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1971-2021. Retour sur 50 ans de formation professionnelle
Gélot Didier ; Teskouk Djamal
CROQUANT
13,00 €
Épuisé
EAN :9782365123020
L'objectif de cet ouvrage est d'analyser les effets les plus significatifs de l'adaptation de la pensée néolibérale au champ de la formation professionnelle et de l'apprentissage. Il cherchera à identifier, derrière les déclarations d'intention et les présentations avantageuses, les enjeux du renforcement de l'individualisation et de la marchandisation du système de formation. Il montrera que ces évolutions s'inscrivent dans le cadre d'une remise en cause globale de la protection sociale. A partir de ce constat on verra que, si certains dispositifs contenus dans la loi de 2018 peuvent être mis à profit par les salariés et leurs représentants, il importe néanmoins de dégager des alternatives concrètes pour une amélioration réelle de l'accès et des effets de la formation sur les parcours des salariés, des chômeurs et des jeunes, notamment les moins qualifiés.
Avec ce recueil, j'ai voulu revenir sur mes pas jusqu'à l'origine de ce besoin de marcher qui n'a cessé de me mettre en mouvement. J'assume ainsi l'héritage que m'a transmis ma mère : cette impulsion et cette énergie me viennent d'elle mais il m'a fallu creuser l'empreinte de mes propres pas. C'est aussi une tentative de traverser le temps qui a été celui de ma génération : un long temps de paix ponctué de récits de guerre. Marchant, je déambule dans le confort de murs droits et intacts, archéologue en quête de ruines, de vestiges tombés en poussière dans un fracas dont l'écho nous est désormais à peine audible.
Le grand retour de François Dermaut en BD, avec des couleurs directes, pour un petit come-back dans le monde de Malefosse et surtout de Gunther, le héros récurrent de la série, 20 ans plus tôt, dans son Allemagne natale, pour nous conter les origines. Un nouveau cycle, qui promet de l'héroïsme et de l'émotion.
Résumé : De façon originale et percutante, Vincent Gelot propose un remake de l'intégralité des 126 poèmes de ce monument de la Poésie française, avec pour objet de peindre au moyen de la langue baudelairienne " les maux ordinaires de la modernité " qui frappent le monde et le lecteur du XXIème siècle : Nos Fleurs du Mal. Flirtant entre le pastiche et la parodie, il s'est efforcé de conserver la structure - musique, ponctuations, rimes - des 126 poèmes de l'édition de 1861 tout en réinventant le verbe - le ton, la voix et le sens- de l'intégralité de chacun d'eux, créant ainsi une oeuvre poétique nouvelle. De la société de consommation aux effets sur l'homme des nouvelles technologies, de l'incendie de Notre-Dame aux attentats terroristes, le péril écologique, les guerres moyen-orientales mais aussi les maux du quotidien, petits ou grands, qui marquent la société occidentale et nos existences, autant de thèmes qui à travers le sonnet et l'alexandrin s'expriment avec une étonnante modernité... A travers une vaste galerie de tableaux, magistralement illustrés par Edmond Baudoin, ce pastiche propose une traversée poétique inédite à travers les noirceurs de l'âme humaine et des méandres de notre époque pour en tirer la beauté - aussi infime soit-elle. Son objet reste inchangé depuis Baudelaire : transformer la boue du réel en or de la Poésie.
La question de l'identité est omniprésente dans notre pays et un peu partout en Europe, que ce soit dans le champ social, économique ou politique. Elle est parfois l'expression de replis d'ordre communautariste. Pourtant il y a des communautés qui échappent à cette déviance. C'est le cas des professionnels de la santé en général, car ils ne sont pas centrés sur eux-mêmes, mais davantage concernés par les autres, l'ensemble de la population, sans distinction de classe, de race ou de culture. Les infirmières prennent leur part dans cette mission citoyenne au service des personnes qu'elles soignent. Et la population a une façon de les voir, tantôt appréciées ou critiquées, ce qui rend compte de leur identité perçue. Mais que sont réellement ces infirmières (et infirmiers) aujourd'hui, alors qu'elles viennent d'être secouées parla réforme 2009 dite des études universitaires, leur accordant le grade de licence professionnelle ? Sont-elles à l'aise dans cette nouvelle posture ou sont-elles encore nostalgiques d'un passé récent ? Des infirmières regroupées au sein du Collectif de Recherche infirmière Qualitative en Santé (CRIQS), formées avant et après cette réforme, ont réalisé une démarche introspective à l'intérieur de leur corps professionnel, pour dire qui elles sont, examiner les convergences, le cas échéant certaines divergences difficilement avouables et définir leur identité professionnelle, telle qu'elles peuvent la revendiquer dans la modernité sociale ambiante. Chacun pourra apprécier, s'il ya lieu, l'écart entre l'identité attribuée parles personnes que nous soignons et celle que nous revendiquons pour nous-mêmes. Cette clarification de l'identité infirmière en phase avec une reconnaissance réclamée doit servir à l'évolution des pratiques professionnelle pour mieux soigner. Ce livre s'adresse par conséquent à celles et ceux qui s'intéressent à la profession infirmière pour ses enjeux sociétaux et pédagogiques : les étudiants infirmiers, les nouveaux diplômés, les formateurs, mais aussi les décideurs qui pourront se rendre compte du niveau de responsabilisation du corps infirmier, ainsi que de l'évolution de leurs modes d'investissement. Et surtout les patients, curieux de découvrir ce que leurs infirmières disent d'elles-mêmes.
