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La Mélancolie des baleines
Gerin Philippe
GAIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782330154523
Alors que se multiplient à travers le globe les échouages de baleines, cinq hommes et femmes - des êtres blessés ou endeuillés, mais n'ayant pas renoncé à faire l'expérience de la beauté du monde et de la bonté - convergent vers une mystérieuse maison bleue surplombant une plage d'Islande où viennent mourir les cétacés. Ils ne se connaissent pas encore mais une nuit les attend, qui scellera à jamais leur destin.4e de couverture : Pour honorer la promesse faite à leur ?ls Eldfell de l'emmener voir les baleines en Islande, Ayden et Sasha sont de retour là où tout a commencé pour eux. Mais neuf ans après, l'île a bien changé et la vulnérabilité nouvelle de leur enfant teinte d'inquiétude l'euphorie du voyage tant attendu.Chauffeur de bus, Guðmundur arpente inlassablement chaque jour la route circulaire. À la nuit tombée, il se rêve écrivain et couche sur le papier des bribes de romans. Abandonné par ses parents, l'homme aux yeux vairons cherche à savoir qui il est vraiment. La tache de naissance à la forme énigmatique, sur son cou, pourra-t-elle l'aider à percer le mystère de ses origines ?Après une vie passée à prendre soin des autres, Arna est retournée habiter la maison bleue de son enfance. Dans les con?ns de ce territoire sauvage, la disparition inexpliquée de son compagnon vingt-cinq ans plus tôt continue de la hanter. Quand d'étranges phénomènes se produisent autour de sa propriété, elle se prend à imaginer l'impossible.Un soir de tempête, Ayden, Sasha, Eldfell et Guðmundur ?niront par s'échouer dans la maison d'Arna, en surplomb de la plage de sable noir où viennent se laisser mourir des cétacés. Au matin, tout aura changé pour eux.À travers les trajectoires de personnages meurtris, mais n'ayant pas renoncé à faire l'expérience de la bonté et de la beauté, Philippe Gerin dessine une fraternité nouvelle dans un monde en lambeaux. Il signe un roman lumineux et onirique, à la poésie entêtante.Notes Biographiques : Philippe Gerin vit en Bretagne. Il a voyagé au Canada, en Sibérie, au bord de la Baltique, en Scandinavie, en Malaisie, en Islande... Il est l'auteur de deux autres romans, Du haut de la décharge sauvage (LNA, 2013) et La Mélancolie des baleines (Gaïa, 2021). Coup de coeur de nombreux libraires, Les Voyages de Cosme K a reçu plusieurs prix en 2020 (prix des Rencontres à lire de Dax, prix des Cordeliers, prix des Récits de l'Ailleurs, prix des Mots de l'Ouest, prix de la Ville de Carhaix).
Un jeune homme fuit son passé et trouve refuge dans l'errance. Au bord du cercle polaire en Norvège, sur les rives sauvages du lac Baïkal ou dans la modernité enivrante de Singapour, des inconnus l'accueillent avant que la route, pourtant, ne le reprenne. Tous l'appellent Cosme K. Alors qu'il aborde les confins du monde connu, son frère se lance sur ses traces pour réconcilier leur destin. Traversé par la culpabilité et le pardon, un roman initiatique qui se déploie dans des paysages majestueux.
Les listes médiévales, plus ou moins textualisées, toujours "impures" et problématiques, font ici l'objet des regards croisés d'hispanistes et d'italianistes. A la recherche d'un langage commun pour penser une entité par essence fuyante dans ses réalisations singulières, tous s'attachent à une conceptualisation maîtrisée, puissamment imprégnée par le discours philosophique. Manuels (grammaticaux, de comportement, miroirs), textes prophétiques ou littéraires sont passés au crible du concept. D'un tel "frottement" avec ses actualisations concrètes, surgissent des effets de sens inédits. Et aussi, le sentiment d'une grande ductilité de la forme et de sa polyvalence, inscrite au coeur de la tension constitutive de la liste entre désir d'ordre (ici prévalent) et poussées entropiques ou subversives. Cet ouvrage, consacré au Moyen Age, fait suite à un premier volume, Entre les choses et les mots. Usages et prestiges des listes, paru en 2019 aux PSN, qui envisageait la question dans une perspective diachronique, de la Renaissance à aujourd'hui.
