Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les sépultures prestigieuses de l'église Notre-Dame de Cléry-Saint-André (Loiret). Etude pluridiscip
Georges-Zimmermann Patrice
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782343068671
Le Service régional de l'archéologie du Centre (ministère de la Culture ; Orléans) a diligenté en 2004 une mission d'expertise des investigations menées dans l'église Notre-Dame de Cléry-Saint-André (Loiret), en particulier sur le caveau royal de Louis XI. Si une étude documentaire préalable a permis de retrouver des documents inédits et des comptes rendus d'anciennes fouilles archéologiques, il s'agissait surtout de mener une analyse des ossements humains. La confrontation des sources historiques et des analyses paléobiologiques ont mis en évidence dans le grand sarcophage du caveau royal l'apport, à la fin du XIXe siècle, d'ossements étrangers aux squelettes attribués à Louis XI et à Charlotte de Savoie. Les os épars ne correspondant sans doute pas à l'image qu'on pouvait se faire d'un tombeau aussi prestigieux, les os déposés ont alors été disposés de manière à révéler des corps, tandis que les autres, initialement présents dans le sarcophage, ont été isolés. Cette étude démontre que, malgré ce qui a été écrit encore très récemment, des os de Louis XI et/ou de Charlotte de Savoie sont encore vraisemblablement présents. Ce travail est enfin l'occasion d'aborder la question de préparation des corps des grands du royaume à la fin du Moyen Age. Les traces sur les os permettent de déterminer la façon dont les dépouilles ont été embaumées : prélèvement de tout ou partie des viscères, exérèse particulière du coeur, application de produits etc.
Entre 1962 et 1964, des milliers de harkis venus d'Algérie ont été regroupés dans le camp de Saint-Maurice-l'Ardoise, dans le Gard. Entassés, privés de tout, livrés à la misère, ils ont survécu dans des conditions indignes. Soixante-dix sont morts. La plupart étaient des enfants. Leurs tombes, hâtivement creusées, ont depuis disparu, englouties par le silence et l'oubli. Soixante ans plus tard, l'archéologue Patrice Georges-Zimmermann est envoyé sur les lieux pour retrouver ce cimetière effacé des mémoires. Ce qu'il découvre va bouleverser sa vie. En retraçant les pas de ces oubliés de l'Histoire, il met en lumière la force d'une discipline qui mêle enquête, mémoire et dignité : l'archéologie contemporaine. Dans ce récit poignant, l'auteur nous entraîne dans les coulisses passionnantes d'une science humaine et engagée, là où la truelle devient instrument de justice, et où exhumer les vestiges, c'est aussi redonner une voix à ceux qu'on a trop longtemps fait taire.
En 2013, dans l'enceinte de la prestigieuse abbaye de Moissac est apparue, dans un état de conservation exceptionnel (murs en élévation, sols et banquettes conservés, etc.), la chapelle Notre-Dame de Lemboulary. Datée du XIIe siècle, c'est l'église secondaire de l'abbaye, la plus importante après l'église abbatiale. L'ensemble des sources permet d'établir que cette chapelle, à proximité de l'église majeure, dans la continuité de la salle capitulaire, et sans doute en communication avec elle, est en relation avec le jardin aux herbes médicinales, l'infirmerie et le cimetière. Cette topographie des lieux, tout comme la configuration générale de cet édifice, ne doivent rien au hasard. Entre infirmerie et salle capitulaire, Notre-Dame de Lemboulary s'avère être au centre d'une circulation ritualisée au sein de l'abbaye. Aux textes et aux exemples clunisiens recensés peuvent être confrontées ces données archéologiques à ce jour inédites. Elles montrent comment la liturgie s'est faite pierre, l'aménagement de l'abbaye étant aux yeux de tous la traduction architecturale de l'espace mental des moines.
Georges Simenon, écrivain belge de langue française, est né à Liège en 1903. A seize ans, il devient journaliste à La Gazette de Liège. Son premier roman, signé sous le pseudonyme de Georges Sim, paraît en 1921: Au pont des Arches, petite histoire liégeoise. En 1922, il s'installe à Paris et écrit des contes et des romans-feuilletons dans tous les genres. Près de deux cents romans parus entre 1923 et 1933, un bon millier de contes, et de très nombreux articles... En 1929, Simenon rédige son premier Maigret: Pietr le Letton. Lancé par les éditions Fayard en 1931, le commissaire Maigret devient vite un personnage très populaire. Simenon écrira en tout soixante-douze aventures de Maigret (ainsi que plusieurs recueils de nouvelles). Peu de temps après, Simenon commence. à écrire ce qu'il appellera ses "romans-romans" ou ses "romans durs': plus de cent dix titres, du Relais d'Alsace (1931) aux Innocents (1972). Parallèlement à cette activité littéraire foisonnante, il voyage beaucoup. A partir de 1972, il décide de cesser d'écrire. Il se consacre alors à ses vingt-deux Dictées, puis rédige ses gigantesques Mémoires intimes (1981). Simenon s'est éteint à Lausanne en 1989. Beaucoup de ses romans ont été adaptés au cinéma et à la télévision."
En 2008, une équipe de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a effectué une fouille préalablement à un aménagement entre Aubiet et Auch. Outre des vestiges liés à un habitat à peine perçu, 209 tombes de la seconde partie du Moyen Age, réparties sur près de 6000 m2, ont été minutieusement dégagées. A l'occasion de cette opération d'ampleur, différents types de sépulture ont été observés, parmi lesquels des cercueils monoxyles. L'un de ces contenants funéraires, exceptionnellement préservé, a été prélevé et a fait l'objet d'un traitement conservatoire. Il a constitué un élément central de l'approche archéothanatologique de ce cimetière médiéval. L'analyse précise des anomalies de position d'ossements a en effet permis de mettre en évidence l'existence, dans de nombreuses tombes, d'aménagements funéraires spécifiques. L'étude présentée dans cet ouvrage, qui détaille la démarche scientifique permettant de restituer l'architecture disparue des tombes, révèle la diversité des pratiques funéraires adoptées dans ce cimetière rural gersois. Elle permet de restituer en partie le traitement des morts au sein d'un groupe villageois du sud-ouest de la France durant le Moyen Age.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.