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Tout avait si bien commencé. Journal d'un "frondeur"
Germain Jean-Marc
ATELIER
15,09 €
Épuisé
EAN :9782708243125
Comment la gauche, arrivée au pouvoir au mieux de sa forme, unie, auréolée de toutes les victoires électorales, forte d'une solide confiance des Français, a-t-elle pu en deux ans seulement tomber au fond du trou ? Comment peut-elle s'en sortir ? Jean-Marc Germain, député socialiste et leader des "frondeurs", raconte "de l?intérieur" la crise politique actuelle et propose des issues. Des premières fêlures comme celle d'une loi bancaire renonçant à vraiment remettre la finance au service de l'économie, à la fracture que constitue les 20 milliards sans contreparties du CICE, jusqu'à la cassure du pacte de responsabilité, en passant par une multitudes de renoncements, petits ou grands, Jean-Marc Germain dans cet ouvrage décrypte les raisons de l'irrésistible dégringolade de la gauche depuis son arrivée au pouvoir en 2012. Il y défend surtout l'idée que l'erreur n'a pas été d'avoir été élus sur un programme inapplicable mais au contraire de ne pas avoir appliqué ce programme. Ce livre montre comment l'hyper-concentration des pouvoirs dans les mains du Président de la République conduit paradoxalement à la paralysie de la volonté politique si ce n'est à la soumission aux "intérêts financiers" et plaide, comme antidote, pour une VIème République, qui allie stabilité institutionnelle avec un nombre plus important de parlementaires. Certes sans concession ni caricature, le propos de Jean-Marc Germain se veut d?abord porteur de propositions et d'optimisme : Il n'est pas trop tard affirme-t-il pour réussir, à condition de reprendre le fil des valeurs socialistes. Et à condition, aussi, d?éviter ce piège qui tend à faire croire que la modernité et le courage seraient pour la gauche de détricoter au XXIème siècle ce qu'elle a fait au XXIème. La modernité, pour cette génération nouvelle de politiques que représente Jean-Marc Germain, c'est surtout de réussir à relever deux défis essentiels de notre époque: la transition écologique et la mutation numérique. Et le devoir pour la gauche, pour les socialistes, est de puiser en elles les conditions du progrès et la justice sociale.
Résumé : La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est une grande conquête de la démocratie. L'intérêt général, l'opinion publique allaient enfin être représentés face aux pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Lorsque Clémenceau publia dans son journal, l'Aurore, un article d'Emile Zola intitulé " J'accuse ", le retentissement fut tel que l'affaire Dreyfus ainsi révélée à l'opinion publique ébranla la République et permis après de longues années au condamné d'être amnistié puis réhabilité. La presse permet de véhiculer des informations, des idées, des opinions, qui servent à éduquer et développer l'esprit critique du lecteur. Mais la presse peut être cruelle, injuste et partiale. De nombreuses personnalités politiques, artistiques, sportives l'ont appris à leurs dépens. Jean Christaki de Germain a choisi d'en évoquer quelques-unes : de Salengro à Christine Boutin en passant par Pierre Bérégovoy, Dominique Baudis, Dominique Strauss-Kahn, Jérôme Cahuzac, Lance Amstrong, Richard Millet et d'autres encore. Quand la presse s'acharne contre une personnalité, tout se passe comme si l'opinion publique était face à face avec le procureur et que l'accusé, absent du prétoire et sans avocat, était déclaré définitivement inaudible. Ce livre ne traite pas de la culpabilité ou non des personnages évoqués ni ne cherche à développer une quelconque morale. Il veut s'attacher exclusivement à la dimension humaine de ces situations. En évoquant ces " damnés par la presse ", l'auteur souhaite alimenter le débat autour de la puissance des médias et de la nécessité que la liberté d'expression et la dignité des personnes soient toujours respectées, fussent-elles des personnalités politiques, artistiques ou sportives.
Résumé : Retirer un enfant de son milieu familial et le placer dans un milieu d'accueil substitut est une décision difficile à prendre. Parfois, elle s'impose de soi pour protéger un enfant ; dans d'autres cas, la décision repose sur les limites parentales et l'impossibilité d'une réelle reprise en main des parents. Dans tous les cas, le placement a des répercussions importantes sur l'enfant et sa famille. Il s'agit d'un acte clinique important qui nécessite un savoir particulier. De même, l'accompagnement des parents d'accueil ne peut se faire que par des professionnels compétents et conscients de tous les aspects liés à une situation de placement d'enfant. Dans Un enfant entre deux familles, les auteurs décrivent chacune des phases du placement familial ainsi que les enjeux affectifs présents chez les différents acteurs : la famille d'accueil, la famille naturelle, l'enfant accueilli, les intervenants eux-mêmes. Ils explicitent les différents types d'intervention auprès de chacun, et ce, depuis la préparation au placement jusqu'à sa conclusion.
Résumé : Les " Homélies sur Marc " font partie des sermons restitués à Jérôme par dom Morin à la fin du XIXe siècle. Elles constituent un échantillon significatif de la prédication du moine de Bethléem et l'exemple exceptionnel d'un commentaire patristique - même partiel - du second Evangile. Dans ces discours à la saveur orale très marquée, le prédicateur, qui s'inspire de sources origéniennes, fait preuve d'une pédagogie vigoureuse pour répondre aux préoccupations d'un auditoire mélangé, qu'on devine agité de questions exégétiques et théologiques. Il y affirme avec force la validité d'une interprétation spirituelle appliquée à l'Evangile et professe son attachement à la plus stricte orthodoxie trinitaire. A côté des commentaires savants, qu'elles permettent d'ailleurs de compléter, les " Homélies sur Marc " révèlent une personnalité plus attachante qu'on ne le croit parfois.
Aout 1914. En route vers Paris, les Allemands sont arrêtés sur la Meuse à Dinant. Pour des raisons difficiles à déterminer, les corps de réserve de la 3e armée saxonne s'en prennent sauvagement aux habitants de Spontin, qu'ils accusent d'être des ""francs
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.