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La mondialisation libérale
George Susan ; Wolf Martin
GRASSET
17,85 €
Épuisé
EAN :9782246629115
Le débat fait rage entre les partisans de la mondialisation et ses détracteurs. Ces derniers la rendent responsable des inégalités croissantes, des exclusions sociales et économiques. Les premiers estiment qu?aucun pays ne peut connaître la croissance et le développement sans échanges économiques internationaux. « There is no alternative » : Margaret Thatcher aurait-elle vu juste ? N?y-a-til aucune possibilité de mettre fin aux privatisations, à la précarité ? C?est pour tenter de comprendre les conséquences de la mondialisation qu?est née cette rencontre entre Susan George et Martin Wolff. Vice-présidente d?ATTAC et auteur du Rapport Lugano, Susan George exprime son inquiétude face à une économie mondiale indifférente à son impact humain et écologique sur le monde. Il est urgent de repenser l?ordre mondial sous peine de subir des conséquences désastreuses, comme celle du 11 septembre dernier. Martin Wolf, principal éditorialiste du Financial Times et adepte du libre-marché, ne croit pas à ces propos « cataclysmiques » mais au progrès continu de l?humanité et la coopération internationale. Pour lui, l?expansion des possibilités économiques mondiales sera le moteur des améliorations futures. -- Business Digest
Dans ce nouvel essai, Susan George inventorie, pour sortir de la crise structurelle que nous traversons, les moyens propres à renverser la logique qui gouverne les affaires du monde, qui consiste à placer la Finance au coeur de nos préoccupations et soumettre l'Économie à l'empire de la Finance, la Société à celui de l'Économie, et enfin la Planète à la satisfaction des besoins sociaux. Renversant l'ordre des facteurs, elle propose de donner la priorité à la Planète (et donc d'abord à la protection des ressources rares), puis de répondre, après avoir satisfait aux exigences environnementales, aux besoins de la Société, de prendre ensuite les moyens économiques de la satisfaction de ces besoins-là, et d'y adapter finalement la Finance internationale - une Finance délibérément régulée dans cette perspective. La thèse est simple, clairement exposée, richement illustrée d'exemples concrets, accompagnée en un ultime chapitre de propositions propres à être comprises du plus grand nombre. C'est l'occasion aussi de revenir sur tous les grands dossiers écologiques, environnementaux et politiques de l'heure.
Un autre monde est possible " : c'est le slogan qui résume toute l'espérance du mouvement altermondialiste. Mais à quelles conditions ce monde pourra-t-il advenir ? En étudiant ces " si... ", Susan George s'adresse aussi bien aux citoyens qui se sont déjà engagés dans la lutte pour une justice globale qu'à ceux qui hésitent encore à la rejoindre, ou aspirent seulement à mieux connaître ce phénomène social radicalement nouveau. Elle fait comprendre en quoi consiste la mondialisation néolibérale et quels sont ses effets désastreux, pour les peuples comme pour la planète, elle suggère également des stratégies pour la faire échouer. En des termes très clairs, n'hésitant pas à faire appel a son expérience personnelle - tirée de trente ans de lutte contre la faim dans le monde, la dette, la pauvreté et ceux qui les perpétuent -, l'auteur présente les propositions du mouvement, mais aussi les impasses et les écueils qu'il lui faudra éviter pour durer. Elle communique surtout sa profonde croyance dans la créativité humaine et dans la capacité de la démocratie à vaincre l'" horreur " économique et écologique du néo-libéralisme.
Comment et pourquoi les "décideurs" peuvent-ils à la fois mettre en oeuvre les politiques ultra-libérales qui sont le fondement de la mondialisation et prétendre s'attaquer à leurs conséquences catastrophiques ? Tel est le point de départ de ce rapport accablant, commandé par des représentants du directoire économique et politique de la planète et co-écrit par neuf experts. Son objectif : identifier les menaces qui pèsent sur le capitalisme du XXIe siècle et préconiser des solutions -logiques et terrifiantes.
Une dizaine d'experts triés sur le volet par des commanditaires anonymes, mais ne faisant pas mystère de leur influence sur les affaires du monde, sont réunis dans une luxueuse villa sur les hauteurs du lac de Lugano, en Suisse. Ils ont pour mission de rédiger un rapport qui doit lui-même rester secret. Pour la plupart, on leur avait déjà demandé, il y a une dizaine d'années, d'écrire ce que la postérité a retenu sous le nom de Rapport Lugano. Cette fois, la question à laquelle leur travail doit répondre est celle-ci: "Vivons-nous un enchaînement inévitable de crise, déclin et chute finale du monde occidental tel que nous l'avons connu, ou la gestation d'une"renaissance"du système capitaliste, qui en sortira renforcé? Que pouvons-nous faire pour encourager cette renaissance?" La discrétion imposée aux experts leur autorise une franchise totale, car leurs propositions, si elles venaient à être connues, ne seraient pas du goût de tout le monde. Selon eux, il est en effet grand temps d'en finir, entre autres perspectives, avec la démocratie. Les experts croient savoir comment procéder pour assurer le triomphe du capitalisme occidental: ce Rapport Lugano II est leur réponse. Elle est vertigineuse.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...