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Analyse interactive des données (ACP, AFC) avec Excel 2000. Théorie et pratique, 2e édition revue et
Georgin Jean-Pierre
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782753504837
L'ouvrage débute par l'étude des droites de régression qui nous amène tout naturellement aux deux méthodes d'analyse multidimensionnelles des données décrites dans cet ouvrage (leur théorie et leur pratique). L'analyse en composantes principales (ACP), l'analyse factorielle des correspondances (AFC) sont des méthodes qui demandent énormément de calculs matriciels. Les logiciels spécialisés font cela très bien mais dans une boîte noire : on obtient des résultats et des représentations graphiques sans aucun accès aux résultats intermédiaires (et donc aux méthodes) et sans la possibilité d'agir interactivement (et donc de faire des simulations) sur les données. Notre parti pris est au contraire d'utiliser les fonctionnalités du tableur Excel, qui fait désormais partie de la suite bureautique traditionnelle, pour développer deux classeurs qui permettent l'approche pédagogique et interactive de ces analyses. L'utilisation est extrêmement simple : il suffit de remplir par des données des cellules déprotégées et d'agir sur quelques toupies et boutons de commande. Les représentations graphiques sont aussi interactives (et modifiables selon vos goûts) et vous verrez en temps réel apparaître ou disparaître des points selon vos sélections. De multiples exemples (certains complètement traités) sont proposés dans de multiples domaines, des iris de Fisher aux élections présidentielles de 2002, mais vous pouvez également traiter vos propres données. Cet ouvrage intéressera particulièrement l'étudiant (d'école d'ingénieur ou de commerce, de sciences sociales ou de sciences de la vie) qui pourra réellement comparer ses calculs à la main à ceux effectués par le tableur, s'initier concrètement à l'interprétation des analyses par des approches successives. L'enseignant aura un outil extrêmement fiable lui permettant de construire des exemples simplement et interactivement. . . Jean-Pierre Georgin, est maître de conférences à l'Université Paris-XII Val de Marne et y enseigne les mathématiques et les statistiques. Il utilise depuis plusieurs années le tableur Excel comme support informatique de ses travaux pratiques en statistiques. Il est co-auteur de deux ouvrages sur l'utilisation interactive d'Excel en statistiques.
Résumé : Chaque femme aimée porte en elle un fragment de beauté, une part de lumière, tessère d'un amour absolu, dont la référence ultime est la mère. Celle dont le souvenir hante tout homme et toute femme. Celle avec laquelle le f?tus vit dans une fusion totale, dont il sera exilé à la naissance, ce deuil initial dont le souvenir est ravivé à chaque nouvelle séparation. Parfois, de manière fugace, un nouvel amour permet de revenir à la fusion antérieure, mais la perte, à nouveau, sanctionne cette relation. Le poème seul a le privilège de ravauder par les mots l'état de béatitude première, de refaire mystiquement le corps de la mère perdue, de replonger dans un inceste heureux avec la Mère. M. S.
Accordez-vous quelques instants de pleine conscience pour faire le calme en vous. Voyez les dessins se dévoiler sous la pointe de votre crayon et laissez la magie opérer. Reliez les points par ordre croissant et découvrez plus de 60 dessins : fleurs délicates, coquillages, constellations, symboles zen, etc. Sentez la sérénité monter en vous comme la sève dans l'arbre. Poussez plus loin l'expérience en coloriant chaque image.
Résumé : A partir d'un travail de groupe et individuel avec des étudiants de la banlieue Nord de Paris, l'auteur se propose d'expliquer le mal-être et les jeux d'errance des jeunes. Elle met en cause les dispositifs de sélection et d'orientation de l'institution universitaire et les processus d'exclusion de toute place dans la société. Une société de jeunes vouée au vide psychique et au narcissisme. En démontrant les mécanismes destructeurs, Nicole Baldé-Georgin contribue à une réflexion de prise en charge réparatrice des problèmes si aigus aujourd'hui de l'adolescence.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.