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Génocide. Le mot, la chose, l'histoire
Grynfogel Catherine
CERF
19,90 €
En stock
EAN :9782204171250
Catherine Grynfogel nous invite à une passionnante promenade dans le temps, illustrée par de nombreux exemples, de la naissance du concept de " génocide " à nos jours. Tout ce que vous devriez savoir et qui ne vous a jamais été expliqué. On parle de génocide, mais sait-on de quoi on parle ? Le " génocide " est aujourd'hui une notion galvaudée, mal utilisée mais revendiquée à grands cris. Depuis quelques temps, il fait l'objet d'une instrumentalisation sur la scène politico-médiatique, permettant à certains de jeter l'opprobre sur d'autres. Cet ouvrage a pour ambition de dessiner les contours du concept de " génocide " pour mieux l'expliquer : sur quel terreau se développe-t-il ? Quelles en sont les étapes ? D'où provient-il ? En revenant aux fondamentaux, l'autrice retrace l'histoire du génocide, de ses plus lointaines origines à sa concrétisation, d'abord dans la pensée et les écrits de son créateur, Raphael Lemkin, ensuite dans les solutions de la seconde Guerre mondiale et dans la Convention sur le génocide, enfin à travers les applications les plus récentes qu'en font les tribunaux, internationaux et nationaux. Qu'en est-il aujourd'hui du génocide ? Catherine Grynfogel répond à cette question dans un langage clair, précis, et intelligible pour tous.
4 septembre 1942 : Lusia, une jeune femme désespérée, jette, telle une bouteille à la mer, une lettre par la fenêtre du train qui l'emporte vers Auschwitz. Ces quelques mots rédigés à la hâte sont adressés à son fils de deux ans - qu'elle a miraculeusement réussi à cacher chez un voisin juste avant d'être raflée. Quarante-trois ans plus tard, cette bouleversante lettre d'adieu, timbrée à l'effigie du maréchal Pétain, atteint enfin son destinataire, qui découvre l'écriture de sa mère inconnue... Ce récit est celui d'une enquête : celle menée par Catherine Grynfogel pour reconstituer la vie de Lusia (1918-1942). Pendant près de dix ans, elle suivit ses traces et se rendit sur les lieux de sa brève existence, à la recherche d'indices qui auraient échappé aux destructions du temps et aux ruines de l'histoire. Ces pages font ainsi revivre la lumineuse personnalité de Lusia, dont la force de caractère lui permit de lutter jusqu'au bout pour sauver la vie de son enfant.
Battaggion Victor ; Sarmant Thierry ; Stéfanini La
Véritable voyage dans le monde prestigieux et mystérieux des anciennes cours, ce volume offre à ses lecteurs l'insigne honneur d'être reçu à la cour de Pharaon en Egypte, à celle des empereurs de Chine et du Japon, à celle du roi des rois perse - de Darius au dernier shah d'Iran -, à celles de Rome et de Byzance, de la Sublime Porte, des Grands Moghols indiens, du Vatican, de France bien sûr, mais aussi à celles d'Angleterre, d'Autriche, d'Espagne et de Russie, ou encore dans les royaumes et principautés allemands, scandinaves et balkaniques. Comment elles ont été constituées, comment elles ont évolué, qui les compose - famille, domesticité, dignitaires -, quel est leur écrin - Versailles, Westminster, le Sérail de Constantinople, la Cité interdite de Pékin... -, quels en sont les rites et les usages - le souverain est un être sacré, devant qui la prosternation, "proskynése" en Europe et en Asie, "kow-tow" en Chine, est de rigueur -, quels sont leurs liens ; enfin pourquoi et comment - pour la plupart - elles ont disparu : pour la première fois, les meilleurs spécialistes, réunis par Victor Battaggion et Thierry Sarmant, répondent à toutes ces interrogations et brossent d'une plume alerte et érudite l'histoire de ces cours, tout à la fois instrument et manifestation du pouvoir, de l'Egypte antique à l'Europe contemporaine.
Dès l'assassinat du tsar Alexandre II, les pogroms se multiplient et leurs victimes se comptent par milliers. Son successeur promulgue les Lois de Mai, très répressives envers les Juifs, pourtant étrangers à l'attentat. Entre 1881 et 1914, deux millions et demi d'entre eux fuiront alors la Russie. Evsei-Leib Doubrovsky, né en 1882 à Tshnigoff, au nord de Kiev, se réfugiera en 1905 dans la France des Droits de l'homme. Pour mieux s'intégrer, il francisera son prénom en Léon et, pour parachever son intégration, s'engagera dans la Légion étrangère pour la Grande Guerre. Il mourra en 1928. Son histoire, proche de celle de beaucoup d'émigrés juifs de cette époque, peut sembler banale. Elle est néanmoins singulière, car elle n'est que celle d'un seul homme, qui plus est le grand-père de l'auteur. Tout en relatant la vie de Léon et de sa famille dans le milieu de la confection parisienne, elle s'inscrit dans le contexte général de l'Europe de cette époque, de la Russie tsariste à la France des Années folles, en passant par les bouleversements de la Grande Guerre et de ses conséquences. Mais, pour l'auteur, il s'agit avant tout d'élucider une légende qui a bercé sa vie et dont il n'a réussi à percer le mystère qu'en menant une véritable enquête à partir de témoignages, de documents cachés, de recoupements et de ses propres souvenirs. La forme autobiographique et posthume à la fois fait du récit un roman. La mélancolie du sujet est contrebalancée par un humour sous-jacent, typiquement ashkénaze. Un cahier de 8 pages de photos de famille, plus une carte et un arbre généalogique éclaire cet itinéraire.
Le charme discret de l'aristocratie. Qu'est-ce que la noblesse et comment peut-elle encore transmettre l'héritage culturel des vieilles dynasties qui l'incarnent ? Telles sont les questions auxquelles ce livre s'efforce de répondre en proposant d'abord une analyse des principes, des traditions et des comportements qui, dans le passé, ont construit l'identité nobiliaire. Il explique la classification de la noblesse, fruit de la diversité de ses origines, ainsi que ses contours juridiques imposés par la monarchie. Puis il retrace les grandes étapes de son histoire, des bâtisseurs de forteresses à la cour de Louis XIV, des salons des Lumières à la Terreur, de l'épopée napoléonienne au XXe siècle. La perte de toute incarnation institutionnelle n'a pas enlevé à la noblesse son importance sociologique ni sa place dans l'inconscient et l'imaginaire collectifs. Eric Mension-Rigau étudie les capacités de la noblesse à transmettre son identité, à maintenir sa stabilité sociale et à diffuser une énergie créatrice alors que les changements structurels, politiques et économiques ne cessent d'engendrer de nouvelles formes de stratification.
Que sait-on vraiment des sorcières et de leurs charmes ? Quelles fonctions leur ont été attribuées ? Et surtout, quelles représentations a-t-on projetées sur ces créatures surnaturelles ? Toujours redoutées, souvent dénoncées et parfois brûlées, les sorcières hantent depuis toujours l'imaginaire occidental. Les Grecs avaient les leurs et nos sociétés contemporaines continuent d'en cultiver l'image. Colette Arnould retrace l'étrange histoire de la sorcellerie de l'Antiquité jusqu'au XXe siècle dans un récit qui dépasse largement la simple chronique : au fil des pages se profilent quelques grandes questions telles que la place des femmes dans la société, la tolérance ou la fascination pour le mal et la violence. Autant de sujets d'une actualité inquiétante.