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Iles de beauté
Gerbault Alain
HOEBEKE
18,80 €
Épuisé
EAN :9782905292797
Iles de beauté est peut-être le plus beau livre d'Alain Gerbault, en tous les cas le plus heureux, le plus serein. Fin décembre 1933, après trois années passées en Europe et un an de voyage, le navigateur jette enfin l'ancre aux îles Marquises, première étape de ce qu'il appelle " la route du vrai retour ". Et c'est une libération, comme si, après des années de tourments et d'errance, Gerbault se retrouvait. Partageant la vie des insulaires, leurs pêches, leurs jeux, notant leurs légendes, explorant les îles une à une, il mène une vie libre, sans souci des conventions - et les premières pages de son récit rayonnent de ce bonheur émerveillé de la redécouverte. Viendra plus tard le temps de l'échec et du malheur - qu'il évoquera avec colère dans Un paradis se meurt -, quand tous ses efforts pour sauver la culture polynésienne se heurteront à la dure loi de la " civilisation blanche sans merci ". Mais pour l'heure, Gerbault s'abandonne au pur plaisir de l'aventure. Un livre rare, jamais réédité depuis 1941, qui se situe exactement avant Un paradis se meurt, également publié aux Editions Hoëbeke.
Sauvage. splendide et riche de vie, la nature poursuit depuis des milliards d'années une histoire que l'action de l'homme est venue sérieusement perturber. Banquise arctique bordée d'un puzzle d'icebergs sans cesse en mouvement. steppes d'Asie centrale couvertes à perte de vue d'un tapis d'herbes denses et emmêlées. foret de Bialowieza, en Pologne, incroyable "foret vierge européenne" ou rien n'a perturbé la vie des grands arbres depuis des milliers d'années, fynbos d'Afrique-du-Sud, sorte de garrigue qui constitue le milieu le plus riche du monde en espèces végétales... cet ouvrage présente la plupart des écosystèmes qui sont encore là pour témoigner des splendeurs de la nature. De superbes photographies et une Information précise, mais facile d'accès, permettent des découvertes qui forcent l'admiration et prouvent que nous ne pouvons plus négliger la protection de la nature.
Cet agenda est illustré de conseils pour soigner ses plantes, d'anecdotes sur l'histoire des différentes espèces, etc. Conçu comme un livre de bord du jardinier, il peut être conservé pour permettre une comparaison, d'une année sur l'autre, des poussées, des variétés semées ou des récoltes.
Plaidoyer pour la Polynésie. Ce livre exceptionnel sonne un peu comme le testament de la fabuleuse existence d'Alain Gerbault. Né en 1893 à Laval et mort le 16 décembre 1941 à Dili (Timor), ce navigateur français est un précurseur. Pilote pendant la Première Guerre mondiale, joueur de tennis de classe internationale, il est le premier à traverser l'Atlantique en solitaire d'Est en Ouest, et le premier Français à achever un tour du monde en solitaire à la voile. Volontairement retiré des agitations du monde, ce grand écrivain signe avec L'Evangile du soleil, paru en 1932, une défense vigoureuse des us et coutumes des Polynésiens, soumis aux prémices de la mondialisation.
Fin décembre 1933, après trois années passées en Europe et un an de voyage, le navigateur jette enfin l'ancre aux îles Marquises, première étape de ce qu'il appelle « la route du vrai retour ». Et c'est une libération, comme si, après des années de tourments et d'errance, Gerbault se retrouvait. Partageant la vie des insulaires, leurs pêches, leurs jeux, notant leurs légendes, explorant les îles une à une, il mène une vie libre, sans souci des conventions - et les premières pages de son récit rayonnent de ce bonheur émerveillé de la redécouverte. Îles de beauté est peut-être le plus beau livre d'Alain Gerbault, en tous les cas le plus heureux, le plus serein. C est aussi un livre rare, qui n avait jamais été réédité depuis 1941, lorsqu en 1995 les Éditions Hoëbeke en font une nouvelle édition, revue et prefacée par Éric Vibart. Il se situe dans son uvre exactement avant Un Paradis se meurt. Dans ce dernier il évoquera avec colère le temps de l'échec et du malheur, quand tous ses efforts pour sauver la culture polynésienne se heurteront à la dure loi de la « civilisation blanche sans merci ». Mais pour l'heure, Gerbault s'abandonne au pur plaisir de l'aventure.
