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Humanisme et Lumière du Christ Chez Henri de Lubac
Geneste Philippe ; Wagner Jean-Pierre
CERF
33,00 €
Épuisé
EAN :9782204106856
Henri de Lubac peut légitiment figurer dans la grande tradition des penseurs humanistes, bien des thèmes chers au Père de Lubac l'indiquent, c'est ce que démontre avec talent cet ouvrage. Encore faut-il s'entendre sur ce concept d'humanisme souvent critiqué ou contesté. Il s'agit d'un humanisme théologique, d'un humanisme plénier insistant avec force sur la vocation de l'homme et ne versant jamais dans une dérive anthropocentrique. Ensuite, il convient d'articuler cet humanisme à la figure du Christ et à sa lumière. En effet, le Christ est un sujet agissant, porteur d'un dynamisme d'accomplissement. Arrivé à ce stade, Philippe Geneste relit La Postérité spirituelle de Joachim de Flore et, à travers les égarements christologiques dénoncés par le théologien jésuite, apporte une contribution originale aux études consacrées au cardinal de Lubac.
Depuis son anniversaire, Sébastien a enfin un animal pour lui tout seul: un adorable petit lapin blanc. Le lapin Valentin préfère gambader dans le jardin plutôt que tourner en rond dans sa cage. Sébastien le laisse souvent en liberté. Un soir, en rentrant de l'école, il apprend que son lapin Valentin a disparu. Un texte fort, sans mièvrerie, qui aborde des thèmes importants: le deuil, le désir de vengeance et l'acceptation. Tendresse et émotions sont servies par les très belles illustrations de Marcelle Geneste, d'un réalisme qui plaira beaucoup aux jeunes lecteurs.
Septembre 1940, Montignac, en Dordogne. Quatre jeunes garçons repèrent l'entrée d'une cavité inconnue et l'explorent, éblouis. La grotte ornée de Lascaux est ainsi révélée au monde. Une profusion de fresques monumentales aux couleurs somptueuses et à la puissance visuelle inégalée fait revivre un bestiaire où dominent chevaux, aurochs, cerfs et bisons. Au Paléolithique supérieur, il y a dix-huit mille ans, de grands artistes ont magistralement mis en scène près d'un millier de figures animales, créant le plus beau sanctuaire d'art pariétal du monde, désormais patrimoine de l'humanité.
Cet ouvrage se propose de dgager un champ de recherche aux confins de la psychomcanique du langage et de la psychologie gntique, de mettre jour les desseins croiss de ces deux thories. De la russite de l'entreprise ou de son chec dpend en partie une meilleure comprhension de l'acquisition des connaissances linguistiques par l'enfant et celle du rapport langage-pense et donc du fonctionnement du langage pris en charge par un sujet parlant ou crivant, celles des mcanismes structuraux porteurs de la ralisation de l'acte de langage avec ses variations idiolectales ou sociolectales. Pour accder la psycholinguistique et plus gnralement une anthropologie du langage, le chercheur doit disposer d'une thorisation prcise de l'objet qu'est le langage, condition de toute amplification interdisciplinaire.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...