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Mon père, le Maroc et moi. Une chronique sociale
Ghali Driss
ARTILLEUR
19,55 €
Épuisé
EAN :9782810008643
Pour l'auteur, un Marocain installé au Brésil, le voyage de Sao Paulo à Casablanca ne sera pas comme les précédents. Arrivé à l'aéroport, la mine des employés, la forme du paysage, l'air du dehors : rien ne semble avoir changé. Pourtant, il vient de perdre son père. Très vite, ses souvenirs se mêlent et se démêlent pour former un tableau où l'évocation de la figure paternelle accompagne les indignations d'un homme qui redécouvre sa culture dans les pires conditions. Face à la corruption et à la décadence morale qu'il constate, il choisit de prendre à partie les élites et les institutions qu'il estime responsables de la débâcle. Le Maroc d'aujourd'hui est comme en déshérence, et l'évidence de ses fragilités contraste douloureusement avec les réussites passées et la mémoire des hommes qui les ont construites. Dans cette introspection à la fois pudique et tranchante, l'auteur voit néanmoins l'opportunité d'une leçon, celle d'un héritage affectif immense et la possibilité d'un regard lucide sur la réalité.
La première révolution française, celle de 1789, a remplacé Dieu par les lumières. La deuxième, celle de 1968, a remplacé le Devoir par le principe de plaisir et l'individualisme. La troisième, celle que nous vivons en ce moment, accouche d'un Français nouveau qui est un étranger chez lui. Il est soit musulman ou africain et refuse de couper le lien avec sa civilisation d'origine, soit un Français de souche déraciné et acculturé. Quelle que soit sa couleur de peau, ce Français nouveau accepte tout pourvu que son confort ne soit pas remis en cause. Il renonce à l'héritage moral légué par les générations précédentes, à la grandeur et à la puissance, désormais mal vues. Il vote, scrutins après scrutins, pour des dirigeants qui souhaitent ouvertement faire de la France un territoire administré par Bruxelles. Ce Français nouveau refuse la France ou abdique. Musulman marocain élevé en France, aujourd'hui étranger car résidant au Brésil, Driss Ghali est stupéfait, à chacun de ses retours à Paris, devant l'islamisation, l'ensauvagement et l'américanisation de l'hexagone. Face à l'apparente passivité des Français et de leurs élites, il ne veut pas se taire car il n'accepte pas de voir sa seconde famille disparaître. " Serai-je un jour capable d'appeler " France " la créature qui prend forme sous mes yeux, dans un bloc opératoire ouvert aux quatre vents et déserté par la raison et la fidélité ? " Diplômé de l'école Centrale et de l'Edhec, Driss Ghali publie régulièrement dans Causeur.
Résumé : Quel peut être le rôle de l'ONU alors qu'il n'y a plus qu'une seule superpuissance ? A-t-elle encore les moyens de promouvoir la paix, selon la mission que lui ont assignée ses fondateurs ? " l'ONU semble dépassée par le désordre planétaire. Elle est pourtant la seule institution capable de gérer l'après-guerre froide et les multiples mutations qu'engendre la globalisation. Mais cette transformation ne réussira que si les Etats-Unis le permettent ", affirme Boutros Boutros-Ghali. Dans son récit des cinq années (1992-1996) qu'il a passées à la tête des Nations Unies, Boutros Boutros-Ghali fait une large part aux conversations qu'il a eues avec les dirigeants de ce monde. Il évoque aussi, sans détours, les obstacles auxquels il s'est heurté dès qu'il a entrepris de réformer l'administration onusienne et voulu trouver les moyens de financer des opérations de plus en plus nombreuses. Cambodge, Balkans, Somalie, Rwanda, Proche-Orient, Amérique centrale : l'ONU a dû alors intervenir sur tous les continents, souvent dans le même temps. Or pendant que les appels au secours se multipliaient, les relations entre les Nations Unies et la Maison-Blanche n'ont cessé de se détériorer, celle-ci ayant finalement opposé son veto à la réélection de Boutros Boutros-Ghali. " En fait, conclut l'ancien secrétaire général, l'ONU n'a pu pleinement accomplir sa mission que lorsque celle-ci recevait l'agrément des Etats-Unis. Durant mon mandat, on m'a reproché d'être tiers-mondiste, mais je continue à croire que les Nations Unies doivent être le porte-parole des peuples les plus déshérités. C'est là une des conditions pour qu'elles jouent un rôle planétaire au XXIe siècle. "
Résumé : Notre époque crie une vérité interdite. Il s'agit de l'émergence en France d'un peuple nouveau, issu de l'immigration maghrébine et subsaharienne. Il a en partage une réticence profonde à l'égard de la France et une attirance puissante envers l'Islam. Demain, il risque de réclamer ses droits, à commencer parle droit à l'autodétermination. Notre génération aura pour mission de tirer les conclusions de ce fait historique majeur et inédit. Elle devra gérer la Diversité des dangers, des ressentiments et des malentendus. Elle vivra constamment sous la menace du séparatisme, conséquence naturelle de la Diversité dont l'establishment chante les louanges à tout bout de champ. Vous qui en avez assez de l'indignation, vous qui aimez la France avec vos tripes et ne savez pas quoi faire pour la réparer : ce livre est pour vous. Vous y trouverez un diagnostic original et des recommandations détaillées, présentés sous le format d'une note de synthèse qui va droit au but. Je m'adresse à vous car il n'y a pas d'homme providentiel, il n'y a que des Français de souche et de branche qui doivent se retrousser les manches pour éviter la dislocation de la France. Allez-vous accepter la mission ?
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.