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Viktor et Klara. Camp de travail en Ukraine dans le Donbass (1945-1946)
Geiger Viktor ; Jullien Antonia
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343068633
Transylvanie, septembre 1944. L'armée allemande se retire. L'armée soviétique arrive et embarque Viktor, Klàra, ainsi que des milliers d'autres habitants de la région, afin de participer à la reconstruction de l'URSS en ruine. Viktor est marié, il a deux enfants. Klàra est mariée, sans enfant. Ils ne se connaissent pas encore, pourtant leurs destins sont liés... Témoignage rare et émouvant, personnel aussi bien qu'historique, il est accablant pour le communisme au temps de Staline. L'auteur y décrit, de manière détaillée, le quotidien dans un camp de travail soviétique, avec une pointe d'humour noir, sans jamais céder à la haine. Au cours de ces deux années de souffrances, 1945 et 1946, en Ukraine, dans le Donbass, ils sont très nombreux à succomber aux maladies, à la faim, au froid, au désespoir. Viktor survit, grâce à l'entraide, à l'amitié de ses compagnons de misère et à l'amour de Klàra. Ce récit, traduit du hongrois en français par sa petite-fille, fut rédigé par Viktor après son retour en 1947, à partir de souvenirs écrits à la dérobée sur des morceaux de papier, pendant sa déportation.
Résumé : Au mitan de la Seconde Guerre mondiale, auprès du lac autrichien de Mondsee, le jeune soldat viennois Veit Kolbe goûte quelques mois de convalescence. Au coeur de ce paysage alpin qui ferait presque oublier les combats, et grâce à l'amitié qu'il tisse avec sa voisine Margot, les forces lui reviennent. Mais la menace rôde comme une ombre et peut s'abattre de la façon la moins attendue. Dans le camp pour jeunes filles évacuées installé au bord du lac, une adolescente disparaît soudainement, mettant la petite communauté en émoi, tandis que les échos de la guerre, qui paraissaient pourtant lointains, se font plus réguliers et inquiétants. Tissant ensemble les voix de personnages complexes et attachants auxquels il est difficile de ne pas s'identifier, Arno Geiger nous révèle leur quotidien à mesure que la défaite approche. Roman à la fois sensible et épique, intimiste et historique, Le grand royaume des ombres brosse subtilement le vaste portrait d'une société sur le point de vaciller et nous montre comment la vie, même dans les moments les plus terribles, peut laisser éclore une forme de douceur.
Résumé : Alfred et Sally forment un couple bourgeois sans histoires jusqu'au jour où leur belle villa des faubourgs de Vienne est cambriolée. Tandis qu'Alfred ne se remet pas de cet incident ressenti comme un viol, Sally gère tout avec un regain de dynamisme. Quelque chose se fissure dans le couple, et Sally commence une liaison avec Erik, le meilleur ami d'Alfred. Ce dernier ferme les yeux sur cette relation, contrairement aux trois enfants du couple, mais se demande néanmoins ce qu'il sait vraiment de la femme qui partage sa vie depuis trente ans. Le romancier autrichien Arno Geiger nous raconte "tout sur Sally" et livre ainsi un magnifique portrait de femme. Mais Tout sur Sally est aussi un puissant roman sur la sexualité, le mariage et la fidélité. Rarement la mécanique du couple n'aura été démontée avec autant de verve et d'acuité qu'ici, dans un livre jouissif qui n'hésite pas à examiner sous une loupe caustique et bienveillante à la fois nos petits arrangements avec la vérité et avec nous-mêmes.
Cette étude examine la représentation littéraire de la maladie dans des nouvelles et romans français et allemands paradigmatiques du XIXe et XXe siècle. Au début du XIXe siècle, à l'aube de la médecine moderne, le développement de la maladie n'étant pas entièrement surcodé par les discours médicaux, le corps souffrant devient un des objets de prédilection de la littérature. Le discours narratif réaliste comme l'analyse subjective et la poésie en font un lieu commun où ces différents types d'écritures entreprennent de réfléchir à leur propre pouvoir poétique et rhétorique, où ils testent leur dimension éthique pour produire leur propre définition en tant que pratiques littéraires. Confrontée à la maladie, la littérature a dû, en effet, poser la question de l'urgence des paroles, de la valeur des mots, et du pouvoir que ceux-ci ont d'arrêter une signification définie. Devant la souffrance, l'écriture en vient à s'interroger sur sa capacité de toucher à l'existence humaine. La maladie, vécue ou fictionnelle, définit ainsi, bien au-delà d'une simple thématique, un espace de réflexion qui parle de la littérature elle-même dans ce qu'elle a de plus trouble, dans ce qu'elle a d'incertain : espace de crise, d'ambivalence, d'expérience et d'expérimentation où s'élabore progressivement une définition du littéraire. Comme cette problématique est historiquement déterminée, il convient d'examiner comment elle se met progressivement en place. Pour ce faire, ce livre entreprend d'étudier des cas exemplaires de ces littératures française et allemande, où la question semble avoir le plus d'urgence, en analysant des textes d'auteurs tels que Balzac, Droste-Hülshoff, Lamartine, Dumas fils, Zola, Alexis, Huysmans, ou encore Thomas Mann. En se donnant comme objet les représentations complexes du corps souffrant, cette étude entend offrir une perspective particulière permettant de revisiter des textes canoniques sous une nouvelle lumière, mais aussi de monter l'intérêt d'autres textes moins lus. Au reste, elle entreprend de mettre en valeur l'approche littéraire au sein du débat interdisciplinaire contemporain concernant la construction sociale de la maladie tout en offrant une perspective historique sur les rapports entre littérature et médecine à travers l'étude des "cas" envisagés.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.