Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Civilisation. De la fabrique d'un concept à la fabrique d'une guerre
Gerbin Walter
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343070438
II n'est plus un pays qui ne fait référence à la civilisation, plus une culture qui ne revendique son héritage. Pourtant, la question se pose, que défendons-nous lorsque nous nous prétendons civilisés ? Depuis plus de deux siècles, nous sommes témoins de la fabrique d'un concept qui s'est approprié l'usage des termes de progrès, de démocratie, de liberté, de grandeur, d'instruction, de technologie..., au point qu'il nous est devenu impossible de renoncer à la civilisation sans renoncer à notre humanité. La population occidentale, puis mondiale, a été contrainte de se positionner face à des ennemis conjoncturels désignés sous le nom de barbares et, peu à peu, a été persuadée que toute entreprise agissant au nom de la civilisation visait à l'extraire de la sauvagerie. L'auteur nous propose, dans un style clair et incisif, une vivisection du premier système d'organisation humaine qualifié d'universel.
Cette grammaire est un large inventaire de l'espagnol actuel: emplois "académiques" et emplois de la langue quotidienne. Elle s'appuie sur le dépouillement de plus de 15 000 exemples attestés tirés des textes contemporaines et de la presse et donne, sous une forme accessible, une description claire et précise du système de la langue. Les usages communs à tous les pays hispanophones et ceux qui sont propres à l'Amérique latine ont été relevés et méthodiquement consignés. Grammaire pratique, elle est le guide indispensable des étudiants des classes préparatoires et des universités ainsi que de tous ceux qui s'intéressent à la langue espagnole contemporaine.
En France, au XVIIIe siècle, de nouveaux théoriciens anglophiles promurent l'idée du commerce vertueux. Une confrontation d'idées eut lieu entre la noblesse, la monarchie et la bourgeoisie, et aboutit à un véritable séisme dans la pensée. Ce fut l'avènement de la civilisation, terme qui apparut alors sous la plume du Marquis de Mirabeau... L'auteur nous livre ici une analyse novatrice et éclairante sur une particularité de l'histoire transformée en universalité : la civilisation. Il démontre comment, en créant les conditions d'un absolutisme au nom de l'humanité, une pensée bâtie autour de ce nouveau concept vint annihiler la diversité des humanités, et comment elle put ainsi inaugurer l'histoire contemporaine dans un schéma exclusif.
En l'an 2010, la décolonisation de l'Afrique ex-française a-t-elle livré tous ses secrets ? A l'occasion du 50° anniversaire des indépendances africaines et de l'Année de l'Afrique en France, le Grand Symposium franco-africain 2010, organisé par les Editions L'Harmattan et le Club Novation Franco-Africaine, s'est fixé pour objectif de répondre à cette passionnante question. Sans tabou ni fard. Pour éclairer le passé, et préparer un avenir qu'on espère, enfin, meilleur. Sur le thème général de la décolonisation de l'Afrique ex-française et de ses enjeux pour la " Françafrique " aujourd'hui, deux questions ont été proposées aux différents intervenants. Il s'agit de savoir si la décolonisation de l'Afrique est le résultat des luttes acharnées pour l'indépendance ou le pis-aller politique de l'égalité refusée. Est-ce la liberté arrachée ou le divorce imposé ? C'est aussi l'occasion d'évaluer la portée des relations franco-africaines pour décrypter en creux le télescopage des mémoires, des histoires et esquisser de nouvelles perspectives. Ces questions, par leur subtile audace, situent le débat à la pointe de ce qu'il est convenu d'appeler les études postcoloniales. Dans cette oeuvre collective, se croisent les regards des membres du Club Novation Franco-Africaine qui soutient que l'indépendance fut essentiellement imposée à l'Afrique par l'Etat français, pour des raisons inavouables, et d'intervenants extérieurs qui donnent d'autres éclairages.
Avec 40 leçons pour parler espagnol, vous allez: apprendre les bases de la langue de manière progressive, acquérir des connaissances solides de vocabulaire et de grammaire, vérifier vos progrès grâce à un recours systématique à la traduction en français, pratiquer la langue à l'écrit (nombreux exercices d'application) et à l'oral (enregistrement des dialogues sur CD). La méthode indispensable pour se faire comprendre en espagnol, être à l'aise dans la vie courante et dans la vie professionnelle, lire la presse et aborder la littérature espagnole...
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.