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Pour solde de tout compte
George Elizabeth
PRESSES CITE
19,69 €
Épuisé
EAN :9782258058842
A Cambridge, où elle fait ses études supérieures au respectable collège de St. Stephen, Elena Weaver choque. Belle et sensuelle, elle ne répugne pas aux amours de rencontre, se souciant peu du qu'en-dira-t-on. Jusqu'au jour où elle est agressée et tuée pendant son jogging matinal. Echaudées par les cafouillages de la police locale, les instances universitaires prient Scotland Yard de prendre l'affaire en main. L'inspecteur Thomas Lynley et le sergent Barbara Havers débarquent alors dans l'univers mythique et légèrement suranné de la prestigieuse université. Elena Weaver est un personnage difficile à cerner. Au fur et à mesure que Lynley et Havers enquêtent auprès des professeurs et des proches de la victime, de nouvelles facettes de sa personnalité apparaissent, brouillant les cartes. Il faudra toute l'astuce et la perspicacité des deux complices - dont les relations sont toujours aussi ambiguës - pour démêler le vrai du faux et dénicher, dans le lot des suspects, le stupéfiant coupable.
Londres, une nuit de novembre, Eugenie Davies est tuée par une voiture. Et ce n'est pas un accident : la malheureuse a été délibérément écrasée. Qui a commis ce crime et pourquoi ? La victime n'est pas tout à fait une inconnue. Le commissaire Malcom Webberly qui a chargé l'inspecteur Thomas Linley de l'enquête, connaissait personnellement Eugenie Davies... et il semble d'ailleurs ne pas dire tout ce qu'il sait à son sujet. À travers le journal intime d'un jeune violoniste qui a subitement perdu tous ses dons de virtuose, Linley et son inséparable acolyte Barbara Havers vont découvrir que la famille n'est pas toujours gage de sérénité, loin de là...Le très attendu dernier roman de l'américaine Elizabeth George est déroutant au départ, entre autres parce qu'il est construit sur l'alternance d'une intrigue qui se déroule en novembre et d'une confessions datée du mois d'août. L'auteur multiplie tellement les angles que le point de vue du lecteur sur les personnages évolue en quasi-permanence. Mais au fil de la lecture, cette apparente complexité est un des ressorts les plus pertinents de ce roman foisonnant où l'on navigue aussi bien dans les délires du cybersexe que dans les tragiques secrets de famille et les traumatismes psychologiques irréversibles. Comme toujours, les personnalités très opposées des deux enquêteurs ? Linley l'aristocrate et Havers la fille du peuple ? sont un vrai régal, même si leur rôle est moins important cette fois que dans leurs précédentes enquêtes. À découvrir, donc... Tous ceux qui ont adoré, entre autres Une patience d'ange et Le Meurtre de la falaise sont déjà convaincus. --Bruno Ménard
Résumé : Roberta, dix-neuf ans, est retrouvée assise dans une étable auprès de William Teys, son père, décapité. " C'est moi qui ai fait ça et je ne regrette rien ", déclare-t-elle avant de sombrer dans le mutisme. Deux policiers de Scotland Yard sont envoyés dans le Yorkshire afin d'élucider cette sombre affaire de meurtre dans la campagne anglaise. Lui, c'est l'inspecteur Thomas Lynley, huitième comte d'Asherton, bel aristocrate longiligne. Elle, c'est le sergent Barbara Havers, d'origine modeste, mal fagotée et affligée d'un goût prononcé pour les sucreries, qui éprouve pour Lynley une violente aversion. Au terme de leur enquête dans une Angleterre bucolique amoureusement décrite par l'auteur, Lynley et Havers découvriront la vérité sur Roberta... et sur eux-mêmes. Premiers rôles ou seconds couteaux, croqués avec humour et minutie, les personnages d'Elizabeth George, prisonniers d'un passé qui leur colle à la peau, ont bien du mal à vivre le présent. Facture classique, atmosphère britannique, suspense résolument retors : ce premier roman, couronné en 1990 du Grand Prix de Littérature policière, permet à Elizabeth George de pénétrer dans le cercle fermé des grandes prêtresses du roman policier et de se situer d'emblée au niveau de P. D. James ou de Ruth Rendell.
Résumé : La découverte, dans un cimetière de campagne, du corps nu et torturé d'un jeune pensionnaire de Bredgar Chambers fait voler en éclats la quiétude feutrée du prestigieux établissement. Chargés d'élucider l'affaire, l'inspecteur Thomas Lynley et le sergent Barbara Havers vont enquête dans l'école privée plusieurs fois centenaire, où les maîtres-mots sont honneur et droiture. Qui a assassiné le petit Matthew Whateley, et pourquoi ? Comment se fait-il que son cadavre ait été retrouvé si loin de l'école ? Pourquoi, dûment muni d'une autorisation de sortie pour le week-end, a-t-il menti sur sa destination ? A mesure qu'ils interrogent pensionnaires et membres du personnel, les deux enquêteurs de Scotland Yard prennent conscience qu'il se passe des choses bizarres, voire monstrueuses, au sein de cette petite communauté de privilégiés. Analyse subtile des comportements, atmosphère saisissante de vérité : Elizabeth George fait mouche une nouvelle fois avec cette plongée dans l'enfer des public schools anglaises, qui sont parfois le théâtre d'étranges et barbares cérémonies.
