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Le Chien des Baskerville. Poétique du roman policier chez Conan Doyle
Gelly Christophe
PU LYON
16,98 €
Épuisé
EAN :9782729707613
Qui ne reconnaîtrait pas aujourd'hui la silhouette caractéristique du plus grand détective entre tous, Sherlock Holmes, arborant fièrement sa pipe calebasse et accompagné comme il se doit par son fidèle Watson ? Passé à la postérité littéraire, ce personnage, ancré dans le monde victorien qu'il représente si bien, n'en reste pas moins encore énigmatique et peu étudié par la critique contemporaine. Cet ouvrage vous propose de faire plus ample connaissance avec lui et, au-delà, avec tout l'univers du genre policier, à travers l'étude du roman le plus fameux relatant ses aventures, Le Chien des Baskerville. Peu à peu, vous entrerez dans un imaginaire à la fois rationnel et inquiétant, policier et fantastique, pour découvrir avec l'auteur que le texte, sous des dehors ludiques, ne cesse de poser avec insistance la question lancinante des origines, de la civilisation face à l'animalité, et des fondements même de notre vision du réel.
S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs. Clefs concours Anglais - Littérature : Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune : des repères : un rappel du contexte historique et littéraire ; les grandes thématiques, indispensables à la compréhension des enjeux de la question ; des ouvertures pour des pistes de réflexion ; des outils méthodologiques, notamment bibliographiques ; un système de circulation pratique entre les fiches et les références.
La forme! Tel est le sujet, vaste et sans fond. Pour ne pas s'y perdre, il faudrait commencer par l'inimaginable: un monde où il n'y aurait pas de formes; et qui serait lui-même sans forme, informe, comme on le dit. Ce monde, personne ne l'a jamais vu, niais c'est comme si la pensée, dès les premiers temps, avait éprouvé le besoin de se le figurer.
Résumé : Dans l'histoire officielle de la psychanalyse, Sabina Spielrein nest qu'un nom. Celui de la maîtresse de Carl Gustav-Jung, à l'origine de la rencontre entre le psychiatre suisse et Sigmund Freud. Tout le reste a été oublié et ce qu'elle a apporté à la discipline, attribué à d'autres. Pourtant, Sabina Spielrein est l'une des premières femmes psychanalystes, à qui l'on doit un des plus grands concepts de la théorie freudienne - la pulsion de mort. Née en 1885 dans une famille juive russe, d'un père violent et d'une mère dépressive, Sabina est internée alors qu'elle n'a que 19 ans. La mort de sa petite soeur a entraîné chez elle de graves troubles psychotiques dont elle guérit grâce à la cure par la parole. A sa sortie de l'hôpital psychiatrique de Zürich, Sabina Spielrein est devenue une femme à l'intelligence remarquable, passionnée par la psychanalyse naissante qui l'a sauvée. Si sa vie n'avait été perpétuellement volée, elle serait de ces héroïnes au destin exemplaire. Mais les hommes qui entourent Sabina en décident autrement. Maltraitée par son père, trahie par Jung, elle est dépouillée de ses idées les plus novatrices par Freud et ses successeurs. Et quand, en 1923, elle tente d'être de ceux qui implantent la psychanalyse en Russie soviétique, elle est définitivement brisée par le stalinisme avant d'être éliminée par le nazisme dans la Shoah par balles.
Plus de trente ans après la conquête par les femmes du droit à l'avortement et à la contraception, la reconnaissance concrète de ces libertés reste fragile et menacée que ce soit par leurs opposants traditionnels, par la dégradation du service public de santé ou encore par l'indigente formation des médecins à cette pratique. Comment cette formation peut-elle répondre aux besoins des femmes en évacuant les rapports sociaux de sexe pour se cantonner à un enseignement purement technique qui se limite à quelques heures et qui, par ailleurs, continue à transmettre des données erronées sur les risques de l'avortement et de la contraception ? Dans quelle mesure influe-t-elle sur la construction médicale d'une norme procréative ? Qu'en retirent les étudiants en médecine et en quoi marque-t-elle leur pratique future ? En particulier, comment sont-ils préparés au mode relationnel inhabituel qui les placera en position d'exécutants face aux femmes ? C'est au regard de l'application d'un droit que sont analysés ici les enjeux de la prise en charge de l'avortement et de la contraception par les facultés de médecine : éclairer les causes et mesurer les effets de l'insuffisance de cette prise en charge, et montrer la nécessité que l'université réponde enfin aux besoins de santé des femmes correspondant aux conditions de leur autonomie.
C'est un fait, l'enseignement, et plus largement le système éducatif, constituent en France un secteur professionnel féminisé. Est-ce à dire que femmes et hommes connaissent les mêmes évolutions de carrière dans ce domaine ? C'est la question que pose Gilles Combaz dans cet ouvrage. Pour y répondre, le sociologue s'intéresse à trois fonctions : les directeurs/trices d'établissements dans le premier degré, les inspecteurs/trices du premier degré, les directeurs/trices d'établissements du second degré. Mobilisant les statistiques nationales existant sur le sujet et réalisant des entretiens complémentaires pour affiner son propos, Gilles Combaz scrute ces postes à travers trois thématiques clés : le recrutement, la mobilité, l'avancement. Ses conclusions sont claires : au-delà d'une féminisation réelle des fonctions d'encadrement de l'éducation nationale et si, en deux décennies, les écarts se sont considérablement réduits, des inégalités demeurent cependant entre femmes et hommes dans l'accès aux postes à responsabilités et dans le déroulement des carrières. Toute l'analyse de Gilles Combaz vise à révéler comment sont produites ces inégalités.
Il y a 10 ans, le 23 janvier 2002, Pierre Bourdieu disparaissait.Intellectuel engagé, il portait une attention passionnée aumonde, non seulement comme objet d'étude mais aussi commechamp d'intervention citoyenne. Fondateur d'une théoriesociologique, adossée à des enquêtes de terrain qui ont faitdate (sur l'Algérie, sur l'école, sur la précarité, etc.) et fait delui le sociologue le plus cité et discuté au monde, il fut aussiun acteur infatigable des luttes contre le néo-libéralisme etcontre les formes les plus brutales de la mondialisation. De cescombats, dans lesquels il investissait l'exigence critique dusociologue, il a tiré des livres décisifs comme La Misère dumonde, des textes d'intervention incisifs (Sur la télévision,Contre-feux, etc.) et une collection d'ouvrages militants(Raisons d'agir) créée au lendemain du mouvement social dedécembre 1995. La présente initiation à la sociologie deBourdieu est le fruit de la collaboration d'un sociologue(Patrirk Champagne) et d'un historien (Olivier Christin), deuxchercheurs qui ont longtemps travaillé avec lui et avec le soucid'investir sur leurs terrains respectifs (la crise de l'agricultureet le journalisme pour l'un; l'histoire religieuse pour l'autre)quelques-uns des concepts et des outils critiques de son travailsociologique. Ils ont ici choisi d'en présenter les troisprincipaux: les concepts d'habitus, de capital et de champ, enplace dès les recherches de Bourdieu en Algérie (1958-1961),mais sans cesse repris et développés au fur et à mesure de sesenquêtes. De la théorie à l'enquête, de l'investigation àl'abstraction, la praxis de l'oeuvre définit une philosophierefondant les sciences sociales.