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La composition française aux concours
Gervais-Zaninger Marie-Annick ; Broséus Philippe
HERMANN
39,25 €
Épuisé
EAN :9782705665265
Cet ouvrage accorde une place substantielle aux savoirs de référence, supposés connus mais souvent insuffisamment assimilés pour pouvoir être exploités à l'occasion d'un sujet donné. Il propose le traitement de vingt sujets " exemplaires " portant sur les problématiques les plus fréquemment proposées. Son originalité repose sur le renforcement délibéré des connaissances théoriques : toute méthode est vaine sans la maîtrise des contenus auxquels il s'agit de donner forme. L'auteur propose un parcours structuré en plusieurs étapes, aboutissant à la rédaction développée d'un sujet : énoncé des problématiques générales auxquelles il se rattache, analyse des notions-clés indispensables, contextualisation et analyse de la citation, indications bibliographiques, corpus d'exemples privilégiés éclairant la problématique du sujet avec présentation analytique des ?uvres, annonce du plan, rédaction intégrale de la composition française, enfin autres sujets et citations sur des problématiques voisines, permettant aux lecteurs de s'entraîner eux-mêmes. L'ouvrage est destiné aux étudiants de lettres, et plus particulièrement à ceux qui préparent les concours de l'Ecole normale supérieure, du CAPES et de l'agrégation. Il est complété par un manuel sur l'explication de texte en littérature, des mêmes auteurs.
Résumé : Déconstruire ou défigurer le visage : telle a été l'une des grandes obsessions du XXe siècle, comme j'ai voulu le montrer dans le premier volume d'Au regard des visages, paru chez Hermann en 2011, essai sur la littérature du XXe siècle qui analyse les attaques et distorsions dont le visage a fait l'objet, en une époque marquée par les deux guerres mondiales. Quel est le destin du visage ? En quoi ses représentations portent-elles l'empreinte des grandes crises historiques et idéologiques qui ont porté atteinte à la figure concrète et symbolique de ce qu'une très ancienne tradition a toujours associé à la singularité irréductible du sujet ? Deuxième volume d'une vaste enquête, le présent ouvrage resserre l'analyse exclusivement sur des écrivains - Proust, Simon, Perec, Leiris, Beckett, Duras, Michaux et Bonnefoy - pour lesquels le visage représente une préoccupation majeure, sur un triple plan, ontologique (comme rapport à l'Etre), esthétique (comme ferment de créativité) et éthique (comme rapport à autrui aussi bien qu'à soi).
Certainement l'ensemble de Tartuffe est de main de maître ; c'est un des chefs-d'?uvre d'un homme inimitable [...]. Si la pièce eût été faite de mon temps, je n'en aurais pas permis la représentation. " Napoléon Bonaparte (1815-1821)" Aujourd'hui, bien des gens regardent comme une leçon de morale, cette même pièce qu'on trouvait autrefois si scandaleuse. " Voltaire (1739)" La variété des interprétations du Tartuffe est certes déconcertante. Elles semblent laisser entier le mystère du Tartuffe. Ce personnage, une des créations les plus puissantes et les plus célèbres de la littérature dramatique, ne se laisse pas cerner par un trait qui permettrait de le définir avec précision. Son caractère essentiel, la souplesse, entraîne la redoutable fécondité des images qu'on a pu prendre de lui. " Jacques Scherer (1966
Clefs concours Lettres. Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune: - des repères: un rappel du contexte historique et littéraire. - les grandes "problématiques', indispensables à la compréhension des enjeux de l'oeuvre. - le"travail du texte"consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire. - des outils méthodologiques, notamment bibliographiques. - un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques. Biographie de l'auteur Michèle Gally est professeure de langue et littérature médiévales à l'université de Provence. Elisabeth Pinto-Mathieu est maître de conférences de langue et littérature médiévales à l'université Paris-XII."
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.