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Sacré Mormont ! Enquête chez les Celtes
Genechesi Julia ; Nitu Claudia ; Pignat Gervaise ;
INFOLIO
39,00 €
Épuisé
EAN :9782889680955
Découvert en 2006 dans le canton de Vaud en Susse, lors de fouilles préventives organisées en prévision d'une nouvelle phase de l'exploitation d'une carrière de calcaire, le site du Mormont a fait l'objet de fouilles archéologiques jusqu'en 2016. Occupé au tournant des 2e et 1er siècles avant J-C., ce lieu énigmatique demeure sans équivalent en Europe celtique. Les archéologues y ont en effet retrouvé prés de 250 fosses, certaines profondes de cinq mètres, dans lesquelles ont été disposés des milliers de restes de repas (vaisselles, viandes et ustensiles de cuisine..,) ainsi que des dépôts rituels complexes impliquant non seulement des objets, mais aussi des animaux entiers et des humains. Ce catalogue, qui accompagne une grande exposition de synthèse présentée au Palais de Rumine à Lausanne, est organisé comme le procès-verbal d'une enquête de police. Il rassemble les témoignages des spécialistes qui ont travaillé sur les artefacts découverts sur le site. Selon leur domaine d'expertise, chacun livre ses interprétations, afin de mieux cerner quand, comment, qui, et peut être aussi pourquoi, les Celtes occupant le Plateau suisse à cette époque ont pratiqué ces rites étonnants. Mais le mystère demeure, car plusieurs points ne sont pas encore élucidés... Invités à poser un regard différent sur le Mormont, artistes et scientifiques se répondent à la fin de l'ouvrage, lissant alors un ensemble interprétatif inédit. Le lecteur est convié à enquêter à leurs côtés, afin de s'approprier les réflexions et la compréhension de ce site, aussi exceptionnel qu'atypique.
Réalisé en collaboration avec les meilleurs chercheurs des domaines abordés, le catalogue Les Celtes et la monnaie : des Grecs aux surréalistes a pour dessein d'expliquer à un large public l'apparition de la monnaie chez les Gaulois et son évolution à travers les siècles. Influencés d'abord par les modèles grecs puis romains, les Celtes ont su exprimer l'intensité et la complexité d'un art unique sur leurs pièces. Les surréalistes, et notamment André Breton, nourrissent une véritable fascination pour cette iconographie monétaire gauloise qu'ils découvrent dans les années 1950. Afin de mettre en lumière ces oeuvres d'art méconnues, l'ouvrage s'articule en cinq parties, comme autant de temps forts qui ont rythmé l'histoire du monnayage en Gaule et sur le Plateau suisse.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti "colonel astral" se déroulera du 25 février au 28 août 2011.