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La peau du personnage. Avant le lever de rideau
Gévart Emilie
LES PASSAGERES
16,00 €
Épuisé
EAN :9791094135266
Avec fougue et audace, une jeune femme met en scène le Misanthrope, de Molière, qu'elle veut moderne et résolument contemporain. Ce soir, c'est la première. Deux heures avant les trois coups, c'est une éternité pour qui attend en coulisses. Dans cet intervalle, se construisent et se croisent les personnages de ce roman théâtral. Les choses se présentent au plus mal : un sentiment d'imposture et d'échec imminent s'empare de la metteure en scène face à ce choix peut-être trop ambitieux. L'acteur principal perd sa voix. L'une des comédiennes a disparu... Tandis que tout le monde l'attend, elle marche vers la mer, se lavant des années qui lui collent à la peau. De son côté, la narratrice opère un voyage intérieur : au fil de l'angoisse qui monte se dénouent et s'enchevêtrent les destins de personnages croisés. L'heure tourne, faut-il annuler la représentation alors que plus de cinq cents personnes ont pris place dans le théâtre ?
Sur la plage de Mesnil Val en Normandie, Yves assiste impuissant à la répétition d'un drame vieux de trente ans : le suicide de sa mère, qui s'est jeté du haut de la falaise. Toute sa vie est restée suspendue à cette chute. A l'approche de la cinquantaine, Stella tente d'oublier la mort de Mo en renouant avec un amour de jeunesse. Terrain glissant. Fil rouge de notre histoire, le roman suit son parcours de la Somme à la Seine, jusqu'à la Manche et jusqu'au vertige. Mélanie traîne ses guêtres de cimetière en cimetière. Dans les enterrements, elle trouve une force qui lui permet d'avancer avec sa fille Lucie. Dans la vie révolue des défunts, elle s'invente une histoire et même une famille. Jusqu'à ce qu'elle rencontre une vivante, Manon, la fille de Stella... Verticale. Horizontale. Les lignes s'entrechoquent. Comme la perspective fait se toucher les lignes parallèles, notre histoire crée la rencontre de ces trajectoires de vies au bord des précipices, jusqu'au point culminant qui précède la chute.
Résumé : Les instituts régionaux d'administration (IRA) sont des écoles chargées de la formation des futurs cadres de la fonction publique de l'Etat. Depuis 2007, les concours d'accès ont été déconcentrés. Chaque IRA (Bastia, Lille, Lyon, Metz et Nantes) organise lui-même ses trois concours de recrutement (interne, externe et " 3e concours " pour les candidats attestant d'une expérience professionnelle hors fonction publique). L'arrêté de juin 2008 fixant les nouveaux programmes a profondément changé l'esprit du concours pour faire de celui-ci une épreuve beaucoup plus professionnelle. La première partie de cet ouvrage vous offre une méthodologique détaillée des épreuves écrites - sujet de composition générale, questions à réponse courte, note administrative et note de synthèse-, illustrée d'exemples et accompagnée de sujets corrigés. La seconde partie constitue un recueil d'annales des sujets posés lors des épreuves de 2009 (concours externe, interne et " 3e concours ") et propose pour chaque sujet, un corrigé complet.
Une femme entre sur scène et s'adresse à des hommes et des femmes venus là pour l'écouter... Ce monologue féminin explore avec fantaisie, dans une langue obsessionnelle l'instant de cette rencontre et la question du dire dans le temps double de l'écriture du texte et de sa confrontation au public...
Résumé : Les concours d'accès aux instituts régionaux d'administration (IRA) - externe, interne et 3e concours - ont été réformés à plusieurs reprises, notamment à l'été 2012. L'esprit des différentes épreuves est plus "professionnel" qu'il ne l'était auparavant. La première partie de cet ouvrage offre une méthodologie détaillée des épreuves écrites telles qu'elles ont été réorganisées en 2012 - composition sur un sujet d'ordre général, questions à réponse courte, note administrative et note de synthèse -, illustrée d'exemples et accompagnée de sujets corrigés. La seconde partie constitue un recueil d'annales des sujets posés lors des épreuves de février 2012 (concours externe, interne et 3e concours) et propose pour chaque sujet un corrigé commenté.
