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L'Europe culturelle et religieuse de 1815 à nos jours
Gerbod Paul
PUF
27,50 €
Épuisé
EAN :9782130426875
L'évolution culturelle et religieuse de l'Europe, considérée d'un point de vue global, apparaît comme un fait relativement homogène et original. Elle s'est enracinée dans une longue et solide tradition historique en recueillant les héritages successifs de l'Antiquité classique, de la chrétienté médiévale et de l'époque moderne. Elle y est restée relativement fidèle, tout en faisant preuve de créativité et de possibilités d'adaptation. Mais si l'on observe cette même évolution de l'intérieur, au niveau des nations, des groupes sociologiques et géographiques et des diverses composantes de la culture et de la religion, l'on doit bien constater, dans le temps et dans l'espace, des ruptures, des décalages, des disparités de toutes sortes. L'on voit s'imposer la réalité d'agrégats culturels et religieux, relativement indépendants les uns des autres ou même en luttes réciproques. Aux impérialismes culturels et religieux s'opposent les résistances nationales ou sociologiques.
La présence en France des voyageurs et immigrants venus de la brumeuse, insolite et "perfide" Albion n'a cessé de croître depuis le XVIIIe siècle en dépit des tensions et ruptures qui ont accidenté l'histoire commune des deux nations. De la mode du séjour au-delà du Channel qui touche les milieux aristocratiques du XVIIIe siècle, au tourisme de masse du XXe siècle, de William Pitt à Margaret Thatcher, les Britanniques se sont fait "une certaine idée de la France" . Elle oscille entre curiosité et inquiétude, sympathie et critique. Ces imprévisibles "mangeurs de grenouilles" , qui sont coquets sans être propres, peuvent être aussi charmants que grossiers, faire la révolution un jour pour tomber dans le plus profond conservatisme le lendemain... Voyageurs et résidents (savants, écrivains, hommes politiques ou simples visiteurs) ont laissé des mémoires, souvenirs et récits de voyages qui sont autant de reflets de ce "miroir" d'outre-Manche. Trois siècles de témoignages sur ce qui a pu rapprocher ou opposer Anglais et Français. Aujourd'hui, voyons-nous le bout d'un long tunnel gallophobe ? Paul Gerbod, professeur à l'université de Paris-Nord, a publié plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'éducation et de la culture.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.