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De Versailles à Paris. L'histoire selon Sacha Guitry
Geagea Mathieu
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204126571
Sacha Guitry n'est pas mort. Il continu à nous enchanter sous la plume légère et profonde de Matthieu Geagea qui, à son tour, et suivant son maître, nous conte l'histoire de France comme elle ne nous avait jamais été racontée. Jubilatoire, estival, instructif et passionnant. Il était une fois une France heureuse... Personnages bigarrés, affaires scandaleuses et anecdotes savoureuses : c'est avec son inimitable verve que Sacha Guitry réalise en 1953 et 1955 deux films parmi les plus marquants de sa longue carrière, Si Versailles m'était conté et Si Paris nous était conté. Ce diptyque rassemble ainsi deux centres, deux axes et deux versants du récit national. Mais il le fait en fêtant la rencontre entre le cinéma et l'histoire. Ces deux contes relèvent des images d'Epinal car ils composent une même déclaration d'amour à la France. Ils sont romanesques, théâtraux, toujours enlevés, souvent tragicomiques, parfois caricaturaux car ils ont pour seule ambition de nourrir l'imaginaire populaire. C'est sur cet art perdu et la disparition du sentiment collectif auquel il répondait que revient ici Mathieu Geagea, interrogeant notre difficulté présente à nous conter et raconter la France.
C'est l'histoire de mon arrière-grand-père, Paul Hannecart, tué pendant la Première Guerre mondiale à Belloy-en-Santerre en 1916. Une histoire parmi tant d'autres, parmi tous les morts de la Grande Guerre, en particulier dans la Somme. Ce livre retrace le destin des six frères Hannecart, tous partis au front dont trois seulement sont revenus. Trois frères morts au combat. Deux d'entre eux tombèrent durant l'été 1916 à quelques jours d'intervalle et à quelques centaines de mètres de distance : le premier, Robert, à Assevillers, puis Paul, mon arrière grandpère, à Belloy-en-Santerre. Deux communes du canton de Chaulnes dont je deviendrai, quatre-vingt-six ans plus tard, le député. J'ai pu me plonger dans l'histoire familiale de mon aïeul qui a laissé de nombreuses lettres et un carnet de guerre très fourni. Au décès de ma grand-mère, le 3 janvier 1994, je trouve sous son lit une caisse en bois à mon intention, contenant toutes les lettres du front de son père ; je décide qu'un jour je prendrai le temps de les lire, de les comprendre et de les partager. A la veille du centenaire du conflit, ce temps est venu.
Depuis que le général de Gaulle a décidé, en 1934, d'y acquérir une résidence secondaire, le domaine de la Boisserie entre petit à petit dans l'Histoire. Après sa mort, le paysage de Colombey-les-Deux-Eglises va continuer à refléter son souvenir, offrant à cette petite localité une notoriété au-delà des frontières de la France. La construction, en 1972, de la croix de Lorraine surplombant la campagne environnante puis l'ouverture de la Boisserie au public à partir de 1979 draineront plusieurs dizaines de milliers de visiteurs chaque année. Sous le feu des médias, les hommages sincères des uns et les tentatives de récupération des autres conduiront à d'âpres rivalités dans le village du Général. Avec l'arrivée du XXIe siècle, une nouvelle étape dans le processus mémoriel se caractérise par la venue de personnalités issues de différents horizons politiques ainsi que par la construction et l'inauguration d'un nouveau mémorial, véritable centre d'interprétation retraçant toute l'épopée du général de Gaulle.
Backer Laetitia de ; Geagea Mathieu ; Glass Thierr
Colombey-les-Deux-Eglises constitue une pièce maîtresse de la vie de l'illustre Charles de Gaulle. La Boisserie, domaine familiale, est le lieu mythique et intimiste, témoin de ses Mémoires de guerre. Entretenir le souvenir du général de Gaulle est l'un des objectifS du Mémorial. Socle de la Croix de Lorraine, il fait revivre le président par le biais d'expositions temporaires et de spectacles qui ont pour voeux de toucher un large public. Cet ouvrage décrit l'intimité du président dans son domaine familiale et nous fait découvrir le Mémorial : lieu d'histoire vivante. Mathieu Geagea, détenteur d'une maîtrise d'histoire à l'Université de Picardie Jules Verne , il poursuit ses études dans le journalisme à l'Institut Supérieur de Formation au Journalisme jusqu'en 2010. Il est récompensé en 2014 pour son ouvrage Six frères dans la guerre - Lettre du frond de Paul Hannecart. Tout d'abord attaché parlementaire, puis conférancier, il est aujourd'hui président du Mémorial Charles de Gaulle. Laetitia de Backer : mère de deux enfants, écrivaine et journaliste public pour le journal Voie de Haute-Marne, elle s'est spécialisée dans les recherches sur les lieux gaulliens.
