Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA COMMUNICATION POLITIQUE
GERSTLE
ARMAND COLIN
24,76 €
Épuisé
EAN :9782247058846
Cet ouvrage dresse un tableau de synthèse des connaissances auxquelles la recherche foisonnante a pu et continue de donner lieu tant à l'étranger qu'en France. La démarche consiste à présenter la diversité des paradigmes et théories concernés et à souligner la prédominance du politique dans les pratiques de communication politique et leur évolution.La première partie recense et décrit les principales conceptions de la communication politique et les dimensions qui la caractérisent en s'efforçant de mettre au jour les transformations de l'espace public politique et d'expliquer les ressorts qui permettent d'affirmer l'existence d'effets de la communication persuasive et de mécanismes persuasifs de l'information. La seconde partie a pour originalité de ne pas dissocier communication et information en examinant comment leur usage, conjoint ou disjoint, est en rapport avec différentes positions de pouvoir ou situations politiques. On considère les problèmes posés par la conquête du pouvoir à travers les campagnes électorales, puis les problèmes soulevés par l'exercice du pouvoir et la recherche par les gouvernants du soutien populaire. Pour finir, sont abordés la participation des citoyens, qu'il s'agisse de représentations ou d'action collective, et les différents défis que la démocratisation pose à la communication et à l'information imbriquées. L'ouvrage offrant une bibliographie documentée et une indexation détaillée s'appuie aussi sur des tableaux et figures qui attestent l'intérêt porté à l'analyse empirique. Il retiendra l'attention des politistes et d'une manière générale des chercheurs en sciences humaines et sociales de même qu'en communication et journalisme. Les professionnels de la politique et les citoyens, quel que soit leur niveau d'implication, y trouveront, sans doute, de quoi alimenter une attitude réflexive sur leurs propres pratiques. Biographie de l'auteur Jacques Gerstlé est professeur au département de science politique de l'Université Paris I (Panthéon-Sorbonne). Il est membre du Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne (Umr-CNRS). Il est responsable du Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées en communication Politique et Sociale.
Résumé : La politique est largement devenue affaire de communication naguère rejetée du côté des "procédés" peu avouables de conquête des électeurs, celle-ci apparaît aujourd?hui comme une exigence des citoyens. Après un rappel des grandes théories et approches qui ont structuré le domaine, cette 3e édition fournit les clés d?analyse et d?évaluation des stratégies de communication, en temps de campagne comme dans l?exercice du pouvoir.
Au coeur des années 1990, un phénomène intriguant s'est produit: les médias, et singulièrement la télévision, habituellement sourds aux mobilisations " d'exclus", s'en sont subitement emparé, pour s'en détourner ensuite presque complètement. Quelques unes de ces protestations allaient rester dans les mémoires, comme le mouvement des sans-logis de la rue du Dragon à l'hiver 1994.1995, le mouvement des sans-papiers de Saint-Bernard à l'été 1996, le mouvement pétitionnaire contre la loi Debré sur l'immigration début 1997, ou encore le mouvement des chômeurs à l'hiver 1997-1998. A travers le cas des journaux télévisés, cet ouvrage retrace la manière dont les médias français ont rendu compte des mobilisations en faveur des "sans" : sans logement, sans papier, sans emploi. Il comble ce faisant un angle mort de la recherche sociologique française, en exposant ce qui se joue à l'interface du monde des médias et de celui des mouvements sociaux: à quelles conditions, et dans quelle mesure, les rencontres entre journalistes et porte-parole des groupes mobilisés sont-elles possibles ? comment ces causes sont-elles (re)traduites sous l'effet de leur médiatisation ? Il s'appuie pour ce faire sur un travail d'enquête fondé sur de l'exploitation de sources d'archives de l'INA et d'entretiens réalisés auprès des principales figures du mouvement des "sans" et des journalistes de TF1 et France 2. En confrontant plusieurs cas d'études, il propose de décrypter et restituer les contraintes, opportunités et raisons d'agir des acteurs, en les replaçant dans le cadre de mécanismes plus globaux par lesquels un emballement médiatique pour ces causes peut s'amorcer et durer, en raison des " affaires" ou des "controverses" auxquelles les mobilisations donnent lieu au sein de l'arène publique. Au-delà est mis en perspective l'impact des transformations contemporaines du référentiel de la " nouvelle question sociale" qui offrent des opportunités variables aux groupes cherchant à politiser "l'exclusion" via un usage offensif de la rhétorique des droits sociaux. Cette analyse montre la nécessité de relativiser la thèse, principalement nord-américaine, qui tend à réifier la position conservatrice des médias grand public, indifférents aux mobilisations contestataires hors-système, portées par des groupes qui seraient forcément handicapés par leur faibles ressources, leur radicalité politique ou la dimension contre-culturelle de leurs demandes.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée