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Repenser la responsabilité sociale de l'entreprise. L'école de Montréal
Gendron Corinne ; Girard Bernard
ARMAND COLIN
31,40 €
Épuisé
EAN :9782200280499
Au confluent des traditions de pensée anglo-saxonne et continentale, les chercheurs de l'Ecole de Montréal ont développé une perspective distinctive de la responsabilité sociale qui nourrit la recherche francophone tout autant qu'elle renouvelle les paradigmes anglo-saxons. Attentive aux dimensions sociologiques et institutionnelles de l'activité des entreprises, cette perspective n'en occulte pas pour autant les défis gestionnaires et opérationnels qu'induisent un contexte ou une stratégie de responsabilité sociale. Les chercheurs de l'Ecole de Montréal ont ainsi développé une problématique originale, bien ancrée dans la réalité des entreprises, qui leur a permis d'élaborer des concepts nouveaux comme celui de Nouveau Mouvement Social Economique et de Régulation hybride ou d'approfondir des thématiques encore peu explorées telles que le rôle de l'Etat dans les différentes configurations de la responsabilité sociale. Ce sont les travaux de ces chercheurs et de ceux qui les ont, au fil des années, rejoints que présente ce livre au travers de quelques-uns des articles les plus importants de ce mouvement. Plusieurs de ceux-ci témoignent de l'approche critique d'auteurs qui envisagent la responsabilité sociale non seulement comme une initiative avant-gardiste d'entreprise, mais bien comme une nouvelle modalité de l'action économique.
Même si l'expression développement durable est de plus en plus connue, le concept lui-même suscite encore de nombreux débats quant à son application et à l'articulation qu'il implique entre l'activité économique, la préservation de l'environnement et le développement individuel et social. Rédigé dans un style accessible aux non-spécialistes, la deuxième édition de cet ouvrage, brosse un tableau clair de la situation actuelle et présente les acteurs impliqués. Il propose une réflexion sur les changements que suppose le développement durable dans nos sociétés et notre manière d'appréhender l'économie, y voyant davantage une évolution nécessaire qu'une contradiction insurmontable. L'auteure explore les mécanismes de transformation propres aux sociétés occidentales où les mouvements sociaux, les entreprises et l'Etat participent à des dialogues souvent conflictuels, mais néanmoins constitutifs d'un nouveau modèle de développement, véritable socle de la civilisation de demain. Elle analyse aussi la position des hauts dirigeants économiques face à l'environnement et au développement durable pour démontrer que, loin de la caricature qu'on en offre encore, ces acteurs sociaux influents ont développé une sensibilité et un discours écologistes qui façonnent la manière d'envisager la problématique environnementale et, par conséquent, l'éventail des solutions privilégiées dans nos sociétés. L'ouvrage comporte, en sus, un lexique qui permet au lecteur de s'approprier la terminologie relative au développement durable.
Résumé : 2024, Bassin Méditerranéen : une femme est sauvagement assassinée dans sa villa de Cap Martin. Armel et Jonathan Koestler, ses voisins, n'ont rien entendu. Et eux, dans leur villa de luxe, quelqu'un les auraitil entendus crier ? De toute façon, ils ne savaient rien de cette voisine, ne l'ont jamais vue. Ce drame est la goutte d'eau qui fait déborder... le vase clos où Armel végète luxueusement et dans lequel son couple s'étiole. Pour résister à cette décrépitude morale, les Koestler s'enfuient. Et rapidement, ils buttent contre le bétonnage de la côte. A perte de vue, des immeubles de standing... Depuis une dizaine d'années, les ultra-riches se sont concentrés là, le seul endroit où ne sévissent pas les mégalodons, ces requins géants revenus, de façon inexplicable, du fond des âges et des océans. A Gibraltar et à Port Saïd, on a construit deux herses immenses. Depuis, le bassin est clos, sans danger. Alors que le reste du monde tente de survivre, ici, c'est luxe, calme et volupté pour une grosse poignée de privilégiés étalés de Perpignan à Haïfa, de Chypre à Melilla. Mais voilà ! L'entreprise publique qui gérait les herses vient d'être vendue à un fonds de pension canadien. L'entretien laisse à désirer, la grille de Gibraltar vient de céder, le carnage se profile.
Est-il possible de répondre au défi du développement durable en intégrant l'écologie et le social au système économique? Comment "écologiser" l'économie? Au-delà des réponses techniques et des appels à la raison qui jalonnent les écrits sur le développement durable, l'auteure propose ici un cadre d'analyse inédit qui suppose de prendre en compte la dynamique sociale pour comprendre les pistes de modernisation écologique de l'économie, bref l'intégration de l'écologie par l'économie et ses principales institutions, les entreprises. En s'appuyant sur une étude théorique approfondie et sur l'analyse du discours des hauts dirigeants d'entreprises, l'auteure offre une lecture novatrice du défi que pose la problématique environnementale à nos sociétés capitalistes avancées à l'ère de la mondialisation. Même si on les envisage rarement dans ce rôle, les hauts dirigeants d'entreprises seront aux premières loges de cette modernisation qui résultera d'un compromis entre des fractions de l'élite économique, d'une part, et du mouvement écologiste, d'autre part. Sensible à la problématique environnementale, contrairement à l'image qu'on en a souvent, l'élite économique propose une certaine perspective du développement durable et avance des solutions qui trouvent de plus en plus d'écho chez certains écologistes. Les analyses que nous offre l'auteure indiquent que s'il est encore en débat aujourd'hui, le développement durable tend à se cristalliser autour d'un consumérisme écologique qui ne sacrifie ni la croissance ni la mondialisation, et qui circonscrit les pistes de modernisation dans lesquelles pourront s'engager nos sociétés au cours des années à venir. La thèse dont est tiré cet ouvrage a obtenu le prix la meilleure thèse soumise en 2001 au répertoire de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC).
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Plus que jamais, il est nécessaire de connaître le XXe siècle pour comprendre notre présent. Cet ouvrage, devenu un classique, propose en 47 fiches le panorama complet du monde depuis la veille de la Grande Guerre et jusqu'à l'entrée dans le IIIe millénaire. Il offre une vision globale exceptionnelle, qui croise les problématiques et les événements, les mécanismes politiques autant que culturels et économiques. La très riche cartographie de l'ouvrage permet de saisir aisément les rapports conflictuels ou pacifiques entre les acteurs étatiques et d'analyser les dynamiques d'intégration et d'exclusion qui marquent ce siècle.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.