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L'identité d'abord. Lettre ouverte d'un immigré aux Français qui ne veulent pas disparaître
Ghali Driss
ARTILLEUR
19,10 €
Épuisé
EAN :9782810012589
Sur le mode d'une lettre personnelle, Driss Ghali s'adresse à chacun d'entre nous, citoyens du monde moderne perdus devant les nombreuses injonctions contradictoires de l'Occident : réussite sociale et matérielle, bonheur, éthique, compassion, exigence, fermeté, sincérité, etc... Comment faire pour être soi-même et résister aux vents contraires d'un monde devenu mensonge ? Pour Driss Ghali, il faut se décoloniser soi-même, se débarrasser des désirs qui ne sont pas vraiment les nôtres et ainsi acquérir la " puissance " , une qualité aujourd'hui inconnue, un terme dévoyé. Pour entrer dans cette démarche libératoire, il y a un passage indispensable : celui de l'identité. Aux yeux de Driss Ghali ; qui a vécu le déracinement et les projections sociales de ses parents, il n'y a pas de citoyens du monde, il n'y a que des gens de quelque part. Mieux ils assument leur identité, avec ses parts d'ombre et de lumière, mieux ils réussiront à s'ouvrir sur le monde et à s'y épanouir. Né au Maroc, diplômé de l'EDHEC et de CentraleSupélec, Driss Ghali est écrivain politique et conférencier. Il porte une voix originale dans le débat public où il avertit du spectre d'une mondialisation irraisonnée qui menace la diversité des cultures et des paysages.
Résumé : Le Caire, années 1950. L'Egypte de Nasser est en pleine ébullition intellectuelle, et tente de se libérer de l'influence britannique. Ram, le héros des Cigarettes égyptiennes appartient à une jeunesse dorée qui continue, tant bien que mal, de mener la dolce vita dans les bars et les clubs que les Anglais ont laissés derrière eux. Produit d'une bonne éducation, membre d'une riche famille, il manque d'ambition. Sa vie se résume aux jeux qu'il partage avec ses compagnons ; tous ensemble, ils boivent leur héritage. Mais ses vrais amis appartiennent à un cercle différent : de jeunes étudiants égyptiens qui se livrent à des activités politiques dangereuses, quand ils ne se perdent pas en débats philosophiques passionnés. Partagé entre deux mondes, entre deux aspirations, Ram est à l'image de cette époque désabusée dont Waguih Ghali fait le portrait. Les Cigarettes égyptiennes met en lumière la crise existentielle de toute une génération.
Résumé : Un livre indisponible depuis plus de 30 ans. Des centaines de milliers de Français ont lu le "Napoléon" de Jacques Bainville. Cette biographie est désormais un classique, sans cesse réédité depuis sa parution, en 1931. Au-delà de la légende et de la gloire militaire, l'auteur y déploie son talent de psychologue pour décrire la personnalité et le caractère de l'Empereur et les ressorts de sa carrière inouïe. Il y évoque les hasards qui émaillent cette dernière et la faculté géniale de Napoléon de tirer parti de ceux-ci. "Le livre est aussi bien écrit que bien pensé, il est digne de Napoléon" écrira André Maurois. En 1936, l'année de la mort de Bainville, paraît un ouvrage posthume intitulé "Bonaparte en Egypte" . Le récit de l'expédition de 1798 est remarquablement servi par le style limpide de l'auteur, ce style qui est sa marque. Pour la deuxième fois de sa carrière, Bonaparte administre un pays. L'Egypte, après l'Italie, est son deuxième proconsulat. Il la gouverne non pas en idéologue, mais en réaliste en terre d'Islam. " Quelques mois lui avaient suffi pour y laisser l'empreinte de la France. C'est peut-être l'oeuvre la plus féconde et la plus durable de Napoléon" , ainsi Bainville conclut son livre. Celui-ci n'était plus disponible depuis presque trente ans. Voici une nouvelle édition avec une préface qui éclaire l'oeuvre de Bainville relativement à Napoléon. Historien, journaliste et académicien, Jacques Bainville (1879 - 1936) est l'un des plus grands chroniqueurs de l'histoire de France. Il s'est rendu célèbre en anticipant la montée inexorable des tensions franco-allemandes, dans son livre Les Conséquences politiques de la paix.
