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Le goût des mères
Gazier Michèle
MERCURE DE FRAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782715232709
Que seraient le roman, la poésie, le conte sans la toute-puissance de la figure maternelle? Sainte ou marâtre, tendre, envahissante, adorée, détestée, inconnue, recherchée, morte et pleurée, rivale ou figure unique de la féminité, courageuse ou soumise, la mère inspire et traverse la littérature dans tous ses états. Et que dire de la mère symbolique, mère Patrie? Et de la mère Nature ou de la déesse Terre-mère des religions précolombiennes que les Amérindiens du sud nomment Pachamama? Qui cherche à illustrer le goût de la mère doit tracer son chemin à travers la forêt dense des figures maternelles qui, de Pétrarque à Morris et Goscinny en passant par Racine, Colette, Albert Cohen, Jules Renard, Albert Camus, Elias Canetti, Claude Simon, Roland Barthes, Annie Ernaux, Marguerite Duras, Jean Rouaud, JM Coetzee, JMG Le Clézio, Jean Noël Pancrazi et bien d'autres, hantent leur imaginaire d'écrivains.
Résumé : Sorcière : " Le mot désigne une personne à qui est attribué un pouvoir surnaturel dû à un pacte avec le diable, aujourd'hui une personne qui pratique une magie de caractère primitif " Le Robert historique. Aux frontières du réel, aux marges de la vie ordinaire, ces sept histoires de sorcières tissent le roman de nos peurs, de nos angoisses, de nos désirs.
Résumé : Saint-Julien-des-Sources, six cents habitants, son bistrot, sa supérette, ses potins. Deux étrangers installés à ses marges. L'un, Hans Glawe, peintre et sculpteur allemand célèbre dont l'?uvre hurle la violence de l'Histoire ; l'autre, Louis, dit le Blondin, aux allures de vieil hippie brûlé par la vie, et que la jeune caissière de la supérette rejoint en douce la nuit. De la fenêtre de son bureau où il écrit une étude sur Glawe, Claude Ribaute, sociologue à la retraite et dernier fils d'une famille du cru, observe sans s'y mêler le quotidien du village. Et, rayon de soleil pâle dans la monotonie des jours, Valentina, une petite fille qui ne parle pas, arrive avec sa mère et bouscule à sa manière l'ordre établi. L'étrange silence de l'enfant fait écho aux violents silences du passé. Ici, le silence crie. Auteur de nombreux romans, dont la plupart sont publiés au Seuil, Michèle Gazier a longtemps tenu la chronique littéraire de Télérama. Elle a également aidé à la découverte de grands écrivains espagnols, en traduisant des auteurs tels que Manuel Vázquez Montalbán ou Juan Marsé.
Sans la violence des débats qui ont accompagné le vote du mariage pour tous, on aurait pu croire que cette vieille institution contrat et/ou sacrement avait pris quelques rides. Apparemment, il n?en est rien, et se marier demeure un des actes forts de notre vie sociale. La littérature regorge d?histoires de mariage. Qu?on le gausse comme cet anonyme du XIVe siècle qui en développe avec ironie et verdeur les quinze joies, qu?on le désire comme finalité de l?amour, qu?on e souhaite, le redoute, l?accepte avec dépit voire avec tristesse, le mariage est le garant d?un certain équilibre social. Croisant les points de vue de Montaigne, Flaubert, Dagerman, Balzac, Mauriac, Tchekhov, Queneau, Le Clézio, Jane Austen, Annie Ernaux, et d?une pléiade d?autres écrivains d?hier ou d?aujourd?hui, ce Goût du mariage dessine, entre réalisme et humour, une histoire du couplé tel que notre société le décline et l?invente.
Résumé : Professeur, mariée, un enfant, la trentaine, Lise est admise dans une maison de repos, à Saint-Libron, dans le sud de la France. Elle souffre de dépression. Sur place, elle ne tarde pas à se lier d'amitié avec Oriane, nettement plus jeune, Parisienne de bonne famille et qui souffre d'anorexie. Dans le Grand Hôtel voisin, Daisy, Américaine de la côte Est, se rétablit d'un grave accident de la route, sous le regard de Maxime, son élégant et mystérieux mari. Tout est étrange dans ce couple : l'accident a coûté la vie à Gladys, la précédente épouse de Maxime, et Daisy, blessée mais vivante, a pris la place de la défunte... La rencontre du séduisant Maxime, surnommé par Oriane et Lise "l'homme en noir", réveille en elles toutes sortes de fantasmes, d'angoisses, de souvenirs. Et la mort rôde tant dans les cauchemars que dans le quotidien sans relief de ces femmes que la cure emprisonne. Peut-on vivre, aimer dans cette bulle qu'est la convalescence ? Peut-on vraiment en sortir un jour ? Oriane, Lise, Daisy répondent chacune à leur manière à ces obsédantes questions.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...