Gagliano Marina ; Guérin Philippe ; Zanni Raffaell
Ce volume est le fruit d'un colloque organisé en février 2016 à la Sorbonne Nouvelle par le CERLIM. L'enjeu premier était d'offrir un état de la réflexion sur Guido Guinizzelli et Guido Cavalcanti, les deux poètes du XIIIe siècle au programme de l'agrégation d'italien en 2016 et 2017. Réunir la plupart des meilleurs spécialistes fournissait dès lors l'occasion de prendre connaissance des dernières avancées interprétatives en la matière. Le résultat est donc un ouvrage à la fois pédagogique et novateur qui, attentif aux contextes qui ont vu naître nos deux auteurs, cherche à examiner chacun d'eux pour lui-même tout en tâchant de mieux cerner la nature de leurs rapports. C'est un livre au sens propre, où circulent les voix d'un intense dialogue, parfois contradictoire, notamment en ce qui concerne le second Guido. Cela ne veut pas dire que le dernier mot soit dit. L'extraordinaire richesse et problématicité de la poésie cavalcantienne est un défi pour l'interprétation et continuera de solliciter la sagacité des herméneutes. La poésie du premier Guido reste elle aussi pleine de secrets à percer, notamment pour ce qui est de son arrière-plan culturel, scientifique, philosophique. Ce livre en appelle donc d'autres, dont il espère pouvoir nourrir la réflexion.
Soldat, cordonnier puis ivrogne à Helsinki en cette fin de XIXe siècle, Ortchik Klein est juif. Ou du moins l'est-il jusqu'à sa "protochristianisation", à laquelle il ne survivra d'ailleurs pas. Quelques instants avant de mourir, il donne un nom à l'enfant que sa femme vient de mettre au monde: Orvar. A naissance atypique, vie atypique. Le petit Orvar ne fait rien comme les autres. Il essaie ainsi de comprendre les élucubrations hébraïques des fidèles de la synagogue et s'en ouvre à ces derniers. C'est là qu'il découvre une grande règle de l'existence: certaines questions méritent de ne pas être posées. Devant le niveau d'érudition affligeant de son entourage, Orvar se tourne vers les livres et n'en ressort plus. Ou du moins le voudrait-il... Car le monde entier semble se liguer contre lui pour l'empêcher de choyer ses chers livres: la fille aînée de l'oncle qui exploite des mineures dans son usine, le rabbin analphabète qui lui fait cours ou encore les taties de la Garde de la défense spirituelle. Que faudra-t-il pour qu'on lui fiche la paix? A court de solutions, Orvar voit un beau jour son souhait exaucé, mais pas comme il l'entendait... Avec un style aussi pétillant qu'inimitable, Daniel Katz signe ici l'un de ses romans les plus aboutis, mêlant un humour incisif à un récit savamment orchestré, entre contexte historique et imagination débordante.
Vous adorez les balades en forêt, vous habitez un petit appartement citadin dépourvu de cheminée, ou bien vous avez un poêle et faites chaque année votre bois pour l'hiver : Ouvrez ce livre ! Ce manuel ne quittera bientôt plus votre poche. Cet incroyable best-seller international est une mine d'informations sur les différentes essences, les méthodes pour couper, fendre et faire sécher son bois. Sans oublier les outils et les poêles, du plus rustique au plus contemporain. L'art de la pile de bois n'aura plus de secret pour vous, qu'elle soit simple et fonctionnelle ou digne d'une installation ultra-contemporaine ! Le bois, matière noble et ancestrale, au coeur des questions écologiques et environnementales nous rappelle qu'un autre mode de vie est possible : simple et auto-suffisant, en prise directe avec la nature. Seul un bûcheron zélé et talentueux romancier côtoyant les forêts les plus septentrionales d'Europe pouvait nous donner une telle leçon de vie.
Depuis plus de trente ans, Mads Madsen était un fumeur de pipe invétéré. La perte de l'objet précieux n'était rien moins qu'une catastrophe. Impensable pour lui, comme l'aurait fait William-le-Noir, de se rouler une cigarette avec du papier journal ou de se fabriquer un ersatz de pipe avec de l'argile ou du bois échoué sur la plage. William s'abstenait de toute provocation quand il fumait sa propre pipe. Il plaignait même sincèrement Mads Madsen en le voyant mâchonner nerveusement un crayon. Il lui aurait volontiers prêté sa pipe, mais il n'oubliait pas les mots de Mads Madsen lorsqu'il avait défendu son monopole sur les jumelles. "Ce qu'on possède, mon cher William, on le possède. Et on ne le prête pas, même à son meilleur ami, si on veut rester amis." William s'en tint à cette doctrine. Jamais il n'aurait voulu mettre en péril leur amitié.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
Résumé : N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.