Les festivals de musiques du monde suscitent aujourd'hui de nombreux débats dans les domaines de l'ethnomusicologie, de l'anthropologie de la musique et de la sociomusicologie. Leur rôle dans la promotion d'un territoire, leur importance dans les processus de construction identitaire, leurs publics et leur capacité à créer et recréer des musiques issues de cultures de l'oralité sont autant de sujets abordés dans ce livre. Bien que ces événements aient connu un essor considérable depuis les années 1980, il reste encore beaucoup à faire en matière de recherche à leur sujet. Cet ouvrage collectif vise à enrichir cette réflexion, en s'appuyant sur trois études de cas dans trois contextes nationaux différents. Les festivals étudiés sont le Festival de l'Imaginaire à Paris, La Notte della Taranta dans la région du Salento en Italie et le Festival du Monde Arabe à Montréal. Suivant un principe dialogique, chercheurs et opérateurs culturels discutent des stratégies, des défis, des négociations et des ajustements nécessaires à l'organisation de tels événements. Bien que la notion de "musiques du monde" reste insaisissable, les diverses interprétations de cette catégorie renvoient toujours à des questions de rapport à l'altérité, de tensions entre échelles locale et globale, entre notions de diversité et d'universalité. Les festivals constituent ainsi des cadres d'observation privilégiés pour explorer ces polarités.
J'ai vingt ans. Mon père est l'amour de ma vie. Je m'appelle Rubis. J'ai de vilaines pensées : autour de moi les méchants tombent comme des mouches. Je n'ai aucune excuse, je suis née dans l'un des plus beaux quartiers de Paris. Donc loin de la Vologne et du petit Grégory. Ma vie a basculé en une fraction de seconde. Partie à la recherche de mes origines, j'ai découvert des secrets familiaux sordides. On a blessé papa, on m'a fait du mal : je me suis vengée ! Si vous pensez que je suis possédée et que cela vous effraie, n'ouvrez pas ce livre : j'ai le don pour entraîner tout le monde dans des histoires de dingues !
Résumé : Ce livre propose un parcours complet des objets d'étude au programme des classes de première (toutes sections), intégré à un apprentissage méthodique du commentaire littéraire, de la dissertation, et de l'écriture d'invention. Chaque objet d'étude est ainsi envisagé à travers trois groupes de textes, chaque groupe donnant lieu à un exercice de type bac. Exercices corrigés, points-méthode, fiches sur les notions à connaître font de ce livre un outil indispensable aussi bien en cours d'année que pendant les révisions.
La réédition dans un format plus petit d'un livre à succès, qui a notamment obtenu une mention spéciale au Salon du Livre de Namur en 2010. Pour découvrir toute la beauté des oiseaux, il suffit de deviner à partir d'indices graphiques quel volatile se dissimule sous un merveilleux plumage ou se cache à l'intérieur d'un ?uf. La réponse se trouve sous les rabats¿Notes Biographiques : Francesco Pittau est né en 1956 en Sardaigne. Il a fait ses études aux Beaux-Arts de Mons et vit actuellement en Belgique. Bernadette Gervaisest née à Bruxelles en 1959. Elle a fait ses études aux Beaux-Arts de Mons. Depuis une vingtaine d'années, elle se consacre à l'illustration de livres pour la jeunesse. Nombre de ses albums sont traduits à l'étranger. Passionnée de livres anciens pour enfants, elle écume les bouquineries et les vide-greniers à la recherche de vieux albums et de manuels scolaires. C'est une grande amoureuse de la nature. Elle vit en Belgique.
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.
Les lecteurs d'essais qui n'ont pas peur de la théorie littéraire pointue se plairont à la lecture d'Approches de l'essai, une anthologie de textes théoriques qui se penchent sur ce "genre ambigu où l'analyse rivalise avec l'écriture"." Roland Barthes. "Rassemblées par le professeur François Dumont, ces études tentent de cerner la nature de l'essai, de faire la part de l'art et de la science, de la subjectivité et de la connaissance, dans cette pose d'idées polymorphe, et proposent des définitions et des typologies de ce genre dont la mission consisterait, selon le critique américain R. Lane Kauffmann, à poursuivre "la discussion critique de la culture sur la place publique". Pour les étudiants en littérature, en philosophie et en sciences humaines, pour tous ceux qui se nourrissent de prose d'idées et qui souhaitent le faire en toute lucidité, Approches de l'essai est à mettre au programme." Louis Cornellier, Le Devoir.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."
Ait Kabboura Mounia ; Fadil Mohamed ; Geoffroy Mar
Cet ouvrage examine en profondeur le dilemme de l'intrication du politique et du religieux dans la Polis contemporaine de l'Islam (l'Etat-nation) et en met à jour les rapports intimes ainsi que la façon dont il a évolué au fil des siècles — de l'islam ethnique et culturel à l'islam idéologico-politique. Il rassemble des contributions critiques et originales de plusieurs chercheurs appartenant à différentes institutions universitaires (du Québec, du Maroc, de la Tunisie et de la France) et à des disciplines diverses (sociologie, histoire, science politique, philosophie). Ce regard croisé souligne le rôle de l'islam dans la construction de l'identité politique et de l'imaginaire collectif, en tenant compte de leurs modes d'agir idéologique, social,culturel et juridique à des époques et dans des espaces culturels et géographiques donnés, tout en s'attardant sur de grandes questions comme la radicalisation, l'islamophobie et la condition féminine. Destiné à ceux et celles qui s'intéressent particulièrement aux modèles politico-religieux liés a l'islam, ce livre s'adresse également au grand public, dans la mesure où la question de l'islam et de l'islamisme est de plus en plus populaire en Occident comme dans le monde arabo-musulman.