Face à l'urgence actuelle de changer ce monde. comment lutter et avec qui ? Peut-on se battre comme femme sans trahir sa culture ? Comment s'organiser simultanément en tant que Noir e et prolétaire ? Doit-on vraiment dénoncer à la fois le racisme, le capitalisme et le patriarcat ? Et surtout, quelles solidarités, quelles alliances construire. autour de quels projets ? Imbrication décortique la complexité des identités, des loyautés et des intéréts de chacun-e dans les mouvements sociaux. L'ouvrage présente l'histoire de luttes guerrillères (Salvador), Indiennes-paysannes (mouvement zapatiste au Mexique) ou Noires (Brésil, République Dominicaine, USA). ainsi que les mouvements de femmes, féministes et lesbiennes du continent. Les femmes des Amériques et des Carabes nous tendent un miroir exceptionnel pour mieux comprendre "l'intersectionnalité" à un moment de foisonnement des luttes, parfois déroutant. Partant du quotidien des mouvements pour parvenir à une véritable "science des opprimées", ce livre s'adresse aussi bien au public curieux qu'aux activistes et au monde de la recherche. l
Dans l'espace politique français, l'Union européenne est partout. Elle planifie la libéralisation des services publics. Elle organise le libre-échange qui pousse aux délocalisations et interdit de taxer significativement les détenteurs de capitaux. Elle impose l'austérité budgétaire et monétaire tout en laissant libre cours à la concurrence fiscale. Incapable de répondre aux enjeux du siècle, et notamment de conduire la transition écologique, elle obéit aux lobbies et dépossède les peuples de leur souveraineté démocratique. Pourtant, dans le débat politique, elle est reléguée au second plan, quand son rôle n'est pas tout simplement effacé. La question européenne est pourtant essentielle. Elle hante la gauche partout en Europe. Certains défendent la réécriture à plusieurs du droit communautaire, le changement de l'intérieur. D'autres, à l'inverse, défendent la sortie de l'Union européenne, tout au moins de l'euro, et la présentent parfois comme la solution à elle seule à tous nos maux. Ce livre, dont l'orientation eurocritique est pleinement assumée, entend parler sérieusement de l'Union européenne. Il montre que le statu quo est impossible. Il examine, dans une perspective de gauche, les différentes stratégies envisageables (sortie, réforme, rupture partielle, crise permanente) sans en défendre une en particulier, mais en décrivant pour chacune d'elles les conditions nécessaires à sa réalisation, les difficultés - le cas échéant les impossibilités - et les perspectives qu'elle ouvre. A l'heure du Brexit, d'une crise politique européenne qui n'en finit pas, et à l'approche des élections européennes de 2019, ce livre constitue un outil indispensable.
A travers la construction de divers objets anthropologiques relatifs à la ville, les contributeurs à cet ouvrage développent une réflexion épistémologique sur les spécificités méthodologiques et heuristiques de leur discipline, et ce, presque vingt-cinq ans après la publication de Chemins de la ville. Enquêtes ethnologiques (CTHS, 1987), sous la direct ion de J. Gutwirth et de C. Pétonnet. Sans être un bilan à proprement parler, ce livre fait état, à travers la diversités des objets traités, des multiples regards ethnologiques portés su r un monde qui, en un quart de siècle, a considérablement changé. La pratique disciplinaire y est interrogée, tout comme la place de l'ethnologue dans sa propre société à l'heure où les sciences humaines et sociales sont politiquement ostracisées plus au nom de leur rentabilité économique hypothétique que de leur pertinence scientifique véritable. Les étudiants et les jeunes chercheurs y trouveront les échos des multiples difficultés qu'ils rencontrent sur leurs terrains respectifs, tout comme les lecteurs attentifs aux gestations de la globalisation du monde actuel feront leur miel des diverses connaissances dont témoignent ces recherches.