Vingt années de silence. Ils se sont aimés autrefois. Il enseignait le piano, elle se rêvait écrivaine. Ils partageaient un appartement à Lille, arpentaient les rues de Paris, longeaient les falaises d'Etretat, au bord de l'abîme, se quittaient, se rabibochaient... Et puis plus rien... Il la recontacte un jour. Leurs vies ont changé, l'amour est loin, cède le pas à l'amitié. Ils s'appellent souvent, elle marche seule, pendue au bout de ce fil rouge. Elle retrouve avec lui une partie d'ellemême qu'elle avait laissée de l'autre côté du miroir. Et puis lui. Son humour, sa profondeur, leur complicité. Mélancolie douce. Mais c'est une ballade. Une ballade est tragique. Le rythme de la berceuse s'emballe, laisse poindre une inquiétante étrangeté sur fond de souffrance mentale. C'est une nouvelle histoire qui s'écrit, singeant comme elle peut les mouvements de la deuxième Ballade de Chopin. Il jouait ce morceau, jadis. C'était son favori. Elle l'écoute encore aujourd'hui.
16 juin 1945. Une ambulance me reconduit en France. Miraculeusement, je reviens de l'Erèbe. En triste état, mais vivant. Quatorze mois à subir maltraitances, privations, mortifications... dans les pires camps d'extermination nazis : AuschwitzBirkenau, Buchenwald, Flossenbürg, Hersbruck, Dachau. Quatorze mois à survivre à la barbarie. La frontière passée, je m'écroule dans un flot de larmes continu. Je pleure de tristesse ces milliers de camarades, de détenus qui, eux, ne reviendront jamais. Je pleure de haine envers mes tortionnaires. Je pleure mon enfance, certes malheureuse, mais qui m'a forgé un caractère entier empli de courage et de détermination. Je pleure de joie à ma liberté retrouvée. Cette liberté, si durement acquise. L'ambulance me guide vers mon destin. Comme un arbre calciné, je rêve d'être une jeune pousse qui naîtrait des cendres. Je n'ai après tout que 21 ans, mais déjà vécu mille ans. J'ai une existence à construire. Une vie heureuse ? Tout en moi le désire.
Giuglio Gil ; Paux Caroline ; Rousselle François ;
26 binômes. 52 regards. Un monde à raconter. Ces tandems inédits font dialoguer images et textes. L'un écrit, l'autre capte. Certains ont traversé ensemble notre planète, d'autres ne se sont jamais rencontrés. C'est là toute la richesse de ce projet : faire résonner, parfois à distance, les photographies de l'un avec les mots de l'autre. Laissez-vous emporter par les lumières du désert algérien et la verdure du Chiapas, vibrez au rythme des volcans d'Islande et frissonnez à l'ombre de l'Amazonie. Survolez l'Alentejo, dansez aux sons des fêtes espagnoles, contemplez l'Antarctique sauvage et la sérénité des marais salants de Guérande... Des pécheurs casqués de l'Ile aux Orchidées de Taïwan aux glaciers en péril des Alpes et des Pyrénées, chaque reportage est une symphonie à deux voix, une fenêtre ouverte sur la diversité du monde. Les images saisissent un instant, un détail, une atmosphère. Les textes sont incarnés, sensibles, personnels. Ensemble, ils racontent le monde autrement. En ouverture, le spationaute Thomas Pesquet nous offre une préface photographique saisissante une image de la Terre captée depuis la Station Spatiale Internationale. Un regard venu d'en haut, pour mieux nous rappeler que notre Terre est une oasis à protéger. Puis le photographe Yann Arthus-Bertrand signe un texte fort, un hommage à ce projet collectif qui fait dialoguer l'émotion, la beauté, et l'urgence de préserver notre planète. Je suis en voyage, c'est plus qu'une phrase, c'est aussi un clin d'oeil au métier de journaliste du tourisme.
Résumé : ?Ce livre de cuisine s'adresse aux désarmés de la spatule, aux manchots du couteau, aux rebelles de la gamelle, aux pressés, aux stressés, aux désemparés, aux " moi je travaille ", aux papas solo, qui pensent n'avoir ni le temps ni le talent de se mettre en cuisine. En bref, à tous ceux qui perdent boussole devant leurs casseroles. Pas de panique, à vos maniques !