Résumé : Dunkerque est la ville française la plus longtemps occupée par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, et une des dernières du IIIe Reich à capituler, après Berlin. A partir de septembre 1944, et huit mois durant, la cité portuaire a été transformée en véritable forteresse, dont Hitler ordonna qu'elle soit défendue coûte que coûte, jusqu'à la mort si nécessaire. Nourri par des archives inédites, cet ouvrage dévoile les dessous d'un siège où des centaines de civils français ont éprouvé la faim et la soif, avant d'être internés dans des camps sur ordre de l'occupant. C'est aussi l'épopée tragique et suicidaire d'une armée allemande coupée du Reich, déterminée à ne se rendre sous aucun prétexte. Les soldats de Dunkerque sont placés sous l'autorité d'un impitoyable vice-amiral, Friedrich Frisius, qui fait preuve d'un entêtement suicidaire et va même jusqu'à ordonner, en 1945, une ultime offensive, la dernière sur le territoire français de toute la guerre. Et de fait, alors que la plupart de la France est libérée, Dunkerque continue de résister, au grand dam du commandement américain. Voici le récit tragique et sanglant de cette aventure aussi folle que désespérée, dernier acte de la Seconde Guerre mondiale tombé dans l'oubli et qui constitue pourtant une tragédie française.
Résumé : La dynastie capétienne ne se confond pas avec "la naissance de la France". Sans doute le royaume de Francie occidentale puis de France devient-il une entité politique qui ne se partage plus, mais le souverain continue de se nommer roi "des Francs". Si la monarchie construit et élargit méthodiquement son domaine, le sentiment d'une unité française n'existe pas encore. Soucieux d'échapper à toute téléologie dynastique ou nationale, ce livre accorde une grande attention aux singularités régionales. Les siècles de la féodalité, longtemps décrits comme des siècles de fer, correspondent en réalité au moment du "décollage" européen. Les acquis des recherches historiques récentes, y compris archéologiques, conduisent à réexaminer le regroupement des populations et la "naissance du village", l'instauration de la seigneurie châtelaine, le rôle des réformes monastiques ou l'épanouissement de l'art roman et gothique. Florian Mazel remet ici en question la thèse d'une "mutation féodale" rapide et brutale autour de l'an mil au profit d'une appréciation plus nuancée des évolutions.
Résumé : Le grand basculement de l'été 1914, les horreurs des tranchées et le "front de l'arrière" font comprendre le processus qui conduit à un conflit inédit par son ampleur et sa brutalité : une guerre totale. En 1918, la France émerge, victorieuse mais "malade de la guerre" : profondément affectées, jusque dans leurs structures, l'économie et la démographie ne peuvent être "réparées" aussi rapidement qu'un pont ou une route. La démobilisation culturelle et le retour à la mobilisation politique se déroulent dans une atmosphère de tensions et de modernisation artistique. Alors que la France abandonne, en partie à regret, une politique de puissance en Europe, elle l'exprime avec force sur le terrain colonial. Avant que tout ne retombe dans des crises multiples pour aboutir à la catastrophe de mai-juin 1940 et, avec elle, à la mise à mort des principes républicains. Pour restituer ce "passé qui ne passe pas" , Nicolas Beaupré a su trouver la bonne distance entre passion et parti pris pour rendre intelligibles les enjeux d'une des périodes les plus dramatiques et controversées de l'histoire de France.
Où est caché le trésor des cathares ? La fortune des Templiers a-t-elle vraiment disparu ? Nicolas Flamel a-t-il percé les secrets de la pierre philosophale ? A qui profite le meurtre d'Henri IV ? La bête du Gévaudan a-t-elle réellement existé ? Qui a volé les bijoux de la Couronne ? Qui se cachait derrière le chevalier d'Eon ? Quel secret abrite Rennes-le-Château ? Qui a piégé le capitaine Dreyfus ? Que s'est-il passé à Pont-Saint-Esprit ? Qu'est devenu Mehdi Ben Barka ? Des alignements de Carnac au "suicide" de Robert Boulin, partez à la découverte de 30 passionnantes affaires qui ont jalonné notre Histoire, toutes plus mystérieuses les unes que les autres, et qui ont marqué les esprits. Coups de théâtre, complots, disparitions, miracles, maléfices... , pénétrez dans les couloirs silencieux du temps où subsistent de nombreuses zones d'ombre et tentez de faire la lumière sur le passé. Plus de 300 illustrations, des documents rares, inédits et des fac-similés exceptionnels parmi lesquels l'acte d'écrou du Masque de fer, le pacte signé par Urbain Grandier avec le diable, l'acte de décès de Louis XVII, le rapport d'enquête sur Mata Hari, la déposition de Joseph Seznec auprès de la police judiciaire, la dernière lettre de Jean Moulin à Charles de Gaulle...
Bührer-Thierry Geneviève ; Mériaux Charles ; Biget
Résumé : L'histoire a longtemps juxtaposé des images simples pour définir les quatre siècles écoulés de 481 à 888 : aux Mérovingiens sanguinaires et incapables - à l'exception de Clovis - succédaient des Carolingiens glorieux, conquérants et propagateurs actifs de la foi chrétienne. Les recherches récentes, fondées sur une réévaluation des sources écrites et sur les progrès de l'archéologie, ont libéré cette période du carcan des idées reçues. Si les premiers Carolingiens rassemblent sous leur sceptre presque toute l'Europe occidentale, cette construction brillante se révèle fragile. La puissance effective ne vaut que sur une échelle territoriale étroite et le pouvoir central est obligé de collaborer avec les aristocraties locales. Quand apparaît le nom de "Francie", il recouvre une mosaïque de communautés régionales très diverses. Rejetant les anachronismes et les outrances, les auteurs restituent une société étrangère à la nôtre par ses hiérarchies, ses caractères anthropologiques et ses institutions. Cette histoire renouvelée possède un attrait majeur : au-delà des représentations traditionnelles, elle s'efforce d'atteindre le réel.