Gernigon-Spychalowicz Piotr ; Habib Hiam ; Mytko-B
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296005341
La source de Piotr était au désert, à Béni-Abbès. Il écrivait dans un devoir : " A chaque fois que je vais au Sahara, une joie immense remplit mon cœur "... " Le désert, assemblage de dunes de sable, endroit mystérieux pour les Occidentaux, m'a toujours attiré, ébloui, émerveillé. Et partager la vie des nomades n'est-ce pas magnifique ?.... Vivre parmi les nomades, solitaires mais solidaires, c'est comme apprendre une nouvelle manière de vivre. " Béni-Abbès, c'était une autre équipe de foot que celle d'Alger ; c'était jouer avec les enfants de nomades installés à l'extrémité de l'oasis, à proximité de cette fraternité construite par Charles de Foucauld au début de ce siècle ; c'était partager la vie des copains et partir avec eux dans les dunes ou le long de l'oued Saoura, sous la pluie et dans l'orage comme à son dernier séjour à l'occasion des congés de printemps. Nous ne pouvions pas savoir que c'était le dernier. Autour du départ de Piotr, ce fut une communauté sans frontière qui vécut la prière de l'à-Dieu. Les origines nationales et les appartenances religieuses s'y mêlaient comme en ce recueil où communient les trois langues des cultures qui ont fait de Piotr ce qu'il était.
Tout ce que vous pouvez faire est vous préparer.Encore et encore. Ou mourir en essayant de stopper la propagation du H1N1. Un virus dévastateur, une arme définitive : le H1N1. Tombé entre les mains d'un réseau de fanatiques transformés en bombes humaines d'un nouveau type. Sur leurs traces, une jeune journaliste et un commissaire des services antiterroristes français. Même si, désormais, rien ne semble pouvoir arrêter la propagation mondiale de la pandémie... Sur fond de terrorisme islamique et de guerre bactériologique, un roman catastrophe d'une effroyable vraisemblance.
Résumé : A genou au bord du vide, Ishida contemplait du haut de son gratte-ciel le soleil qui se couchait sur les jardins impériaux. Il posa son front ridé sur le béton brûlant, rendit hommage au cent-vingt quatrième Tenno, et murmura que l'heure était enfin venue de laver le déshonneur. Il allait tenir sa promesse.
Résumé : Oakland. Banlieue de San Francisco. Depuis la mort de son mari, tué avec ses élèves par un jeune déséquilibré, Mary Walsh essaie de survivre avec sa petite Kelly dans un monde qui lui semble désormais peuplé de fous armés. Ce monde, son collègue Mark Sanders, enquêteur pour une société d'assurances, ne le connût que trop bien. La méfiance est son métier. Harcelée de cous de téléphone anonymes, de menaces de mort, Mary se débat dans un cauchemar sans fin. Sa rencontre avec Peter mettra-t-elle enfin un terme a son calvaire ? Mark semble en douter, mais est-il bien lui aussi l'homme qu'il paraît être ? Des quais de San Francisco aux hôtels de Las Vegas, l'auteur de La Queue du scorpion nous entraîne dans une Amérique paranoïaque où les apparences sont souvent trompeuses et où la peur se nourrit du soupçon.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.