La première révolution française, celle de 1789, a remplacé Dieu par les lumières. La deuxième, celle de 1968, a remplacé le Devoir par le principe de plaisir et l'individualisme. La troisième, celle que nous vivons en ce moment, accouche d'un Français nouveau qui est un étranger chez lui. Il est soit musulman ou africain et refuse de couper le lien avec sa civilisation d'origine, soit un Français de souche déraciné et acculturé. Quelle que soit sa couleur de peau, ce Français nouveau accepte tout pourvu que son confort ne soit pas remis en cause. Il renonce à l'héritage moral légué par les générations précédentes, à la grandeur et à la puissance, désormais mal vues. Il vote, scrutins après scrutins, pour des dirigeants qui souhaitent ouvertement faire de la France un territoire administré par Bruxelles. Ce Français nouveau refuse la France ou abdique. Musulman marocain élevé en France, aujourd'hui étranger car résidant au Brésil, Driss Ghali est stupéfait, à chacun de ses retours à Paris, devant l'islamisation, l'ensauvagement et l'américanisation de l'hexagone. Face à l'apparente passivité des Français et de leurs élites, il ne veut pas se taire car il n'accepte pas de voir sa seconde famille disparaître. " Serai-je un jour capable d'appeler " France " la créature qui prend forme sous mes yeux, dans un bloc opératoire ouvert aux quatre vents et déserté par la raison et la fidélité ? " Diplômé de l'école Centrale et de l'Edhec, Driss Ghali publie régulièrement dans Causeur.
Résumé : "Je ne crois pas que les gens sont merveilleux, je le vois. Je ne crois pas que ce qu'ils font est merveilleux, je le constate. Qui aurait pu penser qu'une ville s'élèverait là où il y avait une affreuse décharge ? Soeur Emmanuelle disait souvent : Il n'est pas interdit de rêver. Son rêve éveillé a fait des merveilles. Le rêve a été plus fort que la misère. L'amour plus fort que la mort. Pourquoi écrire mes souvenirs ? A quel titre ? Je ne suis pas Oum Kalsoum ni le président Nasser ! Chez vous, Churchill et de Gaulle ont écrit leurs Mémoires, mais c'étaient des grands hommes. Je ne suis ni Albert Schweitzer ni Alexander Fleming ; je suis un médecin parmi d'autres. Parmi des milliers de médecins égyptiens qui font quotidiennement leur travail. Ma vie ne vaudrait pas d'être contée si, en rencontrant Soeur Emmanuelle, je n'étais devenu un petit instrument au service des plus pauvres dans la main de Notre Seigneur. C'est lui en effet qui m'a guidé vers elle. C'est la divine Providence qui m'a fait rencontrer ma grande amie et modèle. Et c'est cette histoire que je vais raconter". Le docteur Adel Ghali est un médecin égyptien copte. Depuis quarante ans, il se dévoue auprès des chiffonniers du Caire, ces jeunes enfants qui vivent dans les bidonvilles de cette mégalopole, sans ressources. Sa rencontre avec Soeur Emmanuelle a changé sa vie, et avec elle, puis après elle, il a décidé de continuer son combat pour les plus pauvres.
Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté. Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger a voulu partager dans cet ouvrage le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions. Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et " ghettoïsation " sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation " clanique " dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ? A partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.
Résumé : L'organisation islamiste des Frères musulmans n'est pas à l'origine d'un complot secret, d'une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d'objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des "mécréants". Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l'effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d'analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l'issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l'organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l'appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l'un des foyers principaux se trouve en France, "phare de l'humanité". Là, ses théoriciens espèrent "réislamiser" les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l'Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L'objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
Historien belge, David Engels compare dans ce livre les dernières années de la République romaine à la crise que connait l’Union européenne. Richement annotée et historiquement fouillée, cette étude présente divers convergences entre Rome et Bruxelles sur des thématiques telles que l’identité, les libertés individuelles, la religion ou encore la démocratie. Pessimiste, cette étude est néanmoins fondamentale pour comprendre ce que notre société expérimente et vers où elle se dirige.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".