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Correspondance
Gentileschi Artemisia ; Solinas Francesco ; Fiorat
KLINCKSIECK
26,00 €
Épuisé
EAN :9782252047309
Très célèbre de son vivant, Artemisia Gentileschi (1593-1656) avait été initiée à la peinture dans l'atelier de son père, Orazio Gentileschi, et connut très jeune les grands maîtres caravagesques qui ont influencé son style. Après un procès pour viol intenté par son père contre l'un de sescollègues qui avait abusé de la jeune fille, celle-ci se maria rapidement et embrassa à son tour la carrière de peintre. Energique, sachant se battre dans ce milieu masculin, Artemisia fut la seule femme de son époque à vivre de son métier. La Correspondance présentée dans cet ouvrage permet d'établir laréalité concrète de cette vie d'artiste : problèmes financiers, marchandages, retards de livraison et de rétribution, coût des modèles, nécessité de séduire la clientèle en faisant preuve de créativité, le chemin fut difficile pour parvenir à la notoriété. Mais on découvrira aussi dans ces lettres sa grande passion amoureuse, ses amitiés, ses conflits familiaux, ses relations complexes avec les grands commanditaires, autant d'éclairages sur la personnalité exceptionnelle d'Artemisia et sur le monde artistique italien du XVIIe siècle.
Gentileschi Artemisi ; Fiorato Adelin-Charles ; So
Résumé : "J'assure Votre Seigneurie Illustrissime que ce sont là des tableaux qui comportent des figures nues et des femmes, qui coûtent très cher et vous causent de grands casse-tête. Quant à vouloir faire des esquisses et à les envoyer, j'ai fait résolument le voeu de n'envoyer jamais plus d'esquisses de ma main, car j'ai été victime de fort méchants tours ; et en particulier, aujourd'hui même, je me suis trouvée avoir fait une esquisse sur des âmes du Purgatoire pour l'évêque de Sant'Agata, et cette esquisse, pour dépenser moins, on l'a fait exécuter par un autre peintre, lequel peintre travaille à partir des fruits de mon labeur. Si j'avais été un homme, je ne sais comment cela se serait passé". Lettre à Antonio Ruffo, 1649
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.