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Garantir le revenu. Histoire et actualité d'une utopie concrète
Geoffroy Laurent
LA DECOUVERTE
17,30 €
Épuisé
EAN :9782707136961
Revenu garanti ", " allocation universelle " , " revenu de citoyenneté ". Voilà les appellations principales sous lesquelles depuis les années soixante-dix s'est fait jour une même question : est-il possible, souhaitable, et dans quelle mesure, que l'Etat ou la société versent un revenu indépendant d'un travail fourni ? Et à qui ? A tous, ou seulement aux plus pauvres ? A quel titre ? Cette perspective d'un revenu sans cause apparaît pour certains comme l'utopie par excellence. Peut-être, répondent ses défenseurs, mais une utopie éminemment concrète et réaliste. Le débat, ancien, a resurgi avec l'explosion du chômage et la crise de l'Etat-providence. Longtemps cantonné aux cercles intellectuels, il a gagné les mouvements de chômeurs, le monde des politiques et des hauts fonctionnaires qui lui était jusque-là hermétiquement réfractaire, pour apparaître de plus en plus comme le ferment central de la " refondation sociale ". Mais les dispositifs adoptés - RMI, prime pour l'emploi ou " impôt négatif " - représentent-ils un premier pas vers l'instauration d'un revenu inconditionnellement garanti ou la négation même de son esprit ? Sur toutes ces questions où les passions font rage, sur leur histoire et sur leur actualité, le livre de Laurent Geffroy offre un ensemble d'informations et d'analyses d'une clarté et d'une exhaustivité sans équivalent.
Voix des sans-voix, défenseur de la cause des pauvres à travers le monde, fondateur du Mouvement Emmaüs, militant du droit au logement, l'abbé Pierre était célèbre pour ses coups de gueule et ses combats. Celui qui, selon ses propres termes, avait ressenti un "coup de foudre pour Dieu", est pourtant moins connu dans le secret de sa vie de foi. Chaque jour, le père célébrait la messe, qu'il considérait comme une prière d'amour et un merci redits quotidiennement. Emmaüs International, son légataire universel, publie le livre de messe que l'abbé avait lui-même fait de ses mains et nourri de ses rencontres. Laurent Desmard, secrétaire de l'abbé pendant les dernières années de sa vie, évoque cette célébration quotidienne; suivant pas à pas ce livre de messe, il retrace le juste portrait de l'homme et de ses engagements.
Résumé : Après cette période de pandémie, et si la France s'en donne les moyens, les entreprises de services à forte valeur ajoutée seront en mesure de créer de nombreux emplois, dans un monde toujours plus numérique et tourné vers la transition écologique, au service du renouveau de notre industrie comme de la modernisation de nos services publics. Fort de sa formation d'ingénieur, de son expérience dans la haute fonction publique et de ses responsabilités actuelles de dirigeant d'entreprise et d'organisation professionnelle, Laurent Giovachini nous montre le chemin d'une croissance fondée sur le progrès scientifique et technique, qui redonne à tous les acteurs des perspectives positives aux plans économique et social. Nous pouvons dépasser les effets de la crise, miser sur notre intelligence collective, au sein d'une Europe renforcée, ouverte mais plus attentive à son autonomie stratégique.
Agnellet Philippe ; Geoffroy Laurent ; Viarnaud Je
Le phénomène OPA est sans doute l'une des expressions majeures des nouveaux rapports économiques qui se dessinent depuis le milieu des années 80. S'inscrivant dans un mouvement plus général de fusions et d'acquisitions, l'OPA tire sa spécificité de sa dimension médiatique et de son pouvoir émotionnel lié à l'âpreté du conflit ou à la subtilité du jeu entre " l'attaquant " et " l'attaqué ". Si l'OPA est devenue un phénomène culturel, elle n'en reste pas moins une procédure d'acquisition s'inscrivant dans une logique stratégique de groupe et entraînant des conséquences humaines sur l'organisation de l'entreprise achetée. Les conditions de mise en place d'une OPA ont d'ailleurs fait l'objet d'un resserrement de la réglementation dans la plupart des pays occidentaux afin de limiter un déchirement permanent du tissu industriel. L'ambition de cet ouvrage est d'aider le lecteur à mieux comprendre la logique et les modalités des OPA, au travers d'une comparaison internationale des législations et de l'étude du comportement des différents acteurs face à l'OPA mais également, face aux médias. Cet ouvrage doit aussi permettre aux intervenants potentiels d'améliorer leurs armes d'attaque ou de défense. L'expérience des auteurs les a conduits à proposer une typologie originale des attaques et défenses, dont le croisement apporte des informations très riches sur les mécanismes du processus.
Le soufi égyptien Ibn "Atâ" Allâh (l259-1309) est l'auteur d'une oeuvre qui a pénétré tous les milieux mystiques de l'islam. Dans la Sagesse des maîtres soufis, son dernier ouvrage, Ibn "Atâ" Allâh rend hommage à son maître al-Mursî et au maître de celui-ci, le Marocain Abû I-Hassan al-Shâdhilî, fondateur de l'ordre shâdhilî - l'une des principales composantes du soufisme actuel.Ibn "Atâ Allâh le premier - ni al-Shâdhilî n'avaient écrit -, nous révèle l'essentiel de la doctrine de son ordre et dresse un plaidoyer très étayé en faveur du soufisme et de la sainteté. Soucieux de toucher un public large, Ibn"Atâ"Allâh émaille son récit d'anecdotes savoureuses ayant pour cadre l'Egypte du XIIIe siècle. Il est plus difficile de connaître le saint que de connaître Dieu", affirmait al-Mursî. A l'évidence, la relation privilégiée qui s'est tissée ici entre maître et disciple fournit un témoignage incomparable sur la sainteté en terre d'islam, qui a valeur universelle. Spécialiste de la mystique musulmane, Eric Geoffroy est maître de conférences à l'Université de Strasbourg. Il est l'auteur notamment de Djihâd et contemplation - Vie et enseignement d'un soufi au temps des croisades (Dervy, 1997).""
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.