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La machine à fictions. Une histoire critique des séries américaines
Genton Bernard
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343225371
En revenant sur les dimensions historiques, économiques et culturelles de l'émergence d'une "télévision de qualité" aux Etats-Unis, l'auteur prend le risque d'une appréhension globale des séries américaines au moment même de leur plus grand épanouissement. La méthode se veut la plus concrète possible : les typologies narratives et thématiques sont prises en compte, mais aussi les effets produits sur le spectateur, sans oublier la dimension esthétique. Les séries les plus remarquables ont indéniablement libéré la fiction télévisée du conformisme qui les entravait, et elles occupent aujourd'hui une place centrale dans la culture populaire américaine, ainsi qu'un rang élevé dans la hiérarchie des productions culturelles, au point de faire jeu égal avec la littérature ou le cinéma. D'un autre côté, on peut s'interroger sur l'enthousiasme un peu excessif qu'elles suscitent parfois chez certains commentateurs ou critiques, lorsque ceux-ci oublient un peu vite les conditions réelles de la production et de la diffusion.
Le business mode / est le concept fondamental de la réflexion stratégique. C'est son évolution incessante qui permettra à l'entreprise de se développer et d'exister durablement dans un environnement concurrentiel donné. Analyse de son entreprise et de son marché, compréhension des attentes de ses clients, aptitude à convaincre ses partenaires et ses salariés, réactivité et anticipation sont autant de compétences nécessaires à l'élaboration et à l'application d'une stratégie. Original dans sa démarche, cet ouvrage traduit de façon simple des éléments de pensée stratégique en actes concrets avec l'objectif de réconcilier réflexion et action. Il offre aux lecteurs - chefs d'entreprise, managers, étudiants en stratégie - des concepts accessibles, des outils éprouvés, complétés de cas réels.
Résumé : Quel usage pour les cadres de santé ? " Nul ne peut prétendre favoriser l'aprentissage de l'autre et mettre en place les conditions pour qu'il apprenne, s'il ne cherche par lui-même à élaborer, à construire et à expliciter une conception personnelle de l'apprentissage. " Cette phrase illustre l'objectif de cet ouvrage, invitation à une réflexion sur les processus d'apprentissage et sur la formation au quotidien. La première partie pose la question de la culture du formateur et démontre l'intérêt des théories de l'apprentissage : approches behavioriste, cognitive, développementale... et les met en perspective pour le formateur : ces repères permettent d'adopter une distance critique indispensable. La troisième partie permet de réfléchir aux rapports entre l'apprentissage et la formation professionnelle, dans le cadre du projet de développement personnel et de professionnalisation. Voilà autant de clés pour les professionnels qui seront amenés à assurer une fonction de formation et/ou encadrement : cadres infirmiers (en formation ou confirmés), étudiants en IUFM et en sciences de l'éducation, enseignants et plus généralement tous les acteurs de la santé et du travail social.
Résumé : Cette étude se propose de saisir un moment particulier de l'histoire européenne : la coopération, puis la confrontation culturelle entre les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, sur le terrain de Berlin, ville qui deviendra à l'issue de la période l'un des enjeux, et le symbole de la guerre froide. L'originalité de ce travail est double : elle tient en premier lieu à la démarche comparative, puisque l'auteur, s'appuyant sur des archives et des sources nécessairement variées et asymétriques, s'est efforcé d'interroger de manière égale les pratiques culturelles respectives des Américains, des Britanniques, des Français et des Soviétiques chargés à Berlin d'administrer l'art de la rééducation. La seconde originalité de cet ouvrage vient de l'attention prêtée aux contenus des manifestations culturelles, ainsi qu'à leurs effets sur la population berlinoise, une attention qui tient en partie à l'expérience professionnelle de l'auteur, qui fut lui-même chargé d'une mission culturelle à Berlin, au lendemain de l'unification allemande. Cette enquête résolument narrative se situe à niveau d'homme, de lecteur, de spectateur. C'est ainsi que l'on a cherché à faire revivre une brève période de dialogue international, sur fond de renaissance de la culture allemande : bonnes volontés initiales, incertitudes, improvisations, mais aussi arrogance et susceptibilités de vainqueurs inégaux entre eux, humiliation et sentiment de culpabilité des vaincus, méfiances, soupçons, calculs, manipulations, ce sont aussi les émotions de l'immédiat après-guerre qui constituent le corps de ce récit.
L'histoire de l'humanité est une histoire de migrations. La fin des empires coloniaux, les crises économiques et démographiques et les guerres ont engendré un phénomène de migrations qui concernent tous les continents. Prenant pour objet central l'Allemagne, qui a ouvert son territoire à la fin de l'été 2015 à des centaines de milliers de réfugiés, cet ouvrage présente les théories et les stratégies qui sous-tendent les migrations, puis se ramifie vers les régions (anciennement) colonisées et la construction de nouvelles identités. Cet ouvrage émane de l'axe de recherche "Migrations et frontières" de l'ILCEA4 (Institut des Langues et Cultures d'Europe, Amérique, Afrique, Asie et Australie), un laboratoire de l'Université Grenoble Alpes, codirigé par François Genton et Susanne Berthier-Foglar, respectivement directeur et co- directrice de l'ILCEA4.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.