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Pour une oeuvre de complexité en éducation. La Méthode à l'oeuvre !
Gérard Christian
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296120747
Inscrit dans le champ de l'éducation, cet ouvrage est un essai. Il dévoile l' oeuvre d'une Méthode se formant dans l'action de former. Ainsi va l'action de modéliser qui relie dialectiquement le " faire " et le " dire " dans un projet toujours nouveau ; et, donc, en émergence. Ce livre est questionnant. En faisant oeuvre de Méthode, il met la formation sur la voie de la modélisation. Il oriente et engage paradoxalement nos problématisations. Il pose ainsi le rapport dialogique entre la Cité et l'École. Et, l'expérience montre que le métissage n'est pas naturel ! L'esprit même de cet ouvrage s'inscrit dans l'air du temps d'une formation tout au long de la vie. Fondamentalement, il est une réponse acceptable aux turbulences sociales et éducatives du moment. Son originalité est de fournir des perspectives solides sans jamais renoncer au bien-fondé de la culture, de l'histoire et des savoirs. Ce livre s'ouvre à la mondialisation, sans jamais s'y réduire ! Pour une oeuvre de complexité en éducation n'est pas un vade-mecum. En revanche, cet essai fournit des principes fondateurs et dynamiques pour l'action, la réflexion et l'accès à la conscience par la modélisation. Il engage l'humain dans sa singulière responsabilité " d'un être citoyen en formation ".
Gérard Christian ; Munoz Grégory ; Rousseau Marion
Résumé : Emergeant de la culture des territoires, ce livre est l'oeuvre d'une intelligence collective. Véritable travail de modélisation, il est le procès d'une dynamique générée au sein d'une organisation dite "Réseau alternance". En mobilisant des praticiens-réflexifs, des chercheurs, des entrepreneurs, cet ouvrage est un passeur, invitant à comprendre l'alternance. Ainsi, aux origines de l'expérience réfléchie, se dévoile une politique de l'alternance en situation. Sans procurer une cartographie des typologies de l'alternance, ce livre engage le lecteur à en contempler les paysages. Et, dans la double perspective des praticiens et des chercheurs, se dégage une éthique du territoire, en mouvement, s'appréhendant à trois niveaux : Le niveau Macro, en plaçant la recherche aux niveaux des organisations et des ingénieries de formation, conçues et mises en oeuvre, pour engendrer de nouvelles formes collectives d'agir formatif. Le niveau Méso, en éprouvant via une didactique professionnelle, les potentiels de développement des situations dans lesquelles les sujets articulent leurs savoirs professionnels aux savoirs scientifiques et techniques ; le niveau Micro, en s'enracinant à l'intériorité des systèmes vivants et en habilitant l'anthropologie de la modélisation, cet ultime niveau est prompt à considérer l'alternance /oscillation dans le parcours de la vie. En s'enracinant aux contextes, Du paysage au territoire de l'alternance intéressera tous les lecteurs cherchant à construire du sens aux origines de leur action ; et, ainsi, en habilitant l'oeuvre d'une intelligence collective au sein des institutions.
La place du père dans les premiers temps de la vie de l'enfant a jusqu'ici été souvent ignorée, l'attention étant surtout portée sur la relation précoce mère-bébé. Or le père des premiers liens instaure une relation propre d'étayage avec l'enfant, qui pourra être prolongée tout au long de la vie de celui-ci. Christian Gérard porte un éclairage nouveau sur la relation père-bébé, et insiste sur son rôle majeur. Avec les évolutions de notre société, l'accès aux nouvelles parentalités, la place du père en tant qu'acteur de l'organisation de la vie psychique de son enfant est à nouveau interrogée. A travers des récits d'enfants et d'adultes, il nous montre que le père avec son identité sexuelle différente de celle de la mère, peut transmettre comme elle, des bonnes expériences autant que des traces de sa souffrance, ses propres traumatismes auxquels l'enfant s'identifie inconsciemment. En sortant de l'ombre de l'inconscient le père des premiers temps de la vie de l'enfant avec sa propre organisation symbolique, le travail de l'analyste ouvre ainsi un espace propice au fantasme et à la créativité. Un livre novateur inscrit au coeur des questionnements contemporains.
Il est banal de dire que le rapport de l'élève au savoir mathématique est bien souvent vécu difficilement, au point que l'on fait jouer un rôle de sélection à cette discipline. Est-ce à dire pour autant que les processus cognitifs mis en œuvre dans l'apprentissage mathématique sont épuisés par les modèles scolaires dominants : ne négligerait-on pas les démarches très personnelles et très intimes (démarches auto-référencées, au profit de celles qui ne s'intéressent qu'à la résolution des problèmes déjà posés ? Et si le bonheur en mathématiques naissait aussi de l'émergence, souvent laborieuse, de problèmes dans l'esprit des personnes ? Voilà qui enrichirait les savoirs mathématiques de l'approche complexe et autonome. Inscrivant délibérément l'ouvrage dans le courant des sciences de la cognition, l'auteur souligne le caractère éminemment paradoxal des mathématiques traduisant, de ce fait, des points d'incomplétude entre bonheur et malheur, tant pour les enseignants que pour les élèves. Il s'efforce de fonder, à l'instar des démarches de résolution de problèmes, celle de problématisation comme autre chemin à l'assomption du bonheur en mathématiques. Ce qui ne saurait négliger la fonction pragmatique de l'apprentissage. Les modélisations systémiques qu'il propose cherchent à montrer le dessein d'un système pédagogique qui intègre les démarches de construction de problèmes, et à comprendre les stratégies d'apprentissage développées par les élèves de brevet professionnel, engagés dans de telles démarches. Au-delà des exemples puisés dans le champ des enseignements mathématiques, ce livre s'adresse à toute personne désireuse d'explorer un autrement pédagogique.
Ce livre se fait le chantre d'un espoir métissant la ruralité et l'urbanité. Au fil des lignes, Le bocage pour une agriculture paysanne se prête au jeu du réenchantement des campagnes par le biais d'une littérature plus poétique qui se déploierait entre fiction et réalité. Il propose de vraies perspectives pour le Nord-Ouest mayennais, au coeur des écosystèmes, autour du maraîchage et de l'agroécologie, également via l'engagement humain dans un nouveau paradigme.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.