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Musée Jacquemart-André. Peintures et dessins de l'école française
Gétreau Florence ; Babelon Jean-Pierre ; Sainte Fa
MICHEL DE MAULE
49,90 €
Épuisé
EAN :9782876232754
Le musée Jacquemart-André de Paris perpétue le nom de sesdeux fondateurs, Edouard André (1833-1894) et NélieJacquemart (1841-1912), amateurs passionnés, qui léguèrenten 1912 l'ensemble de leurs collections et l'hôtel qui les abriteà l'Institut de France. Pendant cinquante ans, parallèlement à laconstitution d'un véritable musée italien, et d'une galeriepolymorphe consacrée notamment à la peinture des écoles duNord, ils meublèrent leur hôtel particulier du boulevardHaussmann en rassemblant dans leurs salons de grands chefs-d'oeuvre de l'école française de Largillierre à David, les plusbeaux Chardin côtoient ainsi Boucher, Fragonard, Greuze,Prud'hon et Madame Vigée Le Brun. Les dessins de Gillot,Watteau, Lancret et Pater restituent de même une vision trèspersonnelle de ce XVIIIe siècle parisien qui passionna, à lamême époque, les frères Goncourt, mais aussi le duc deMorny, Lord Hertford, les Lacaze, Rothschild, Chennevièrespuis, plus tard, Camondo et Cognacq. Le présent catalogueraisonné étudie pour la première fois l'ensemble de cesoeuvres françaises en les replaçant dans leur époque. Il permetaussi de découvrir, sous de nouvelles attributions, le travaild'artistes moins connus, voire oubliés. Il révèle ainsi combienEdouard André et Nélie Jacquemart eurent souvent autantd'intuition que de bonne fortune lors de leur recherchepassionnée, qui fut tournée très tôt vers leur but suprême: unedonation à la France au travers de l'Institut de France.
Résumé : MUSIQUE IMAGES INSTRUMENTS est une revue scientifique annuelle consacrée à l'organologie et à l'iconographie musicale en Occident. Elle aborde l'étude des instruments et la représentation de ta musique dans les arts visuels. Elle se propose de regrouper les différents champs disciplinaires (facture instrumentale ; acoustique instrumentale ; histoire des collections ; restauration ; collecte et analyse des sujets musicaux figurés dans les arts plastiques) et invite à ta confrontation des approches les plus diverses. Les textes sont publiés en français ou en anglais avec un résumé dans les deux langues.
Le Conservatoire de musique de Paris a runi pendant deux sicles plus de 4 000 instruments occidentaux, mais aussi d'autres rgions du monde. Il constitua ainsi la premire collection publique caractre national entirement consacre ce domaine du patrimoine. Conu ds 1793, un projet de muse ne put se raliser qu'en 1861. Beaucoup de pays suivirent alors cet exemple. Mais l'histoire du Muse Instrumental montre que son caractre trs spcialis attira rarement le soutien des tutelles. Il connut quelques moments de remarquable dveloppement (certains tout rcents), mais aussi de longues priodes de marasme, chappant difficilement l 'ambigut fondamentale qui pse sur tout muse musical. Aprs avoir fait la lumire sur ses origines rvolutionnaires, cet ouvrage prsente les conservateurs qui eurent la charge de ses collections, parmi lesquels figurent Hector Berlioz mais aussi Genevive Thibault de Chambure. Au travers des acquisitions du Muse Instrumental, retraces ensuite en dtail, de leur restauration et de leur mise en valeur dans des lieux d'exposition toujours trop exigus, de leur tude enfin, reste longtemps dans ses prmices, il touche la fois l'histoire musicale et celle de ses institutions, mais aussi l'histoire technique et celle du got, tout en s'inscrivant dans le dveloppement des plus rcentes tudes relatives aux muses franais. Il est complt d'un rpertoire sommaire des collections avec leur provenance. C'est en s'appuyant sur cet hritage riche et contrast que le muse de la Musique, dot maintenant de moyens ingals dans le monde, et dornavant indpendant du Conservatoire, offre enfin un large et nouveau public les brillantes collections qu'il en a reues.
Résumé : La Première Guerre mondiale marque l'irruption de la guerre industrielle : tonnerres des canons, sifflements des obus, rugissements des avions saturent le paysage sonore. A ce bruit inouï, dont tous les récits témoignent, répond, à l'arrière-front et dans les camps de prisonniers, un "contre-bruit", comme un antidote à cette violence de guerre. Au son des violons et des mandolines de fortune, des harmonicas, des accordéons, les soldats retrouvent une certaine joie de vivre. La musique est au coeur des récréations combattantes : chansons de poilus, dont La Madelon reste l'archétype, fanfares ou spectacles. A l'arrière, la musique se joue lors des défilés militaires ou des concerts destinés à soutenir le moral de la nation tout entière. La créativité musicale s'exprime dans une floraison d'oeuvres patriotiques, de musiques de deuil mais aussi dans les sonorités nouvelles du jazz apportées par les Américains. Au-delà du conflit, quand le fracas des armes se tait, sonneries aux morts, oraisons funèbres ou minutes de silence perpétuent la mémoire de la Grande Guerre. Portraits de musiciens, partitions et programmes de spectacles, affiches et photographies de concerts, manuscrits de compositeurs, tambours, clairons, violons ou mandolines... Plus de 200 oeuvres, objets et documents évoquent les sons, les musiques et le silence en 14-18.
Venise 1795. Une femme, Isabella Teotochi, favorable aux idées des philosophes des Lumières, y tient un salon littéraire. Sa rencontre avec un Français, Dominique Vivant-Denon, futur créateur du Louvre, va changer le cours de sa vie. Denon anime une société secrète visant à promouvoir les idéaux révolutionnaires. Pendant ce temps, l'armée d'Italie, commandée par le général Bonaparte, marche contre l'empire autrichien. Isabella, séductrice, adulée par tous les poètes, courtisée par les aristocrates, se met au service de Napoléon, qui se dit le libérateur de l'Italie. Mais elle se heurte aux ambitions d'un Inquisiteur, amoureux d'elle, prêt à tout pour la posséder, qui, s'appuyant sur les monarchistes français réfugiés dans les États de Venise et sur une société secrète s'apprête à faire un coup d'État... Ce roman fait vivre la chute d'un État puissant qui a connu 1000 ans d'indépendance. Il met en scène des personnages qui ont réellement existé, même si certaines aventures qu'ils vivent sont issues de l'imagination de l'auteur.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).