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Côte d'Ivoire : souveraineté bafouée
Gballou Roger ; Don Mello Ahoua
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782296558106
Le 11 avril 2011, le Président ivoirien Laurent Gbagbo a été enlevé avec sa famille et ses collaborateurs par l'armée française avant d'être livré à la rébellion ivoirienne et déporté à Korhogo, dans le nord du pays. Cet enlèvement avait été précédé par d'intenses bombardements de l'armée française sur Abidjan, la capitale ivoirienne et le domicile du Chef de l'Etat, parachevant ainsi la tentative de coup d'Etat du 19 septembre 2002. La France, l'Organisation des Nations Unies et une certaine frange de la communauté internationale marquaient ainsi leur préférence pour une démocratie imposée par les armes plutôt que celle émanant de la libre volonté des peuples à disposer de leur destin. A l'instar de tous les peuples épris de justice et de liberté, les Ivoiriens, où qu'ils soient, sont entrés en résistance pour combattre cette forfaiture comme le firent naguère leurs mères et pères face à l'esclavage et à la colonisation française. Ce livre exprime la part de l'auteur face à ce combat.
Le 19 septembre 2002, la Côte d'Ivoire a été attaquée par une horde de rebelles venus du nord du pays, du Burkina Faso et du Mali. Pendant une dizaine d'années, ils ont occupé plus de la moitié du territoire national, commettant toutes sortes d'exactions, d'assassinats sommaires, de viols, de pillages de l'économie nationale, etc., avec la complicité active de la France et de la communauté internationale. Et le 11 avril 2011, l'armée française, lasse des échecs des assauts répétés des rebelles sur la résidence du Chef de l'État, a enlevé le Président Laurent Gbagbo et l'a fait déporter dans le fief de la rébellion avec la bénédiction de l'ONU. Les coups d'État et les rébellions prospèrent en Afrique faute de culture démocratique. Promouvoir les libertés publiques et la bonne j gouvernance sans lesquelles l'avenir de notre nation est compromis à jamais, mais, dénoncer également la rébellion ivoirienne et ses commanditaires nationaux et étrangers, tel est le propos de ce livre.
Bernard-Roujou de Boubée Aude ; Le Gallou Cécile ;
Cet ouvrage présente le droit des sûretés sous un angle nouveau, celui des droits européens. Pour ce faire, l'auteur a eu à coeur d'étudier préalablement, par une technique comparatiste, les principaux modèles de droit des sûretés en droit européen. Il est ressorti de cette étude que si le droit de propriété variait d'un pays à l'autre, la majorité des techniques de garanties du crédit était similaire, ce qui témoigne non seulement d'une vision commune du crédit, mais aussi d'une perspective possible d'harmonisation de ce dernier. De ce constat, des propositions sont formulées, en s'appuyant sur une recherche précise des moyens mis en oeuvre pour que ces dernières puissent voir le jour.
Résumé : Amsterdam, juin 1942. Anne Frank a treize ans. À l'heure de la persécution des Juifs, elle et les siens sont menacés. Reclus dans des bureaux désaffectés, ils se cachent. Pour tuer l'ennui, Anne noircit les pages d'un cahier, où jour après jour, elle relate deux années de clandestinité, de peur et d'espoir.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.