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Les diagrammes de Paul
Gervais Daniel
VERONE
21,60 €
Épuisé
EAN :9791028424794
Les Québécois et les Français parlent-ils la même langue ? Quelle est la recette du bonheur ? Avec le monde de l'art contemporain en toile de fond, voilà deux questions que ce roman pose au lecteur. Paul Venne, un jeune Québécois qui vit sous les jupes de sa mère sur une ferme dans les cantons de l'Est près de Montréal, découvre lors d'un voyage puis d'un séjour en France l'intersection entre la langue parlée au Québec et la langue parlée en France. Il découvre aussi le besoin de superposer les ensembles "vit que l'on veut vivre" et "vie que l'on vit", cet alignement qui est une condition essentielle du bonheur. De Montréal à Paris, de la campagne québécoise au Marais poitevin, de Poitiers et La Rochelle à Oslo en passant par l'Ariège, la vie de Paul, son ensemble d'intersections, se dévoile pas à pas. Ce roman, comme les oeuvres de Paul, jette une lumière nouvelle sur des sujets souvent difficiles.
La réédition dans un format plus petit d'un livre à succès, qui a notamment obtenu une mention spéciale au Salon du Livre de Namur en 2010. Pour découvrir toute la beauté des oiseaux, il suffit de deviner à partir d'indices graphiques quel volatile se dissimule sous un merveilleux plumage ou se cache à l'intérieur d'un ?uf. La réponse se trouve sous les rabats¿Notes Biographiques : Francesco Pittau est né en 1956 en Sardaigne. Il a fait ses études aux Beaux-Arts de Mons et vit actuellement en Belgique. Bernadette Gervaisest née à Bruxelles en 1959. Elle a fait ses études aux Beaux-Arts de Mons. Depuis une vingtaine d'années, elle se consacre à l'illustration de livres pour la jeunesse. Nombre de ses albums sont traduits à l'étranger. Passionnée de livres anciens pour enfants, elle écume les bouquineries et les vide-greniers à la recherche de vieux albums et de manuels scolaires. C'est une grande amoureuse de la nature. Elle vit en Belgique.
J'ai vingt ans. Mon père est l'amour de ma vie. Je m'appelle Rubis. J'ai de vilaines pensées : autour de moi les méchants tombent comme des mouches. Je n'ai aucune excuse, je suis née dans l'un des plus beaux quartiers de Paris. Donc loin de la Vologne et du petit Grégory. Ma vie a basculé en une fraction de seconde. Partie à la recherche de mes origines, j'ai découvert des secrets familiaux sordides. On a blessé papa, on m'a fait du mal : je me suis vengée ! Si vous pensez que je suis possédée et que cela vous effraie, n'ouvrez pas ce livre : j'ai le don pour entraîner tout le monde dans des histoires de dingues !
La vie au sein de grandes entreprises n'est pas un long fleuve tranquille. Après trente ans de bons et loyaux services, que faire lorsque l'on se voit contraint de quitter la société qui a façonné une grande partie de son existence ? Ici la réaction à cette "injustice" est originale et amène à brouter l'herbe à l'ombre du pachyderme qui vous repousse, à tel point que le conflit prendra une ampleur inattendue. Peut-on alors parvenir à être le David de ce Goliath moderne ?
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !