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La Négresse de Paradis
Gerbeau Hubert
INDES SAVANTES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782846542586
Après avoir lu le manuscrit du roman La Négresse de paradis, J M G Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008, a écrit à l'auteur : " Le thème de l'esclavage est crucial, et vous le traitez avec originalité (...). L'alternance des voix donne une force musicale à votre livre, dont j'aime aussi la langue puissante et inventive. Par instants l'on se sent transporté au théâtre. (...) J'attends avec impatience de lire la suite de ce que vous écrirez ". Ce roman de cruauté, d'amour et d'aventures a pour cadre l'île Bourbon du XVIIIe siècle. Le point de départ en est le carnet secret et la chronique officielle rédigés par un Lazariste. Seuls quelques lambeaux de ces documents, conservés dans un grenier de Bourbon, ont été retrouvés. Ils figurent ici, en contrepoint de l'histoire du Conseiller de Fontpuisaye qui vit en famille sur une plantation cultivée par des esclaves que Puy Cochon, un jeune régisseur, est chargé de faire travailler. Dans les hauteurs de l'île sont fixés des marrons, esclaves révoltés qui, lors de leurs contacts avec les habitants de la plantation, terrifient les uns, fascinent les autres. Le titre du roman rend hommage à la beauté d'une somptueuse enfant livrée aux caprices de l'adolescence, le temps de devenir adulte. Comme un oiseau de paradis, elle promène son insolence parmi ceux de son monde et ceux du monde qui lui est interdit. Oiseau parmi les habitants d'un paradis insulaire que les premiers Européens qui y abordèrent aimèrent tant qu'ils le baptisèrent Isle d'Eden. Recruté, l'année de ses vingt ans, dans la Mission d'Étude et d'Aménagement du Niger, H Gerbeau a, depuis cette époque, consacré l'essentiel de ses travaux à l'esclavage et à ses suites. Poète et romancier, il est aussi universitaire, agrégé d'histoire et docteur d'État. Le Comité pour la Mémoire de l'Esclavage, présidé par Maryse Condé, lui a attribué à l'unanimité le prix 2005 pour sa thèse intitulée L'esclavage et son ombre. L'île Bourbon aux XIXe et XXe siècles.
Le ministre de l?Éducation a décidé de fermer les classes de moins de trente élèves. Pour sauver l?école de Moutonville, dont l?unique classe ne compte que vingt-neuf enfants, le maire de l?Île aux Moutons a l?idée d?y inscrire Vincent, un mouton.Vincent est vite démasqué et le ministre se rend sur l?île, où une tempête va l?obliger à passer la nuit. Le maire et sa fille, Jeanne, vont alors tout faire pour sauver leur école. Avec l?aide précieuse de Vincent.4e de couverture : Le ministre de l?Éducation a décidé de fermer les classes de moins de trente élèves. Pour sauver l?école de Moutonville, dont l?unique classe ne compte que vingt-neuf enfants, le maire de l?Île aux Moutons a l?idée d?y inscrire Vincent, un mouton.Vincent est vite démasqué et le ministre se rend sur l?île, où une tempête va l?obliger à passer la nuit. Le maire et sa fille, Jeanne, vont alors tout faire pour sauver leur école. Avec l?aide précieuse de Vincent.
Résumé : Qui veut faire taire Maurice ? Quel secret cache le procès du coq superstar de File aux Moutons, merveilleuse île bretonne où les coqs chantent le rock, où les chats parlent aux enfants et où toutes les poules s'appellent Mathilde ? Jeanne, apprentie journaliste haute comme trois oeufs, va mener l'enquête et prendre tous les risques pour faire éclater la vérité. Après L'incroyable histoire du mouton qui sauva une école et L'incroyable histoire du homard qui sauva sa carapace, ce nouvel épisode revisite l'histoire vraie du coq Maurice, dont le procès avait fait grand bruit, en France et au-delà.
Résumé : Pasha... Jamais un chat n'aura aussi bien porté son nom. Le but de son existence est de ne rien faire ! Mais les gangsters du Comité des chats ne voient pas cela d'un bon oeil. Pasha réussira-t-il à s'enfuir ?
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.