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L'exorcisme au quotidien
Gesmier Henri ; Lécu Anne
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204145671
Le prêtre exorciste n'est ni magnétiseur ni psychologue. Il n'a pas de pouvoir surnaturel. Il est un ministre de l'Eglise. Homme de Dieu, Henri Gesmier, qui refuse de voir le diable partout, inscrit sa pratique dans une démarche de foi. Car il n'y a rien de magique pour celui qui croit. Tout en étant au plus près du Christ, l'exorciste est une main tendue vers ses frères en souffrance ; adjuvant dans leur combat contre le malheur, il se fait délivrance quand il offre la prière de bénédiction. Voici le témoignage du chapelain du Sanctuaire du Mont Saint-Michel, prêtre exorciste. Un écrit captivant, qui livre aussi le voyage intérieur de ceux qui font appel à lui, de la croyance du "possédé" à la foi du sauvé, et dont la force et l'authenticité relèguent dans l'arrière-cour spectaculaire des histoires pour enfants les idées reçues sur cette pratique. Un éloge de l'écoute au coeur de l'épreuve et de l'accompagnement spirituel. Et, déjà, mise en mots, la promesse d'une libération pour ceux qui questionnent le mal et son action dans le monde, dans leur vie. Un livre qui fait du bien.
Résumé : Le Second Empire (1852-1870) coïncide avec l'essor spectaculaire de la photographie. Le portrait d'atelier devient alors une véritable industrie et bien d'autres perspectives s'ouvrent: la chambre noire accompagne toujours plus souvent voyageurs et savants, elle diffuse les ?uvres d'art anciennes et modernes, elle célèbre les campagnes militaires comme les grands travaux d'architecture. Napoléon III voulait faire de son règne celui du progrès scientifique et social, de l'industrie et des arts, de la grandeur retrouvée de la France. La photographie, comme instrument et comme symbole, s'offre à servir cette ambition. C'est le moyen moderne qui fixera l'image d'un règne moderne. La volonté de l'empereur répond à l'initiative des photographes : certains albums ont été commandés par lui-même ou par ses ministres, d'autres ont pu paraître grâce à un soutien financier sollicité, d'autres enfin ont été offerts pour attirer la faveur. Les destructions de la Commune, qui ont frappé en 1871 le palais des Tuileries et le château de Saint-Cloud, nous privent d'une vision complète de la masse des photographies accumulées par les souverains et leur entourage. Cependant, de nombreux exemplaires conservés, provenant en particulier de Compiègne et de Fontainebleau, ainsi que le témoignage des archives nous permettent d'en former une image assez précise. La Bibliothèque nationale de France, héritière des collections impériales, présente pour la première fois une exposition de ces albums, que signalent les dédicaces solennelles et les somptueuses reliures, mais aussi le soin apporté au choix et au tirage des épreuves. Alors que l'art officiel du Second Empire oscille lourdement entre la pompe et le pastiche, rien de tel dans ces ?uvres d'une fascinante intemporalité, d'une modernité désormais classique. Les photographes favorisés par le régime comptent en effet parmi les plus grands. On retrouvera ici Gustave Le Gray, Charles Nègre, les frères Bisson, Édouard Baldus, Adolphe Braun, Charles Aubry, Désiré Charnay, Léon Méhédin, Hippolyte Collard, Louis de Clercq et d'autres. Leurs parcours individuels et artistiques ont été en grande partie redécouverts depuis vingt ans. Mais il fallait encore confronter leurs ?uvres avec les enjeux politiques qui en ont favorisé la naissance pour révéler une part trop oubliée de leur signification. Une certitude partagée unit dès cette date les photographes et le pouvoir : la foi dans la valeur de témoignage et la puissance de conviction propres à l'image photographique.
Artistes, chercheurs et historiens de l'art explorent ici les relations entre création artistique et technologies développées par l'intelligence artificielle. A partir de leurs pratiques, de leurs outils informatiques et d'oeuvres emblématiques, ils exposent en quoi la machine, au-delà de la génération automatique à la demande, permet d'expérimenter de nouveaux territoires qui reconfigurent les notions d'auteur, d'oeuvre et de performance. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage, conçu pour rendre accessible une réalité complexe, sont autant de points de vue pour penser l'art au temps de l'IA.
