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La culture générale aux concours administratifs
Geffray Edouard ; Giolito Christophe
CDU SEDES
31,40 €
Épuisé
EAN :9782301000514
Souvent redoutée, faute de correspondre à un programme délimité, l?épreuve de culture générale aux concours administratifs consiste en un exercice de réflexion sur des phénomènes contemporains, dans une perspective interdisciplinaire. Le principal enjeu pour le candidat est d?acquérir une méthode efficace pour, à partir de références fondatrices et de sa culture personnelle, traiter un sujet de manière structurée, pondérée et argumentée. C?est cette exigence que souhaite satisfaire cet ouvrage, en proposant une trentaine de sujets corrigés alternativement par les deux auteurs à partir d?une méthodologie commune. Chaque dissertation est assortie d?encadrés reprenant les textes ou références indispensables, de bibliographies complémentaires et d?éléments de chronologie. Ouvrage d?appui méthodologique, renvoyant aux connaissances et ouvrages fondamentaux, ce manuel est conçu comme un outil optimal de préparation à la culture générale aux concours administratifs. Édouard Geffray, ancien élève de l?ENA, a notamment été chargé de conférences de culture générale à la préparation ENA du CIPCEA et de l?IGPDE. Il est intervenant à la CP?ENA. Christophe Giolito, agrégé de l?université, docteur en philosophie, est chargé de conférences de culture générale en préparation ENA, au CIPCEA, à l?IGPDE, à la CP?ENA.
Dans son dernier souffle, Nathaniel Bartel, atteint d'une étrange maladie, tente d'avertir son frère Nathan du danger qui le guette. En découvrant le passé criminel de son jumeau, qu'il n'avait pas revu depuis de longues années, Nathan s'interroge sur les événements tragiques de leur enfance commune. Mais pourquoi ce sentiment d'être responsable de la dérive macabre de son frère le ronge-t-il à ce point ? Sans doute la réponse est-elle liée à cette nouvelle vague de meurtres signés de la main de Nathaniel, censé reposer en paix.
De l'homme d'Etat devenu homme de lettres à l'écrivain devenu ministre, deux trajectoires en miroir. L'admiration réciproque de Charles de Gaulle et André Malraux repose sur cette double aspiration: le Général estime en son ministre des Affaires culturelles l'artiste inspiré qu'il aurait voulu être, tandis que Malraux voit en de Gaulle le chef couvert de gloire qu'il rêvait de devenir. En chacun d'eux demeure un désir de création ou d'action. Le premier se veut poète, même s'il est avant tout un homme politique; le second se veut homme d'action, même s'il est d'abord un intellectuel écrivain. Leurs discours et leurs écrits apparaissent comme le reflet de cette volonté d'équilibrer pouvoir et littérature. Alors que l'éloquence doit influer sur la vie de la Cité, l'écrit de mémoire cherche à donner du sens à l'action passée. Les deux écrivains et orateurs construisent et transmettent une certaine vision du monde, où l'individu, par son attitude de résistance, conquiert sa propre grandeur. Ils ont en commun une haute idée de la valeur du verbe: il assume des responsabilités morales, en instaurant un nouveau rapport de l'homme au monde, réconciliant la vie politique de la Cité et la vie spirituelle de l'humanité. Cette réconciliation entre idéologie et réalisme de l'action renvoie à un humanisme moderne, fondé sur l'exigence de liberté et de dignité.
E-administration : ouverture des données et satisfaction des citoyens". Vaste programme tant les défis sont nombreux dans le domaine de l'Open Data : Comment prendre en compte les absentes et les craint es des citoyens face à l'ouverture des données ? Comment les administrations et les entreprises peuvent-elles les accompagner dans leurs démarches et protéger la vie privée ? Est-il possible et souhaitable de réglementer davantage l'ouverture des données ? Comment ? Jusqu'à quel point ? Ces questions sociétales particulièrement complexes n e pourront être résolues séparément, sans une harmonisation technique, déontologique et pratique de l'ouverture des données publiques. Il est en effet primordial d'accompagner les transformations que la diffusion de plus en plus libre des données implique dans les relations entre les citoyen s et leur administra on, et de contribuer à l'amélioration des services, en prenant toujours mieux en compte les absentes comme les craintes des citoyens. Ce colloque, qui a eu lieu le 17 octobre 2012, a notamment réuni dans une réflexion et un débat commun : Serge Daël, Edouard Geffray, Bénédicte Tilloy, Milad Doueihi.
Résumé : Analyser l'esthétique d'Aragon permet de considérer l'?uvre dans sa diversité et invite à faire se déployer ses différentes facettes. La complexité et l'ampleur de cette ?uvre résistent aux tentatives d'unification et échappent aux catégories ou aux clichés simplificateurs qui tentent de la contenir. De plus, les écrits sur l'art (cinéma, littérature, peinture), comme les commentaires qu'il ne cesse de développer en marge ou au c?ur de ses textes, sont l'écran de cette esthétique : ils la révèlent, et la dissimulent en même temps. Aussi la mise en scène, par Aragon, de sa propre écriture n'est-elle qu'une des voies qu'on puisse emprunter pour analyser ces textes : poésie et politique, surréalisme et réalisme, prose et poésie, désir de lyrisme et volonté de roman, érudition et invention s'y mêlent sans fin, pour interroger l'identité problématique du sujet comme l'urgence de l'histoire.
L'épreuve de français en prépas scientifiques impose une connaissance parfaite, presque intime, des oeuvres au programme. D'où le grand intérêt de cette anthologie commentée, originale et inédite qui: présente et analyse les extraits incontournables du programme; introduit les textes indispensables à une véritable compréhension du sujet. Biographie de l'auteur Cet ouvrage a été réalisé par DENIS COLLIN et son équipe (professeurs agrégés / enseignants en classes préparatoires).
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.