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Plaidoyer pour une nouvelle écologie de la nature
Génot Jean-Claude
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782343052380
L'auteur relate dans cet ouvrage l'évolution de son rapport à la nature à travers son parcours professionnel et ses voyages. Il exprime sa sensibilité particulière à la nature sauvage des friches et des vieilles forêts pluri-séculaires jonchées de bois mort et s'interroge sur le devenir de nos forêts. Dans une société caractérisée par la maîtrise des hommes sur la nature, l'auteur propose de laisser faire l'évolution naturelle, car c'est justement dans la nature spontanée que résident la liberté et l'enchantement. Il plaide pour la nature férale, autrefois domestiquée puis redevenue sauvage. A l'heure des changements globaux, alors qu'une prise de conscience des enjeux écologiques de nos écosystèmes commence à se développer, une nouvelle nature apparaît faisant renaître l'espoir. Sa trajectoire reste inconnue et elle ne pourra plus revenir en arrière. Sommes-nous prêts à l'accepter ?
Né aux Etats-Unis, dans l'Iowa, en 1887, Aldo Leopold fut forestier, écologue, universitaire, écrivain. Grand défenseur de la nature sauvage, il est considéré comme l'un des pires fondateurs de la gestion et de la protection de l'environnement aux Etats-Unis. Son oeuvre, constituée de nombreux essais, a foi-minent influencé le mouvement pour la protection des espaces naturels ainsi que les penseurs de l'éthique environnementale moderne, comme le philosophe John Baird Gallican. Jean-Claude Génot nous livre ici lu première monographie en langue française d'Aldo Leopold. A travers les étapes de son existence, cet ouvrage retrace l'évolution complexe de la pensée de ce pionnier de l'écologie et témoigne de la nécessité cruciale de relire Aldo Leopold face aux enjeux environnementaux que notre société traverse.
Plus nous étendons notre domination sur la nature, plus le sauvage devient nécessaire. Dans ce nouvel ouvrage, l'auteur relate les nombreuses initiatives européennes pour préserver les derniers bastions de nature sauvage, voire pour renforcer l'ensauvagement de régions en déprise agricole. La nature sauvage n'est pas une vue de l'esprit mais une perspective réelle pour l'avenir. Elle témoigne du sauvage qui sommeille en nous, épris d'espoir, de rêve, de liberté et d'un profond respect de la nature. Mieux comprendre la nature pour mieux nous connaître ?
A travers son expérience professionnelle et ses voyages naturalistes, Jean-Claude Génot nous révèle l'ambiguïté de notre relation à la nature. Dans cet essai, il nous montre pourquoi la gestion de la biodiversité parachève la domination de la nature par l'être humain, et comment sa protection, victime de la société technicienne, laisse place à une biodiversité écologiquement correcte, acceptée et jardinée. Pourtant, l'urgence n'est pas de conserver la nature du passé, en créant des milieux ouverts faciles à entretenir. En réalité, ce n'est pas tant la nature qu'il faudrait soigner, mais l'être humain, malade de son obsession de contrôle qui lui fait envisager la nature comme un milieu hostile à dominer, et non comme un monde à part entière à respecter. Préfacé par Marie-Claude Terrasson, cet ouvrage salutaire bouleverse le regard que l'on pose sur la nature et les dérives des politiques de gestion de la nature, tout en proposant de nouvelles pistes au problème épineux de la protection de l'environnement.
Le prophète de l'écologie était d'abord un forestier. L'Almanach d'un comté des sables s'appuie sur 20 ans de travail de terrain. Dans ce recueil d'articles, on découvre l'élaboration progressive de sa conception de la protection de la nature. Dans le contexte contemporain d'innovation et de réflexion sur la libre évolution, Leopold nous ramène aux fondamentaux de la protection de la nature. Textes sélectionnés par Daniel Vallauri et Jean-Claude Génot
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.