Le 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l'Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe - 8848 mètres - est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l'un des deux hommes qui réussiront à accéder au toit du monde et à avoir la Terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit de Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du "troisième pôle" , le dernier grand chapitre de l'histoire de l'exploration, l'un des plus glorieux.
Résumé : On a beaucoup écrit sur les fleuves, qui ignorent les frontières, brassent cultures et marchandises, créent des civilisations - mais on ignore le vent. Et pourtant ! Sans lui il n'y aurait sur Terre aucune vie, l'humidité stagnerait sur les océans, les terres seraient des déserts de feu ou gèleraient, il n'y aurait pas d'érosion et donc ni terre ni cultures. Et sans pollinisation, les arbres et la terre deviendraient stériles. Il est la vie, la semence, la force à l'oeuvre de la création... La fascination de Nick Hunt lui vient, dit-il, de l'enfance, lorsqu'avec sa mère il se trouva pris dans une grande tempête sur une côte du Pays de Galles. Elle ne l'a pas quitté depuis. Jusqu'à se lancer un jour à la poursuite du vent. Du vent, ou plus exactement des vents, car ils ont chacun leur personnalité, sculptant à leur manière les paysages et les hommes. Ce qui nous vaut un fabuleux récit d'aventure sur les traces de quatre grands vents qui ont fait l'Europe : l'Helm, la Bora, le Foehn, le Mistral, à travers la pluie, les blizzards, jusqu'à se retrouver emporté par ces mêmes forces. Car là où sont les vents sauvages, là sont aussi des mythes et des légendes, l'histoire et le ouï-dire, la science et la superstition - et parfois des cabanes de montagne remplies de cornichons, de charcuterie et d'alcool fait maison. Une formidable idée pour un livre magnifique.
Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). L'ascension se révèle difficile, la neige tombe sans discontinuer, les cordes sont très endommagées par des chutes de pierres, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais, chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. René Desmaison sera sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
Résumé : Remarquable conteur, Gaston Rébuffat continue à incarner l'image même de l'alpinisme dont il a su mieux que tout autre transmettre l'esprit. Faisant passer avec simplicité et bonheur, à l'aide d'une formule étincelante ou d'une demi-confidence, I'essentiel du "sentiment de la montagne" , il a ainsi permis à tous d'accéder à l'univers des sommets "entre ciel et terre" . Les textes de cet écrivain de l'altitude étant devenus pour la plupart introuvables, Françoise Rébuffat, son épouse, eut l'idée d'en réunir la quintessence. C'est aujourd'hui chose faite et c'est une surprise : cet homme au caractère secret se raconte pourtant ici, autant au moins qu'il raconte "sa montagne" , et c'est toute la vie d'un des grands alpinistes du siècle que l'on découvre, depuis la jeunesse passée à arpenter les calanques de Marseille jusqu'aux "grandes courses alpines" et à l'expédition de l'Annapurna. Une vie consacrée aussi à l'amitié. Amitié des hommes, lorsqu'il raconte des ascensions avec Maurice Baquet ou Haroun Tazieff ; amitié des montagnes, lorsqu'il décrit de prestigieux sommets, mont Blanc ou Cervin ; amitié pour la nature tout entière, et l'on découvre alors un autre Rébuffat, celui qui s'inquiète des agressions subies par l'environnement... Cette vision profondément humaniste de l'altitude lui appartenait en propre. Elle est pourtant devenue, grâce à son talent d'auteur, le lieu commun de tous ceux qui aiment la montagne.