Résumé : De 1842 à 1900 environ, quelque 2100 livres illustrés de photographies furent édités en France, constituant une bibliothèque encyclopédique "d?enseignement par les yeux". L?examen de cette bibliothèque montre comment peu à peu la photographie s?intègre dans les métiers de l?illustration du livre, la gravure et la lithographie. C?est un vaste champ d?étude où se mêlent histoire de la photographie, histoire du livre, histoire des sciences. Les quelques livres, en fabrication, exposés dans ce dossier de la Revue, en dessinent les grandes lignes. D. de Font-Réaulx donne un exemple particulièrement complexe de l?édition d?un livre d?art en photographies collées dans les années 1850-1860, la Description des marbres antiques du musée Campana à Rome. C?est au regard de l?édition pionnière de publications archéologiques qu?A. Lacoste montre le développement des premiers procédés photomécaniques. L?examen des fonds Imbault-Huart et Vossion, par T. Cazentre, pointe le dilemme entre album ou livre illustré auquel sont confrontés, dans les années 1890, les voyageurs qui voudraient diffuser à un large public les images photographiques glanées dans le monde. M. Sicard interroge, entre science et art, l?un des plus spectaculaires grands livres-albums, l?Atlas photographique de la Lune. L. Goujard analyse cette nouvelle conscience du photographe démiurge, avide d?expérimentations iconographiques et littéraires, dans la page, que l?on n?avait plus vues depuis les rares Promenades poétiques et daguerriennes en 1850 ! Et, entre documents architectoniques et rêverie du poète, elle nous mène au spectacle des planches des grands inventaires monumentaux et pittoresques. Un nouvel art graphique se singularise, le livre de photographe. Mais, qu?en est-il de l?édition photographique dans le temps long de la librairie ? Le grand libraire bibliophile et collectionneur André Jammes répond à cette question.
Résumé : Richement illustré par des photographies et des documents rares, Apparitions propose une plongée inédite au coeur de la France hantée. A travers douze récits d'enquêtes, l'ouvrage de Philippe Baudouin aborde la question des phénomènes inexpliqués sous un angle à la fois scientifi que et judiciaire. L'interrogatoire de Bernadette Soubirous par le commissaire Jacomet, la fascination de Pierre et Marie Curie pour la médium Eusapia Palladino, ou bien encore l'enquête de l'astronome Camille Flammarion sur les phénomènes d'apparitions : les archives exceptionnelles réunies ici mettent ainsi en lumière l'attrait d'enquêteurs et de chercheurs de renom pour l'inconnu et les marges de la connaissance scientifique.
D'où vient Dracula ? Le mythe puise dans les légendes de la vieille Europe, celles-là qui sont compilées, débattues, disséquées par Dom Calmet, érudit bénédictin du XVIIIe siècle qui consacre son grand-?uvre à l'étude des vampires. Médecin légiste et archéo-anthropologue, Philippe Charlier établit enfin l'indispensable édition scientifique d'un ouvrage clé du siècle des Lumières.D'où vient Dracula ? Le mythe puise dans les légendes de la vieille Europe, celles-là qui sont compilées, débattues, disséquées par Dom Calmet, érudit bénédictin du XVIIIe siècle qui consacre son grand-oeuvre à l'étude des vampires. Médecin légiste et archéoanthropologue, Philippe Charlier établit enfin l'indispensable édition scientifique d'un ouvrage clé du siècle des Lumières.Les vampires existent-ils ? Quelle valeur accorder aux récits rapportés de Hongrie, de Moravie, de Silésie ? Comment les traiter du point de vue de la raison et de la religion ? C'est la mission que se fixe Dom Augustin Calmet en étudiant les manifestations de ces non-morts. Publié en 1751, son ouvrage marque un jalon important dans l'élaboration d'un rationalisme chrétien.Philippe Charlier présente ce texte phare de l'histoire de la pensée et lui adjoint l'appareil scientifique dont il avait besoin. Il rappelle, surtout, combien la modernité ne peut être résumée au passage de l'ombre à la lumière, et combien les anciennes croyances continuent d'exercer leur pouvoir de fascination sur nos imaginaires.
Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de Fatima, Notre-Dame de Guadalupe, Notre-Dame de Manaoag, Notre-Dame de Walsingham, pour ne citer que les plus célèbres : autant de lieux d'apparition de la Vierge qui, reconnus par l'Eglise catholique, sont devenus autant de sanctuaires de spiritualité et de centres de pèlerinage aux quatre coins du monde qui, chaque année, drainent des foules immenses. Mais le culte marial s'incarne aussi en des centaines d'autres endroits visités par celle que les hymnes célèbrent comme la Mère de Dieu et qui inspirent une dévotion locale. Encore faut-il que Rome ne les ait point considérées non avenues ou ne les ait pas condamnées. C'est cette géographie planétaire que décrit le spécialiste mondial qu'est Joachim Bouflet, triant parmi les milliers d'apparitions déclarées depuis le Moyen Age. Et non sans porter une attention particulière à la France, la terre par excellence de Marie. Un dictionnaire éblouissant pour le croyant comme pour le curieux. Une plongée dans le contre-monde invisible du divin lorsqu'il se manifeste sous forme humaine et, surtout, au féminin.
Résumé : La fascinante histoire du château le plus hanté de France Laissez-moi vous raconter une histoire aussi incroyable que réelle. Lorsque j'ai entraîné ma famille dans l'acquisition et la restauration d'un château abandonné, j'ignorais qu'il était encore habité par ses anciens occupants. Et si au début les voix, silhouettes, coups dans les murs et manifestations physiques étranges nous laissaient perplexes, nous avons appris à les connaître, à les comprendre et, pour certains, à les craindre. Mais surtout, loin des clichés sur les maisons hantées, les invisibles de Fougeret nous ont fait grandir. Si nous voulions nous en sortir vivants, il fallait ouvrir notre esprit aux esprits du lieu.