Le cadavre d'un jeune pakistanais homosexuel est découvert dans une paisible petite station thermale anglaise. Le sergent Barbara Havers, de Scotland Yard, y est justement en convalescence : elle se remet des blessures récoltées au cours de sa précédente enquête (Le Visage de l'ennemi). Cette fois, elle ne peut compter sur son célèbre acolyte Thomas Lynley, en voyage de noces. Mais elle est sur place et veut savoir. Malgré l'obstruction d'Emy Barlow, une de ses anciennes collègues de l'école de police, elle parvient à s'imposer dans l'enquête et plonge au coeur de la communauté immigrée. Ce n'est pas forcément une bonne idée...Contrairement aux apparences, Elizabeth George n'est pas anglaise mais américaine. Elle signe là un récit bien documenté, horriblement noir, où se mêlent les dénonciations du racisme, de l'homophobie, de la condition des femmes musulmanes. Heureusement, les jurons de Barbara Havers détendent un peu l'atmosphère. --Bruno Ménard
Un appartement à New York, quatre jeunes femmes à un tournant de leur vie. Elles ne se connaissaient pas avant d'emménager en colocation. Aujourd'hui, Claire, Abby, Morgan et Sasha sont les meilleures amies du monde et partagent bien plus qu'un appartement : les joies, les peines, les doutes, les succès... elles les vivent ensemble et se soutiennent les unes les autres. Claire, incapable d'exprimer sa créativité, étouffe dans son poste, tandis qu'Abby, sous l'emprise d'un homme manipulateur, s'éloigne chaque jour un peu plus de son rêve : publier un roman. Il lui faudra un électrochoc pour comprendre à quel point elle a été bernée. Passionnées par leur travail, Sasha et Morgan s'y consacrent corps et âme, mais le destin leur réserve quelques surprises... A un moment charnière de leur vie, elles devront plus que jamais compter sur leur amitié.
Un colporteur parti à la recherche d'une enfant mal-aimée parce que " différente ". Un Estaminet de l'Ange qui masque un secret démoniaque. Une chapelle de route qui révèle que les miracles n'ont pas toujours lieu là où on les attend. Un poulbot lillois, enfant des bleuets, qui adopte une grand-mère. Pourquoi une mascarade flamande se mue-t-elle en course contre la mort ? Et si soudain la porte d'un tableau hollandais s'entrouvrait pour vous ôter ces vieux fantômes qui vous empêchent de vivre ? Ancrée dans la terre de ses ancêtres, au fil de ces histoires Annie Degroote nous emmène dans un monde de passions entre imaginaire et sortilèges, au coeur de l'âme flamande.
Résumé : Quel avenir a-t-on quand le passé vous échappe ? Brillant professeur à Harvard, Alice Howland adore sa vie, qu'elle partage entre les cours, la recherche et sa famille. Peu de temps avant son cinquantième anniversaire, elle s'étonne de ses trous de mémoire, de plus en plus fréquents. Sans doute est-ce le stress. Mais, un jour, Alice se perd dans son quartier en faisant son jogging, et décide de consulter un médecin. Le diagnostic est sans appel : elle est atteinte d'un Alzheimer précoce. A mesure que ses souvenirs s'effacent et que ses repères disparaissent, Alice doit apprendre à vivre au présent. Ecrit du point de vue d'Alice, L'Envol du papillon aborde le sujet de la maladie d'Alzheimer avec force et justesse, et brosse le portrait boule-versant d'une femme qui se bat pour rester elle-même, jusqu'au bout. Cette histoire a été magnifiquement portée à l'écran par Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec julianne Moore, Alec Baldwin et Kristen Stewart dans les rôles principaux.
Les dauphins et les perroquets s'appellent par des noms. Les éléphants en captivité utilisent des mots de notre langage pour interagir avec leurs geôliers. Les baleines à bosse peuvent chanter leur amour vingt heures durant. Certains passereaux-imitent les cris d'autres animaux. Les calmars font apparaître sur leur peau des motifs grammaticalement structurés... A l'instar de ses confrères éthologues et biologistes, la jeune universitaire Eva Meijer s'est penchée sur la vaste question de la communication animale dans un ouvrage ludique et documenté qui fait émerger, chemin faisant, une question immémoriale : le langage, qu'est-ce que c'est ? Et si les animaux sont capables d'en développer de plusieurs types, qu'est-ce qui nous distingue d'eux ? Un véritable outil de réflexion qui nous force à abandonner certains automatismes de pensée et à considérer l'homme, cet animal, comme un maillon et non plus comme le centre du règne naturel.