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Processus inconscients et pratiques enseignantes
Blanchard-Laville Claudine ; Geffard Patrick
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296102453
Que ce soit à l'école primaire, au collège, au lycée ou en formation d'adultes, il semble bien difficile de laisser son inconscient à l'entrée de la salle de classe ou de travail... Dans l'espace psychique de la classe, des modalités de liens entre les personnes se nouent, des tensions se manifestent, des conflits émergent parfois, qui ne sont pas seulement produits par les conduites rationnelles et volontaires. Loin du jugement ou de la stigmatisation, les auteurs, enseignants ou formateurs engagés dans une démarche de recherche clinique d'orientation psychanalytique, ont écouté d'autres praticiens leur parler de leur quotidien professionnel. A travers la diversité des situations rencontrées, leur projet commun est de participer à une meilleure compréhension des processus psychiques à l'oeuvre dans les pratiques ordinaires d'enseignement ou de formation.
La publication des correspondances est souvent posthume. Nous sommes en vie. Nous parlons, nous écrivons, nous nous parlons, nous nous écrivons. D'où viennent, dans nos histoires individuelles, le désir, la peur, la nécessité, l'interdit d'écrire ? L'obsession de la trace ? Qu'est-ce qui nous fait défier le vide, l'informulé, la mort ? Les trente lettres de ce recueil couvrent un an et demi de nos vies, elles sont la quête à deux, dans l'échange épistolaire, et chacun pour soi, dans la solitude de l'écriture, de l'ombilic du désir d'écrire. A ce désir, à ses ressorts intimes, nous devons ce que nous sommes, mais aussi notre rencontre, et notre amitié.
Claudine Blanchard-Laville est professeur en sciences de l'éducation à l'Université Paris X Nanterre. Auteur de nombreux articles, elle a par ailleurs dirigé les ouvrages Variations sur une leçon de mathématiques (1997), Analyser les pratiques professionnelles (1998) et Malaise dans la formation des enseignants (2000).
Plusieurs raisons nous ont incités à coordonner et publier dans la même collection un deuxième ouvrage après la parution en 1996 de L'analyse des pratiques professionnelles. A l'origine du projet, le souci de mettre à la disposition des lecteurs, et notamment d'étudiants, un ouvrage de référence composé d'un ensemble de textes d'auteurs différents témoignant du développement de pratiques diversifiées, quant aux types de dispositifs, d'approches, de champs professionnels... mais néanmoins susceptibles d'être regroupés sous une appelation commune. Ce faisant, nous nous sommes aperçues que d'autres auteurs que ceux sollicités pour le premier ouvrage pouvaient l'être à leur tour. D'où l'idée d'un deuxième volume, conçu à partir de principes comparables : faire appel à des spécialistes en les invitant à formaliser leur expérience de l'analyse des pratiques dans un domaine d'activités spécifiques. Après une introduction comprenant un article de Jacky Beillerot déjà paru dans les Cahiers pédagogiques l'ouvrage rassemble les contributions inédites des différents auteurs en trois parties : - analyse des pratiques et formation professionnelles continue ; - analyse des pratiques et formation professionnelle initiale ; - intervention et consultation d'équipes.
Que peuvent bien apprendre des élèves lorsqu'ils sont enseignés ? Apprennent-ils tous la même chose au même moment ? Comment la manière de l'enseignant intervient-t-elle dans l'apprentissage de tel ou tel élève ? Quels types de contraintes pèsent sur la pratique enseignante ? Suffit-il de " pousser la porte de la classe " pour pouvoir répondre ? Pour aborder ces questions, une équipe de chercheurs d'horizons disciplinaires différents a mené un travail collectif sur une leçon de mathématiques à l'Ecole élémentaire. Les analyses épistémologique, didactiques, psychosociologiques et psychologiques d'inspiration psychanalytique proposées composent les variations sur cette leçon.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.