absurde n'aura été si visionnaire et réellement vrai.EN STOCKCOMMANDER8,00 € -
La Distinction. Critique sociale du jugement
Bourdieu PierreClasseurs classés par leurs classements, les sujets sociaux se distinguent par les distinctions qu'ils opèrent - entre le savoureux et l'insipide, le beau et le laid, le chic et le chiqué, le distingué et le vulgaire - et où s'exprime ou se trahit leur position dans les classements objectifs. L'analyse des relations entre les systèmes de classement (le goût) et les conditions d'existence (la classe sociale) qu'ils retraduisent sous une forme transfigurée dans des choix objectivement systématiques ("la classe") conduit ainsi à une critique sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociales et des styles de vie. On pourrait, à titre d'hygiène critique, commencer la lecture par le chapitre final, intitulé Eléments pour une critique "vulgaire" des critiques "pures", qui porte au jour les catégories sociales de perception et d'appréciation que Kant met en oeuvre dans son analyse du jugement de goût. Mais l'essentiel est dans la recherche qui, au prix d'un énorme travail d'enquête empirique et de critique théorique, conduit à une reformulation de toutes les interrogations traditionnelles sur le beau, l'art, le goût, la culture. L'art est un des lieux par excellence de la dénégation du monde social. La rupture, que suppose et accomplit le travail scientifique, avec tout ce que le discours a pour fonction ordinaire de célébrer, supposait que l'on ait recours, dans l'exposition des résultats, à un langage nouveau, juxtaposant la construction théorique et les faits qu'elle porte au jour, mêlant le graphique et la photographie, l'analyse conceptuelle et l'interview, le modèle et le document. Contre le discours ni vrai ni faux, ni véritable ni falsifiable, ni théorique ni empirique qui, comme Racine ne parlait pas de vaches mais de génisses, ne peut parler du Smig ou des maillots de corps de la classe ouvrière mais seulement du "mode de production" et du "prolétariat" ou des "rôles" et des "attitudes" de la "lower middle class", il ne suffit pas de démontrer ; il faut montrer, des objets et même des personnes, faire toucher du doigt - ce qui ne veut pas dire montrer du doigt, mettre à l'index - et tâcher ainsi de forcer le retour du refoulé en niant la dénégation sous toutes ses formes, dont la moindre n'est pas le radicalisme hyperbolique de certain discours révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER32,80 € -
Stigmate
Goffman ErvingIl y a le stigmate d'infamie, tel la fleur de lys gravée au fer rouge sur l'épaule des galériens. Il y a les stigmates sacrés qui frappent les mystiques. Il y a les stigmates que laissent la maladie ou l'accident. Il y a les stigmates de l'alcoolisme et ceux qu'inflige l'emploi des drogues. Il y a la peau du Noir, l'étoile du Juif, les façons de l'homosexuel. Il y a enfin le dossier de police du militant et, plus généralement, ce que l'on sait de quelqu'un qui a fait ou été quelque chose, et "ces gens-là, vous savez..." Le point commun de tout cela ? Marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent "normaux" et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement, les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon les règles, permet aux uns de se sentir à bon compte supérieurs devant le Noir, virils devant l'homosexuel, etc., et donne aux autres l'assurance, fragile, qu'à tout le moins on ne les lynchera pas, et aussi l'espoir tranquillisant que, peut-être, un jour, ils passeront de l'autre côté de la barrière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €




